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Le blog de Bernard SARLANDIE

L'évadé de St-Martin.

16 Septembre 2021, 14:18pm

Publié par Bernardoc

Il s'agit de St-Martin de Ré et bien entendu de sa prison.

L'intrigue se déroule entre novembre et le printemps, dans la ville (surtout autour de son EHPAD) et la campagne environnante, avec quelques escapades à La Rochelle. Les lieux sont bien décrits, les personnages bien campés, mais malgré tout on a du mal à y croire.

Henriette, la grand-mère aux cigarillos, rétive à l'EHPAD, son fils, lieutenant de gendarmerie et son petit-fils lycéen à La Rochelle, tous trois mêlés à l'enquête, par devoir ou par intérêt pour l'aventure sont bien sympas, mais attendent le temps passer.

Monique, l'amie d'Henriette, qui tombe amoureuse et s'enfuit avec le commissaire continental envoyé pour prêter main forte à la gendarmerie, semble avoir les pieds sur terre.

Et tout ce petit monde nous raconte sa vision des faits au fil des chapitres qui leur sont tour à tour dédiés.

L'énigme évolue et bien vite ce n'est plus la recherche de l'évadé qui prime, mais je ne vais pas vous en dire plus, puisque c'est un polar.

Je n'ai pas été enthousiasmé par ce roman d'Olivia DUPUY chez SOnoir, mais à vous de vous faire une idée.

Et ce n'est pas fini...

 

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Rien à ajouter

15 Septembre 2021, 14:12pm

Publié par Bernardoc

Je ne suis pas capable de dire mieux ; alors, écoutez l'édito de Thomas LEGRAND !

https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-politique/l-edito-politique-du-mercredi-15-septembre-2021

Et ce n'est pas fini...

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Les fonctionnaires réclament également des revalorisations salariales

14 Septembre 2021, 11:31am

Publié par Bernardoc

Extraits d'un intéressant article du Monde du 11 septembre 2021, qui situe bien le problème.

En dix ans, la rémunération des agents publics s’est érodée quand celle des salariés du privé a augmenté. Les syndicats veulent un dégel du point d’indice, une option rejetée par l’exécutif

« Il serait paradoxal que le gouvernement enjoigne au privé d’ouvrir des négociations salariales et que lui s’en exonère… », souligne Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’Union fédérale des syndicats de l’État de la CGT.

Pour le gouvernement, l’idée est de discuter des « enjeux structurels » mais pas de lancer une négociation salariale.

Après dix années de gel du point d’indice, mis à part le coup de pouce de 1,2 % décidé par François Hollande en 2016, la rémunération des agents publics s’est érodée. Selon l’Insee, de 2009 à 2019, elle a diminué de 0,7 % quand celle du privé a augmenté de 4,8 %.

Le gouvernement a privilégié des augmentations catégorielles, mais les syndicats sont réticents vis-à-vis des augmentations ciblées, car ils estiment que ces revalorisations par à-coups finissent par déstabiliser l’ensemble du système.

De toutes façons,cela ne serait traduit en actes que dans le budget 2023…

Mais il n’y a pas que l’Etat employeur. Il y a aussi l’Etat client. Dans le nettoyage industriel, par exemple, les acheteurs publics (Etat, collectivités locales, hôpitaux) représentent un quart du marché. Et « ils tirent sur les prix ».C’est une guerre des prix qui se répercute sur les ­salariés. Le système est arrivé au bout de sa logique : aujourd’hui, on n’arrive plus à recruter. »

Et ce n'est pas fini...

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Fonctionnaires : hausse des arrêts maladie en dépit du jour de carence

13 Septembre 2021, 10:44am

Publié par Bernardoc

« En cinq ans, le nombre de jours d'arrêt a crû de 21 % dans les trois fonctions publiques, selon un rapport de la Cour des comptes publié jeudi. »

Des fainéants les fonctionnaires ? Si l'on en croit le rapport de la Cour des comptes, c'est loin d'être le cas ; mais ça, on le savait déjà. Si l'on accepte de passer des concours qui, à diplôme égal, mènent à une carrière bien moins rémunérée que dans le privé, c'est que nous avons le sens du service public et d'oeuvrer au bien-être de nos concitoyens.

Nos gouvernants, qui n'ont qu'un but, obéir aux directives européennes (sauf pour l'armée !) de destruction de services publics dont nous avions tout lieu d'être fiers, par une mise en concurrence « libre et non faussée » (tu parles!) se plaisent à dévaloriser les fonctionnaires.

La mise en place du jour de carence (jamais pris en charge par l'administration, contrairement à ce qu'il se passe dans certaines entreprises) était censée favoriser la présence au travail, même en cas de maladie. C'est raté ! Lorsqu'ils sont malades et qu'ils n'en peuvent plus, les fonctionnaires préfèrent s'arrêter, quittes à perdre un jour de salaire, plutôt que de produire un service de mauvaise qualité. Et si le nombre d'arrêts maladie a augmenté à ce point, il n'est pas difficile d'en trouver la cause : la charge de travail a augmenté (avec le point d'indice gelé depuis des années) du fait de la suppression de postes, d'où une fatigue supplémentaire.

Mais peut-être cette réflexion est-elle trop inspirée par le syndicalisme pour n'être pas combattue par ceux qui sont encore pour quelques mois au gouvernement.

Et ce n'est pas fini...

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Une rentrée tristounette.

12 Septembre 2021, 11:24am

Publié par Bernardoc

Hier soir, comme tous les deuxièmes samedis de septembre et une semaine après le forum des associations, avait lieu « Le Haillan est dans la place », traditionnelle fête de rentrée. Outre les différentes animations pour tous les âges, ce qui fait la force de cette fête, c'est la présence de nombreuses associations haillanaises, qui y voient l'occasion de renforcer leurs finances en proposant différents produits, la plupart du temps alimentaires, qui sont dégustés sur place dans une ambiance conviviale sur les tables mises en place par les services municipaux.

Or, hier soir, il manquait trois piliers importants de cette manifestation : le CTL, les Amis de la pelote basque et l'association France-Cuba dont le stand est habituellement très fréquenté pour ses mojitos. Après le décès de son président et la pandémie, cette dernière devrait se relancer et retrouver sa place dès l'an prochain. 1001 couleurs n'avait pas prévu que son punch aurait tant de succès.

Pourquoi l'absence des deux gros stands de restauration ? La peur de subir des pertes une nouvelle fois, après les annulations dues au covid ou aux orages ? C'est possible. La crainte d'un manque de chalands, freinés par l'obligation du passe sanitaire ? Peut-être.

Un qui ne s'est pas plaint, c'est le basket, qui a vu une immense queue devant sa tente qui proposait des sandwiches chauds.

Attendons l'année prochaine pour retrouver l'ambiance habituelle, même si notre fille et notre petite-fille ont apprécié cette soirée.

Et ce n'est pas fini...

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AESH, vous avez dit AESH ?

11 Septembre 2021, 11:11am

Publié par Bernardoc

Accompagnant d’Élève en Situation de Handicap lorsqu'on développe l'acronyme.

Hier soir sur France inter, il y avait une émission édifiante concernant ces personnes absolument indispensables lorsque l'on parle d' »école inclusive ».

Face à une ministre, madame Cluzel, en grande difficulté, j'ai admiré le calme de la camarade de la CGT ainsi que celui de la présidente de l'ADAPEI de Loire-atlantique ; la première décrivait la passion pour leur métier de ses collègues, presque toujours féminines, mais souvent contraintes de démissionner pour trouver un métier qui leur permette de joindre les deux bouts sans avoir recours aux distributions alimentaires ; la seconde indiquait que les associations étaient prêtes à s'engager...sous réserve de financement.

Les témoignages des auditrices allaient tous dans le même sens : calmes, passionnées par leur métier, mais déplorant les conditions de travail qui empiraient d'année en année. La ministre répondait qu'il y avait de l'amélioration en insistant sur les PIAL (Pôles Inclusifs d'Accompagnement personnalisés), alors qu'il s'agit justement du système que contestent ceux qui doivent l'affronter, élèves, parents ou AESH.

Lorsque je représentais (avec d'autres) la CGT au Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l'Autonomie (CDCA), j'avais tenté d'animer une commission « Éducation -Formation » que j'avais abandonnée devant le refus du Conseil Départemental de prendre en charge les quelques frais que cela occasionnait. Mais avant nous avions eu le temps de rencontrer l'Inspecteur en charge du handicap, qui nous avait tenu un discours similaire à celui de la ministre hier soir.

Le combat est loin d'être terminé pour obtenir un statut et une véritable formation qui aille bien au-delà de 60 heures, pour les AESH au sein du Ministère de l'Education Nationale.

Et ce n'est pas fini...

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Vers un rebond de la mobilité étudiante en Europe.

10 Septembre 2021, 15:43pm

Publié par Bernardoc

Voici une excellente nouvelle que nous annonce lacroix.fr aujourd'hui. Angliciste de formation, j'ai pu bénéficier de deux fois un an en Angleterre, dans deux endroits et deux écoles totalement différentes, grammar school rurale et secondary modern urbaine. Entre ces deux moments, le Royaume uni avait changé sa monnaie et était passé au système décimal.

Professionnellement, après avoir, enseigné au Ghana, en Irlande et en Polynésie, j'ai participé à des stages européens au Portugal, en Allemagne et en Sardaigne. Et je me suis toujours efforcé de faire appel à des étudiants étrangers, en fait ce fut toujours des étudiantes, que leur langue maternelle fut enseignée ou non dans les établissements que je dirigeais. C'est ainsi que nous avons accueilli une Espagnole, une Italienne, une Hongroise et une Grecque.

Je pense que ce fut une expérience fort enrichissante (spirituellement) pour elles : leur participation à la vie du collège, l'aide à la préparation d'un projet européen, leur intégration dans la vie locale, bien sûr une meilleure connaissance de notre langue, la découverte en direct de notre mode de vie, tout cela ne pouvait que contribuer à l'ouverture de leur esprit et à la construction d'une fraternité européenne dans la paix.

Mon seul regret, alors que Le Haillan avait un jumelage avec l'Angleterre, commencé par l'intermédiaire du collège, mes tentatives de relancer les échanges se sont soldées par une fin de non recevoir de la part de nos « partenaires », et c'est avec les Pays-Bas que nos élèves ont pu faire un échange en utilisant la langue anglaise.

Et ce n'est pas fini...

 

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Quel est le coupable ?

9 Septembre 2021, 14:08pm

Publié par Bernardoc

Depuis quelque temps, je suis agressé sur mon téléphone mobile pour au moins deux choses : mutuelle et énergie. Avant ce n'était que sur le téléphone fixe que je ne décroche plus maintenant ; je me contente de faire le 3103 après pour voir s'il y a un message, auquel cas je rappelle immédiatement. Mais bien souvent cet appel ne laisse aucune trace ; il y a pourtant un numéro qui s'affiche ; comment se fait-ce ? Comme il existe un « dark internet », existe-t-il une « dark téléphonie » ? Mystère.

Donc concernant la mutuelle, certains connaissent le milieu dont ils parlent, et lorsque je dis que je suis adhérent de la Mgen depuis 1969, ils me félicitent et raccrochent. D'autres n'y connaissent rien et essaient de se raccrocher à leur fiche pour me débiter leur salade, mais on n'est pas sur le même plan : ils me parlent gros sous et je leur parle solidarité. Finalement je les envoie paître sans être sûr qu'ils m'aient compris.

Hier, c'était une offre concernant l'électricité : je lui parle des Jours heureux, du Conseil National de la Résistance, du ministre communiste Marcel PAUL, de la nécessité de renationaliser (je ne dis pas sans indemnité ni rachat car elle n'aurait pas compris) et comme nous parlions tous les deux en même temps, elle en lisant son papier (je ne sais pas dans quel pays) et moi en argumentant, j'ai fini par raccrocher en disant que je bloquais son numéro. Donc, un importun en moins.

J'en reviens donc à ma question, qui a vendu mon numéro de mobile à des entreprises commerciales sans m'en avoir demandé l'autorisation ?

Et bloctel est d'une totale inefficacité sur l'une ou l'autre ligne.

Et ce n'est pas fini...

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« Ces parents qui pourrissent la vie des profs. »

8 Septembre 2021, 14:25pm

Publié par Bernardoc

C'était le titre d'un article de marianne.fr hier.

Heureusement qu'il ne faut pas généraliser, mais hélas, cela arrive. Dans le dernier établissement que j'ai dirigé avant de prendre ma retraite, plusieurs fois certains collègues qui avaient fait une remarque dans le carnet de correspondance de l'élève venaient me montrer la réponse peu amène, à la limite de la courtoisie, pour ne pas dire insultante, des parents. Au bout de la troisième occurrence j'ai préparé une circulaire ; seules la date et ma signature étaient manuscrites, ainsi que le nom et la classe de l'élève.

Cette circulaire disait en substance que, si les parents étaient en désaccord avec nos méthodes éducatives, ils pouvaient changer leur enfant de collège et que je ferai tout pour les aider à obtenir cette nouvelle affectation. Cela suffisait à les ramener à des rapports moins agressifs.

Ils avaient également remarqué que je leur donnais toute la place qui leur était dévolue en conseil de classe, comme aux délégués élèves, et pas seulement cinq minutes à la fin parce qu'il y avait un autre conseil à la suite. C'était parfois difficile, car certains parents n'étaient intéressés que par leur enfant et une année j'avais dû prévenir le conseil local de parents d'élèves que je n'accepterai pas un de leur délégués l'année suivante pour cause de propos déplacés.

En fait il faut que chacun apprenne à ne pas avoir peur de l'autre. Une formation des délégués élèves qui associerait tous les membres de la communauté éducative pourrait servir à (re)tisser des liens trop souvent distendus.

Et ce n'est pas fini...

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Changement climatique: les salins d'Hyères font sauter les digues et s'adaptent à la montée des eaux.

7 Septembre 2021, 11:31am

Publié par Bernardoc

In geo.fr du 6 septembre 2021

Sur la touristique Côte d'Azur, les Vieux-Salins d'Hyères, dernière zone humide entre la Camargue et l'Italie, ont fait sauter deux kilomètres de rochers artificiels et choisi de laisser la mer faire. Très vite, une plage s'est redessinée et tout un écosystème avec. On y trouve même encore des naturistes !

Ce projet de "renaturation", baptisé Adapto, est expérimenté dans neuf autres sites en France afin de trouver des solutions fondées sur la nature pour s'adapter au changement climatique, un des thèmes du congrès mondial de l'Union internationale de conservation de la nature (UICN) qui se tient à Marseille jusqu'au 11 septembre.

Dans cette station balnéaire ultra-touristique du Sud-Est de la France connue pour ses joyaux insulaires de Porquerolles et Port-Cros, il n'a pas été simple d'expliquer qu'il vaudrait mieux laisser la mer monter naturellement.

Pourtant le constat était sans appel: ces digues rocheuses construites par l'ancien propriétaire, la Compagnie des salins du midi, n'ont pas empêché les eaux de gagner 30 mètres en 20 ans. Pire, la plage avait totalement disparu. Et à terme, cette mosaïque de bassins de 365 hectares située légèrement sous le niveau de la mer, était menacée.

"A chaque tempête hivernale, le trait de côte reculait. Mais la compagnie avait un réflexe de propriétaire foncier en construisant cette carapace dure pour ne pas perdre de m2", raconte Guirec Queffeulou, responsable de la gestion des milieux aquatiques et zones humides à la métropole de Toulon Provence Méditerranée, qui gère aujourd'hui le site.

Après des années d'études, des milliers de tonnes de rochers ont donc été retirées en 2019 et 2020. "En douceur parce qu'il ne fallait pas abîmer la barrière de protection naturelle d'herbiers de posidonie --une plante méditerranéenne-- à quelques mètres de la côte", raconte Richard Baréty, du Conservatoire du littoral, un organisme public français propriétaire du site depuis 20 ans.

En quelques mois, la nature a repris ses droits: une large plage est réapparue ainsi qu'une petite dune méditerranéenne. Des banquettes de posidonies mortes se sont formées sur le sable. Autant d'outils naturels de lutte contre l'érosion.

Ce site, qui est un réel tampon de régulation climatique entre la mer et les terres, a pourtant failli disparaître, comme celui tout proche de la Presqu'île de Giens, quand la production de sel, remontant au Moyen-Age, a pris fin en 1995. Car l'ex-propriétaire souhaitait le vendre au prix fort et des projets de marina ou maisons sur pilotis étaient dans les cartons. Le Conservatoire du littoral a dû aller jusqu'à l'expropriation pour l'en empêcher.

Au XXe siècle, la moitié des zones humides méditerranéennes a disparu, selon le Réseau Medwet, qui souligne que ces dernières étaient alors "perçues comme des endroits remplis d'insectes porteurs de maladies (...) ou considérées comme sans importance ou comme des terres en jachères" devant être drainées.

Pourtant, avec la "renaturation" des Vieux-Salins d'Hyères, "l'interface entre la zone humide et la plage fait que la biodiversité est décuplée", s'émerveille Richard Baréty.

Plus de 300 espèces d'oiseaux y sont aujourd'hui répertoriées, attirées sur leur route migratoire par la nourriture --invertébrés/poissons-- qui prolifère dans ces eaux très salées, explique Norbert Chardon, responsable de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans le Var, en marge d'une balade ornithologique matinale.

Tous espèrent que le rétablissement de cette dynamique sédimentaire ralentisse la montée de la mer: "On remarque déjà que les creux au bord de la plage s'estompent moins vite", assure Guirec Queffeulou.

Des souches de pin d'Alep morts sur la plage témoignent toutefois de la poursuite de la montée de l'eau. La disparition de la pinède littorale est rapide et difficile à accepter pour la population. Les tamaris qui apparaissent et ne craignent pas d'avoir leurs racines dans l'eau salée ne sont pas aussi populaires.

A terme, la mer pourrait aussi ponctuellement passer par-dessus les bassins, venant perturber l'alimentation hydraulique spécifique du site. Si cette hypothèse a longtemps été la principale crainte, certains pensent désormais que cela pourrait amener des nutriments marins, boostant davantage la biodiversité.

Ces Vieux-Salins ont un rôle pédagogique à jouer face au changement climatique, "mais en douceur, sans faire peur aux populations", explique Norbert Chardon. Un défi ambitieux sachant qu'une telle renaturation est impensable sur la plupart du littoral bétonné de la Côte d'Azur où vivent des milliers de personnes qui observent, impuissantes, la mer gagner inéluctablement du terrain.

Une visite s'impose lors de notre prochain séjour.

Et ce n'est pas fini...


 

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