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Le blog de Bernard SARLANDIE

Distribution.

25 Mars 2017, 18:44pm

Publié par Bernardoc

Je ne parle pas de celle du facteur qui, une fois de plus, n'est pas passé aujourd'hui, mais des trois tracts du candidat Hamon : un 4 pages intitulé « Tout commence par l'éducation » et deux identiques en format réduit : « Avec nos aînés ». Je suppose que les tracteurs savaient qu'il y avait deux vieux qui habitaient notre maison. « Vieux » : je trouve que c'est un beau mot qui me va bien et que j'assume totalement, et qui signifie bien ce qu'il veut dire : « avancé en âge ». J'ai toujours été l'aîné de ma famille et le benjamin de ma classe ; Estelle est notre aînée, mais elle n'est pas vieille ! Alors rendons aux mots leur véritable signification : un vieux ne se vexera jamais d'être qualifié comme tel.

Le grand tract est donc consacré à l'éducation ; on nous serine à longueur de média que le candidat Hamon fut ministre de l'éducation nationale ; le moins que l'on puisse dire est qu'il n'a pas laissé de souvenir impérissable à ce poste, coincé entre Vincent PEILLON et Najat VALLAUD BELKACEM, sans même préparer une rentrée. Une suite d'affirmations au futur (là il a raison, j'avais fait de même) qui ne sont pas révolutionnaires, voire même en retard sur l'existant lorsqu'il parle de lycées professionnels plutôt que de lycée des métiers ; il faut dire que ces derniers avaient été initiés par le concurrent derrière lequel il court, Jean-Luc MELENCHON. Ceci explique peut-être cela.

Mais en fait, ce qui m'a fait sourire, ce sont les trois logos qui figurent sur les tracts : PS, social, écologie (ils n'ont pas osé mettre « République », ça aurait fait trop PG), La belle alliance populaire, dont on n'a pas vraiment compris les contours (s'il y a le PRG, pourquoi ne pas faire figurer le logo de ce parti?) et qui incluait si je ne m'abuse l'écologiste de droite de Rugy, et EELV. Pour ce dernier, les derniers adhérents qui restent et qui attendent un poste seront sûrement plus fidèles que les « socialistes » qui sont allés goûter la soupe macronnienne.

Non, décidément Benoît, il faudra trouver d'autres arguments.

Et ce n'est pas fini...

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