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Le blog de Bernard SARLANDIE

Quelques titres dans la presse d'aujourd'hui.

7 Décembre 2022, 15:58pm

Publié par Bernardoc

Retraites : faut-il craindre une grève générale en janvier ? La Tribune


 

La crainte des grèves « gilets jaunes »

Retraites : le rendez-vous des syndicats dans la rue en janvier. Les Echos


 

Le chaos et la hausse du Navigo

La France compte près de 5 millions de pauvres. L'Humanité


 

En France, un tiers des pauvres sont des enfants. Libération


 

Des ouvriers sans papiers sur les chantiers olympiques Le Monde

A part ça, tout va bien !

Et ce n'est pas fini...


 

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Faut-il passer à la « semaine de quatre jours » ?

6 Décembre 2022, 17:34pm

Publié par Bernardoc

Jean-Emmanuel RAY in Les Echos du 6 décembre 2022

Intéressant article qui fait bien le tour de la question. Pour nous, à la CGT qui demandons les 32 heures, l'exemple espagnol (ministre du travail communiste) devrait nous convenir.

Ardente obligation d'une transition énergétique rapide, chauffage de vastes bureaux presque vides, souhait de collaborateurs - pas tous en télétravail - d'un meilleur équilibre vie privée-vie professionnelle, la « semaine de quatre jours » est très officiellement expérimentée en Grande-Bretagne, en Espagne (4 × 8 heures), au Portugal (4 × 9) et en Belgique (4 × 9 h 30). Elle recueille nombre de satisfecit : marges de manoeuvre et donc réduction d'un absentéisme croissant, puissant moyen d'attractivité et, surtout, de fidélisation des salariés. Mais elle constitue aussi un véritable défi organisationnel pour les entreprises, en particulier pour les PME et dans les secteurs travaillant nécessairement du lundi au samedi. De quoi s'agit-il exactement ?

Avec ou sans réduction de la durée du travail antérieure ? Dans la plupart des cas, il ne s'agit pas de réduction du temps de travail, mais d'une nouvelle répartition. Avec une concentration des tâches, certes propice à une meilleure organisation des réunions et à moins de présentéisme contemplatif postprandial, mais aussi à des déjeuners de dix minutes devant son ordinateur et à la raréfaction des pauses pourtant nécessaires à la vie d'une collectivité de travail, où se règle en trois minutes ce qui aurait nécessité vingt-trois courriels.

Avec, ou sans réduction de la rémunération ? Au-delà de la protection sociale ou de la retraite, cette question est déterminante, surtout en nos temps d'inflation. Mais la semaine de quatre jours peut aussi constituer une alternative à une forte augmentation des salaires côté entreprise avec la possibilité de rétablir un minimum d'équité entre les populations télétravaillant depuis deux ans et celles devant toujours venir sur place.

Semaine de quatre jours… de travail ou de bureau ? C'est la nouveauté de fin 2022 : certaines sociétés y voient l'occasion de fermer le vendredi des immeubles désertés, avec de substantielles économies de chauffage avec ce week-end de trois jours. Mais les prestataires ne devront pas être oubliés : les salariés devant alors télétravailler de chez eux réclameront une indemnisation adéquate.

Du côté du droit, un accord de branche ou d'entreprise peut permettre ce passage ; côté employeur tenu à une obligation de sécurité, ces horaires quotidiens à rallonge peuvent devenir problématiques : il faut donc suivre de près le taux d'accidents de travail et l'évolution des risques psychosociaux.

Pour les cadres en forfait jours, il est possible de prévoir, avec leur accord, 175 jours annuels au lieu de 218, avec abattement salarial proportionnel.

Mais les encadrants pourront-ils vraiment rester trois jours sans consulter leurs mails professionnels ? Sans parler de leur doute à l'égard de leurs troupes restées au travail quand eux sont en journée « off ».

En cas de nécessaire continuité du lundi au samedi (par exemple, dans les grands magasins), il faut prévoir des équipes distinctes avec des binômes polyvalents, ou des salariés d'astreinte pour parer à d'éventuels problèmes, ce qui se révèle compliqué sur le plan de l'organisation.

Les entreprises signeront donc un accord expérimental à durée déterminée d'un an. Sans ignorer l'effet cliquet prévisible s'agissant des (meilleurs) salariés habitués à ce nouveau rythme, et qui ne souhaiteront pas revenir à l'ancien.

Au-delà des vertigineux problèmes de financement qui nous attendent, cette nouvelle « semaine des quatre jeudis » au bilan énergétique à préciser, s'additionnant parfois à un ou deux jours de télétravail, est-elle raisonnable en termes de vie collective, et pour chaque équipe de travail ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Avec « 20 départs tous les mois », l’hôpital souffre du manque d’effectifs

5 Décembre 2022, 20:01pm

Publié par Bernardoc

D'après Le Parisien du 5 décembre 2022

L'article suivant reflète la situation d'un centre hospitalier d'Ile-de-France. Malheureusement, il faut bien reconnaître que cette triste réalité reflète bien l'état général de l'hôpital en France.

Plus d’un mois avant les élections professionnelles, qui se déroulent en ce moment, les syndicats CGT, Sud et FO ont déposé fin octobre une alerte de danger grave et imminent (DGI) concernant l’hôpital dans sa globalité.

Ils évoquent des personnels « de plus en plus en souffrance, épuisés physiquement et moralement », des « effectifs de tous les services revus à la baisse », et des conditions de travail « de plus en plus précaires ». Les syndicats demandent à la direction « d’agir dans les plus brefs délais pour la sécurité des agents ». Un mois après, ils attendent toujours qu’un plan d’action leur soit proposé par la direction.

« Tous les mois, on constate entre 16 et 20 départs, hors retraites ! s’alarme-t-on à la CGT. Quatorze en septembre, 18 en octobre, 18 en novembre. Certes il y a des arrivées mais on n’est jamais au complet. » Quid de ces départs ? « Certains nous quittent car ils sont mutés ailleurs, d’autres prennent une disponibilité ou démissionnent. Face au salaire insuffisant, à l’épuisement, au manque de reconnaissance et à la culpabilité en cas de problèmes, certaines infirmières préfèrent l’intérim », explique Nicolas Charpentier, délégué CGT.

Selon la CGT, le manque de personnel se répercute forcément sur les malades. Sur leur sécurité d’abord. « Aux urgences, en zone d’attente couchée, on a dix patients maximum. Mais on ne peut pas les surveiller, en raison du manque de soignants. Il peut arriver une chute, un arrêt cardiaque… » Le confort des patients en pâtit aussi. « On ne respecte pas le rythme de ceux qui dorment. Les prélèvements sanguins commencent dès 5 heures du matin car les infirmières courent tellement… »

« Je vois des infirmières et aides-soignantes pleurer car elles ont mal fait leur boulot. »

Il y a depuis fin 2021 un « vrai problème de recrutement d’infirmiers » : en novembre 2022, les postes vacants représentent 4,6 % du total. »

Et ce n'est pas fini...


 

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SOD 4 décembre 2022

4 Décembre 2022, 14:28pm

Publié par Bernardoc

Et profitez-en pour goûter d'autres pains : il y en a tant qui sont meilleurs que les baguettes !

Et ce n'est pas fini...

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Info

3 Décembre 2022, 13:29pm

Publié par Bernardoc

Pas le temps d'écrire aujourd'hui.

Pensez à donner au Sidaction.

Et ce n'est pas fini...

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C'est pas gagné.

2 Décembre 2022, 09:45am

Publié par Bernardoc

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/en-toute-subjectivite/en-toute-subjectivite-du-vendredi-02-decembre-2022-7847060

Et ce n'est pas fini...

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Le CDCA n'existe pas !

1 Décembre 2022, 19:13pm

Publié par Bernardoc

Aujourd'hui j'ai participé à un colloque au conseil départemental, dans l'amphithéâtre Badinter. C'est la première fois que je remarquais que l'amphi avait été inauguré deux ans avant le bâtiment. Avait-il été construit en premier et le bâtiment Gironde autour après ? Je l'ignore.

Des chercheurs de haut niveau avaient été invités pour apporter leurs savoirs et leurs compétences à cette journée consacrée à L'archéologie du handicap.

Le thème n'avait pas été choisi au hasard, mais avait été inspiré par la villa gallo romaine de Plassac (il faudra bien qu'on aille y faire un tour) qui est accessible aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite) et a mis en place des ateliers artistiques en direction des personnes autistes.

Le buffet qui nous attendait à midi manquait de résilience, et avant de reprendre les travaux de l'après-midi nous avons eu droit à un concert offert par l'orchestre jazz du collège de Monségur, l'orchestre du collège d'Ambarès et celui du centre Peyrelongue (mal-voyants).

L'après-midi nous furent présentés deux services du conseil départemental : le Groupe Actions Handicap Gironde et la Mission Diversité Égalité. Le premier est une « entité dotée d'une charte, d'une identité visuelle, d'une lettre de mission pour chaque membre », ce que nous avions demandé en vain pendant trois ans lorsque je siégeais au Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l'Autonomie (CDCA). Ce dernier, qui est antérieur au GAHG et qui apparemment est positionné sur le même thème n'a jamais été cité de toute la journée. Mais je suppose que ce groupe vient faire part de ses travaux au CDCA et lui demande de les approuver, si le mode de fonctionnement n'a pas changé.

J'aurais bien voulu rappeler l'existence du CDCA, mais, contrairement au matin, la parole n'a pas été donnée à la salle l'après-midi. Dommage.

Et ce n'est pas fini...

 

Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !
Le CDCA n'existe pas !

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 Notre Union Locale attaquée !

30 Novembre 2022, 09:25am

Publié par Bernardoc

Suite aux tags du groupuscule d'extrême droite (le GUD) et à la volonté d'incendier notre UL de Mérignac ce weekend, le collectif de militants de l'UL appelle à réagir publiquement avec un

 

rassemblement jeudi 1er Décembre de 12 à 14h devant l'UL

(avenue marcel Dassault).

 

Une conférence de presse et le point sur cette situation et les suites a y donner sera fait.

Venez nombreux soutenir les camarades pour faire comprendre aux auteurs de ces actes inqualifiables qu'ils n'altèreront en rien la détermination de nos organisations CGT à lutter pour la défense des salariés.

Un casse croute est prévu sur place.

Et ce n'est pas fini...

 

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Assurance chômage : la CGT s’oppose aux nouvelles économies sur le dos des travailleurs

29 Novembre 2022, 18:42pm

Publié par Bernardoc

Le Ministre du Travail a annoncé les conclusions de la pseudo concertation sur l’assurance chômage.

Dans la foulée de la loi votée avec la droite LR qui donne les pleins pouvoirs au gouvernement jusque fin 2023, celui-ci s’apprête à prendre un décret réduisant à nouveau drastiquement les droits des travailleurs privés d’emploi. Face à l’opposition unanime de toutes les confédérations syndicales, le gouvernement persiste et signe.

Une nouvelle usine à gaz se met en place : à partir de février 2023, la durée des droits pourra baisser en fonction du taux de chômage. Le gouvernement met en place un indicateur à sa main fixant deux périodes :

rouge si le taux de chômage remonte et vert si la situation « s’améliore ».

En fixant à 9%, contre 7,3 actuellement, le taux de chômage pour annuler la baisse, il n’y a aucune chance, sauf immense krach boursier, que les droits soient rétablis en 2023.

Puisque nous sommes en période soi-disant verte, un coefficient de 0,75 va être appliqué et réduire ainsi la durée maximale d’indemnisation de 25 %.

La personne qui retrouve rapidement un emploi quelques mois après son licenciement ou sa fin de CDD ne sera pas pénalisée mais celles et ceux qui n’auront pas pu retrouver du travail verront la fin de droit se rapprocher dangereusement. Par exemple, un travailleur ayant jusqu’à présent droit à 24 mois après un licenciement perdra 6 mois et n’aura plus droit qu’à 18 mois d’indemnisation.
À partir de 55 ans, la sanction sera plus lourde, puisque la même proportion fera perdre jusqu’à 9 mois, précipitant la fin de droit, donc le basculement vers les minima sociaux, les galères financières, la précarité, les emplois dégradés.

Le gouvernement ne se cache pas d’aider le patronat à recruter dans des conditions de plus en plus précaires, et le MEDEF et la CPME applaudissent la réforme.

Quelques limitations sont prévues :

la réforme ne s’appliquera pas aux territoires d’Outremer ;

certaines annexes sont épargnées pour le moment : dockers, intermittents du spectacle, marins et titulaires du contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
Le ministère a visiblement peur que sa réforme alimente les mouvements sociaux : il a renoncé à durcir une nouvelle fois le seuil d’indemnisation qui reste à 6 mois et prévoit un seuil empêchant la baisse de durée d’indemnisation en dessous de 6 mois ; pour autant, les jeunes, surreprésentés dans les contrats courts, resteront les principales victimes avec les seniors de cette réforme, puisque les droits courts seront plus souvent touchés par le raccourcissement des droits. Si le gouvernement aide massivement les entreprises à embaucher nombre d’apprentis, il n’a aucun scrupule à pénaliser les jeunes à la sortie de leur contrat. 4,4 milliards d’euros d’économies concentrées sur les fins de droit sont prévues, soit 11% des 39 milliards d’euros d’allocations, au nom du plein emploi, en réalité le plein d’emplois précaires.

La CGT s’oppose à ce véritable saccage des droits sociaux et étudie toutes les actions possibles pour faire annuler ce décret.

Et ce n'est pas fini...
 

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Un témoignage bouleversant.

28 Novembre 2022, 11:19am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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