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Le blog de Bernard SARLANDIE

Márcio FARACO.

11 Février 2017, 08:50am

Publié par Bernardoc

Il se passe toujours quelque chose au Haillan : hier soir c'était un concert de musique brésilienne qui occupait L'Entrepôt. Je ne connaissais pas le chanteur, mais c'était les trois mots de présentation « samba, bossa/jazz » qui m'avaient attiré. Le programme ne le mentionnait pas, mais il était accompagné de trois musiciens : un excellent accordéoniste, un percussionniste qui arrivait à faire entendre des bruits de forêt amazonienne et un bassiste que j'ai assez peu entendu, mais peut-être était-ce dû à une défaillance de mes oreilles.

Agréable surprise, Márcio s'exprimait en français et nous expliquait le thème de chaque chanson. La langue brésilienne est toujours aussi agréable à entendre et si elle coule davantage que le portugais européen, je pense que c'est surtout dû aux rythmes différents. Nous étions enfermés par cette froide nuit d'hiver dans une salle de spectacle qui rayonnait de chaleur et de soleil : quel contraste lorsque nous sommes ressortis ! Mais sûrement que par une belle journée d'été, dans le théâtre de verdure par exemple, ce spectacle prendrait une tout autre dimension ;

Il n'y a pas eu d'entracte, mais l'accordéoniste est resté seul en scène pour un très beau morceau qui semblait raconter une histoire et ses soubresauts, notés par les changements de rythme et de ton.

Surprise au retour du chanteur : il nous a interprété en français Que je t'aime, en mode bossa. Puis ce fut A quoi ça sert l'amour et une chanson de sa composition en français : tout ça pour annoncer la prochaine sortie d'un album en français : ne le manquez pas !

Au premier rappel il a joué la version originale, composée par Baden Powell, de Bidonville ; il en a profité pour nous parler de son amitié avec Nougaro, et au deuxième rappel, après une improvisation pour mettre en valeur chacun des musiciens, il nous a « congédiés » en français.

Non, décidément, Le Haillan n'est pas une ville dortoir.

Et ce n'est pas fini...

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