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Le blog de Bernard SARLANDIE

Cadeau.

20 Août 2013, 16:00pm

Publié par Bernardoc

         Pour mon anniversaire, j’ai reçu (entre autres) un beau recueil : Jeune Afrique50 ans, une histoire de l’Afrique. Ce n’était pas une surprise puisque j’en avais émis le vœu.

         Je fus un lecteur à la fois occasionnel et régulier de ce magazine pendant les six ans qui se sont écoulés entre notre retour du Ghana et notre départ pour la Polynésie, même si je me tournais davantage vers des revues anglophones, plus au fait du pays que nous venions de quitter.

         Cet ouvrage, que viennent de publier les éditions de La Martinière, est construit par décennies et fait alterner « unes » au format normal et réduit, articles originaux de l’époque et chronologie ; de plus, chaque décennie est illustrée par un portfolio d’un des photographes du journal (et je dois dire que je préfère infiniment les photos en noir et blanc) : une véritable mine vivante concernant ce continent depuis les décolonisations.

         C’est ainsi que j’ai découvert qu’à l’origine le magazine succédait à L’Action et s’intitulait Afrique action, avec comme sous-titre « L’hebdomadaire du monde nouveau » ; jusqu’à ce qu’une brouille entre son créateur Béchir BEN YAHMED et le président Bourguiba, soutien de la première heure, le conduise à prendre le titre que nous connaissons aujourd’hui et sa migration de Tunis à Paris, via Rome.

         En 1966, le sous-titre était tout simplement : « Hebdomadaire international » ; au cours de la décennie suivante, le qualificatif « indépendant » y était accolé.

         Au cours de ces 50 ans on peut voir l’évolution du journal quant à l’appréciation de certains leaders : ainsi, en 1982, la couverture titrait : « l’inquiétant phénomène Rawlings », alors que 15 ans plus tard, avec une photo beaucoup moins agressive, c’était : « RAWLINGS : comment j’ai sauvé le Ghana ».

         Dans les années 1990 « le temps du monde » figurait sous le titre.

         De 2000 à 2006, le gros titre n’était plus Jeune Afrique, mais L’INTELLIGENT (je ne l’ai jamais acheté à cette époque), « Hebdomadaire politique et économique international », puis « Hebdomadaire international ; politique, économie, culture » pour redevenir Jeune Afrique, hebdomadaire international indépendant » : la boucle est ainsi bouclée.

         J’ai dévoré cette (ces ?) histoire(s ?) en une nuit, et je me suis régalé. Bravo pour cette somme.

Et ce n’est pas fini…  

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Une langue pour l'Europe ?

19 Août 2013, 08:35am

Publié par Bernardoc

         Je viens de découvrir le blog d’un Européen convaincu, Fabien CAZENAVE, qui s’interroge sur le moyen de faire mieux fonctionner l’Europe, et c’est tout naturellement qu’il en vient à parler du moyen de communication, c’est-à-dire de la langue. Il envisage cinq possibilités, sans n’en décrier aucune.

-       L’anglais : what else ? C’est un peu comme ce qu’on nous raconte pour les retraites : « il n’y a pas moyen de faire autrement » alors que…

-      Le français : la langue classique, qui permet notamment de moins se vassaliser vis-à-vis des USA.

-      L’espéranto : une nouvelle langue pour un nouveau pays-continent. « Ce serait une belle aventure collective que d’apprendre une même langue à 500 millions d’habitants », et quel creuset cela serait pour l’idée européenne !

-      Le latin : la langue du Moyen-âge, dont je découvre que lorsque la Finlande préside l’UE, tous les documents sont traduits en latin. Cette langue est bien plus compliquée que l’espéranto, et je trouve qu’elle fait un peu trop vaticane.

-      Google traductions : garder notre diversité, mais tant pis pour les contresens !

Un article très honnête donc, où les arguments sont pesés sans animosité, mais que, hélas, nos élus européens balaieront d’un revers de main sans chercher à aller voir plus loin, et sans s’occuper des milliards que coûtent les traductions multilingues obligatoires.

Si vous êtes un de mes lecteurs assidus, vous savez ce que je pense, n’est-ce pas ?

Et ce n’est pas fini…

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Les trois derniers ?

18 Août 2013, 08:17am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler des mariages célébrés. Je n’étais pas d’astreinte cette semaine et je viens pourtant d’en célébrer trois ce samedi. Il y avait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé puisque lors des derniers, il y avait encore le portrait de Sarkozy, et pour l’occasion, je n’avais pas mis de cravate, mais une authentique guayabera rapportée de Cuba il y a trois ans ! C’aura été sûrement un des épisodes préférés et les plus gratifiants de ma vie d’élu, avec le parrainage républicain de Jonathan.

         Je me suis appliqué à essayer de rendre ce jour mémorable pour les conjoints, en essayant de toujours trouver quelque chose d’original et de personnel, notamment la fois où c’était le second mariage pour l’un et le troisième pour l’autre ! Bien entendu, je joue toujours de LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, dans les écrins de Montesquieu, Montaigne et Hugo qui les enchâssent. En plus, Victor HUGO nous parle des états-unis d’Europe, ce qui me parle particulièrement. Et hier, j’étais tout ému lorsqu’un vieux monsieur de 87 ans est venu me féliciter à la fin de la cérémonie et s’est mis à me déclamer des vers de Victor HUGO que son maître lui avait fait apprendre en…1938.

         J’ai pris certaines initiatives qui ont parfois dérouté comme lorsque j’ai fait référence au calendrier républicain lors de journées du patrimoine, ou que j’ai prononcé quelques mots de bienvenue en anglais lorsqu’un quart de la noce arrivait d’outre-Manche. Une autre fois, en mariant des parents d’élèves, j’ai terminé mon petit discours par : « Ils eurent beaucoup d’enfants, ils vécurent heureux et ils se marièrent ».

         Quelquefois, et ce fut le cas hier, l’assistance m’applaudit et toujours les remerciements des couples que je viens d’unir me disent combien ils ont apprécié cette cérémonie civile et républicaine, même si certains se précipitent à l’église juste après. 

         Une seule fois, ce fut moi qui fus surpris, lorsque la mariée me demanda de décaler le mariage de deux heures pour cause d’absence de l’époux, mais deux heures et demie plus tard, il n’y avait toujours personne. Finalement, c’est quand même moi qui les ai unis le jeudi suivant.

Et ce n’est pas fini…

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Renversant !

17 Août 2013, 11:25am

Publié par Bernardoc

         Je suis en train de lire un petit (108 pages) livre réjouissant. Il a été écrit par un physicien et un pianiste, tous deux amoureux non seulement des formules et des notes, mais aussi des mots. Son titre : Anagrammes renversantes, ou Le sens caché du monde.

         En partant des sujets qui leur sont chers, « La gravitation universelle » ou « Leonard Bernstein » par exemple, ils arrivent au bout d’une  courte démonstration (moins d’une page) à une conclusion pour le moins surprenante en utilisant les mêmes lettres que le titre de leur sujet. C’est ainsi que le premier exemple devient : « Loi vitale régnant sur la vie » et que le second se transforme en : « L’art de bien sonner ». Vous pouvez vérifier, ce sont bien les mêmes lettres qui ont toutes été utilisées.

         Cet exercice de style, qui joue amoureusement avec la langue française, n’est pas sans rappeler Pérec.

         Le livre ayant été édité chez Flammarion en décembre 2011, il se termine par un clin d’œil-hommage, et quoi de plus beau que la phrase : « L’arôme des mots à l’infini » pour qualifier « Les éditions Flammarion » ?

         Vous ne vous ruinerez pas en achetant 10 € cet ouvrage d’Etienne KLEIN (le physicien) et de Jacques PERRY-SALKOW (le pianiste).

Et ce n’est pas fini…

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(Ir)Responsable ?

16 Août 2013, 14:28pm

Publié par Bernardoc

         « Rien ne saurait justifier qu'un gouvernement de gauche se laisse entraîner...vers un recul social pour le plus grand nombre.

         ...Nous devons simplement absorber en 2020 le baby-boom des années 1950 à hauteur de 2O milliards d'euros, c'est à dire l'équivalent du crédit d'impôt emploi compétitivité décidé en quarante huit heures à la suite du rapport Gallois...

         ...Les mesures Balladur puis Fillon n'ont...eu pour seule conséquence qu'un recul de 28% de la moyenne des pensions : bel exploit !...

         Le Parti socialiste...a adopté deux textes qui apportent des solutions sans toucher ni aux durées de cotisations ni à l'âge légal. Le gouvernement doit nous entendre sur ce point. »...

         Et non, comme le pensait sûrement le contempteur habituel d'un ancien (grand) ministre de l'enseignement professionnel, le texte ci-dessus n'est pas de Mélenchon, mais d'un secrétaire national du PS, accessoirement (?) vice-président de la région Aquitaine, Stéphane Delpeyrat-Vincent, dans une tribune libre de Sud Ouest de mardi dernier. Il termine son article en montrant bien le peu d'espoir qu'il met dans son intervention par une citation dont l'ironie amère ne vous échappera pas : « Oui notre monsieur, oui notre bon maître », ne touchez pas à nos retraites.

         Nous savons très bien que les gouvernements, quels qu'ils soient, n'ont que mépris pour les électeurs qui leur ont permis d'être là où ils sont, leur seul objectif étant d'apparaître bons élèves aux yeux de la troïka et du patronat.

         Une telle prise de position d'un élu, aussi courageuse et louable soit-elle, ne sera malheureusement qu'un coup d'épée dans l'eau et je crains que LA manisfestation (à ma connaissance il n'y en a pas d'autres prévues) n'aboutisse au même résultat.

         Alors ne serait-il pas mieux d'utiliser nos institutions élues (et donc représentatives) pour faire remonter au gouvernement des motions en ce sens ? D'abord que SDV fasse approuver sa prise de position par le conseil régional d'Aquitaine, dont le président la ferait approuver par l'ARF, les conseils généraux, majoritairement socialistes feraient de même, et les conseils municipaux retrouvant enfin une vraie dimension politique pourraient envoyer le message au gouvernement : ce ne serait pas la rue, mais les élus responsables qui diraient au gouvernement : Fausse route !

Et ce n'est pas fini...

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Lu dans "Marianne".

12 Août 2013, 07:29am

Publié par Bernardoc

         Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce magazine, ce n’est pas une revue gauchiste et elle se laisse parfois aller à du « Mélenchon bashing ». Pourtant, dans les pages du sommaire de son dernier numéro, elle glisse un court article pointé sous l’appellation : « Personne n’en parle », et qui a trait à la politique économique étatsunienne. Il n’y a pas besoin de dessin, tellement les faits sont clairement expliqués.

         Le chapô indique d’abord : Le protectionnisme existe (surtout aux États-Unis). Washington n’accepte que ce qui est bon pour ses intérêts, la preuve dans le conflit entre Apple et Samsung.

         Ceci est complété par un insert : Au pays du copyright roi, Apple, reconnue coupable de contrefaçon, a été sauvée par l’exécutif.

         C’est ainsi que le traité de libre-échange signé avec Séoul en 2007 se révèle avoir été un marché de dupes, digne des promesses électorales qui n’engagent…Vous connaissez la suite.

         Or, que se passe-t-il dans l’indifférence générale, à part bien sûr les critiques et mises en garde du Front de Gauche ? L’Europe négocie un grand marché transatlantique, ce qui favorisera l’arrivée au sein de l’UE d’encore davantage de produits, manufacturés ou non (nos agriculteurs ont du souci à se faire).

         Pourtant l’exemple récent mentionné ci-dessus devrait nous mettre la puce à l’oreille : L’Amérique n’acceptera que ce qu’elle jugera bon pour elle.

         Merci à Marianne pour ce salutaire rappel.

Et ce n’est pas fini…

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Soyons chauvins !

11 Août 2013, 00:45am

Publié par Bernardoc

         Il y a quatre ans (depuis que j’ai pris ma retraite) que je n’avais mis les pieds au stade. Poussés par Guilhem, nous l’avons accompagné hier soir pour le match d’ouverture de la saison : le nouveau promu Monaco contre le vainqueur de la coupe de France. Avec 32 158 spectateurs, le stade était comble et la tribune des visiteurs fort bien remplie. Nous n’étions pas aux places que j’avais fréquentées pendant trois ans à la tribune d’honneur, mais dans le virage nord, avec malgré tout une vue tout à fait correcte.

         Nous n’avons pu gagner nos places que 6 mn après le coup d’envoi tant il y avait de cohue vu que toutes les grilles d’entrée n’étaient pas ouvertes. La première chose qui m’a frappé fut les chaussures fluorescentes jaune ou orange de la majorité des joueurs. Je suppose qu’elles sont censées faire de la pub pour une marque, mais comme je ne sais pas laquelle, cela ne m’a pas dérangé. Dès le départ Carrasso, le gardien de but fit des arrêts remarquables et l’ovation qu’il reçut n’avait rien à envier à celles qui étaient adressées au Rame de la grande époque. J’ai découvert les longues jambes et les pointes de vitesse de Sané ainsi que la grande combattivité de Poundjé. Plašil, très bon capitaine, fut mis à mal par deux fois, lors d’un coup franc direct qu’il reçut en pleine figure et lors d’un tacle bien appuyé qui l’obligea à quitter brièvement le terrain.

         Nous attendions impatiemment le premier but des Girondins dont les dribbles et les constructions furent souvent remarquables. Eh bien la mi-temps survint sur un score vierge, et il fallut attendre les dix dernières minutes pour que Monaco crucifie l’équipe locale en marquant deux buts.

         Vraiment, au vu du match, le FCGB ne méritait pas ça. Souhaitons-leur plus de réussite la semaine prochaine à Toulouse contre le TéFéCé.

         Quatre photos du stade hier soir sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/StadeAout2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIS3s7-06rDOBA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Ces années-là...

10 Août 2013, 08:19am

Publié par Bernardoc

         Dans le numéro de cette quinzaine (vacances obligent !), L’Huma dimanche produit un intéressant dossier sur les années 60, sous-titré : « années bonheur ? », et effectivement le « ? » est important. Ce furent les années de Gaulle, et le basculement vers une nouvelle société après « les évènements » de mai 68.

         Avec justesse, l’HD date le début des années 60, précisément le 19 octobre 1959, 17 heures, début de la première émission de Salut les copains sur Europe 1. Je n’ai jamais écouté cette émission, mais j’étais un grand fan du journal du même titre, et j’étais imbattable sur les potins des yéyés à l’époque.

         Après une scolarité primaire et un début de lycée de garçons, je découvrais la mixité dans ce qui était alors un petit lycée de province, dans la ville où mon père avait été muté. Si bien que je n’ai pas vécu le début du confort des HLM qui furent construits en masse à cette époque pour offrir des logements décents à la population. Et c’est vrai que les gens y étaient heureux, et cela a duré une bonne vingtaine d’années, puisque nous en avons fait l’expérience entre 1977 et 1983. 

         1964 : premier voyage à Londres en solitaire : les minijupes britanniques faisaient paraître les françaises très longues ! C’était premiers monokinis, si scandaleux, mais tellement émoustillants ! Et à l’époque où les disques des Beatles sortaient en Angleterre, avant d’être repris, en français, de l’autre côté de la Manche.

         Et lorsque le supermarché Casino à ouvert à Hyères, quel synonyme de progrès pour mes parents qui pouvaient faire leurs courses en un seul endroit, et sans tourner pendant de longues minutes pour trouver une place pour la voiture qu’ils venaient d’acquérir.

         Et puis la fac à Nice, mon engagement (modeste) à l’UNEF (nous étions 4 sur 160 dans mon amphi d’anglais !) ; mai 68 : mes parents venant me récupérer et moi préférant rester faire la révolution !...

         Alors, « années bonheur ? » : en tous cas, sûrement meilleures que pour ceux qui avaient vécu leur adolescence dans les années 40.

Et ce n’est pas fini…

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La vie des vieux.

9 Août 2013, 10:14am

Publié par Bernardoc

La ministre en charge des vieux nous invite sur FB à lire le journal La croix, qui consacre un dossier à cette tranche de population. Qu’y apprend-on ?

Sur les 16, 4 millions de retraités, 600 000 reçoivent le minimum vieillesse, soit 787,26 € par mois. 311 000 ont repris une activité professionnelle pour arriver à s’en sortir.

Depuis le gouvernement de gauche de Pierre MAUROY, 60 ans était devenu l’âge de départ à la retraite. En 2011, l’âge moyen de départ était de 61,9 ans, soit pratiquement deux ans de plus. Et pourtant, malgré les gouvernants de la droite officielle des dix dernières années, il me semble que le recul, dû à l’augmentation du nombre de trimestres cotisés, ne devait pas être si rapide.

Le bénévolat dans les associations augmente de 31% à la retraite, mais curieusement la part la plus grande se situe après 65 ans (51% contre 45% entre 50 et 65 ans, mais c’est une période où fort peu sont les retraités. Moi, je pense que je ralentirai encore plus après 65 ans, comme je l’ai fait déjà fait depuis ma retraite. 

Quant à la pension moyenne, elle s’élevait, pour la même année, à 1 256 € ; c’est déjà mieux que le minimum vieillesse, mais c’est encore loin du Smic revalorisé à 1 700 € que nous réclamons. Et quand on pense que les prélèvements sur ces maigres sommes vont augmenter…

Parmi les activités qui sont pratiquées davantage qu’avant, arrive en tête le jardinage et le bricolage et en queue de peloton le cinéma. Tiens, tiens, cela ne serait-il pas en corrélation avec les chiffres ci-dessus : moins de sous, donc impossibilité de faire travailler les artisans (qui trouveront bien assez de travail chez les actifs) et nécessité de restreindre ses sorties culturelles.

 « Les seniors sont le pilier de notre société ! La preuve en chiffres » écrit la ministre. Oui Madame, la preuve en chiffres vous la verrez dans la rue le 10 septembre, notre premier rendez-vous pour éviter la casse de ce que nous avons construit au cours de notre vie d’actifs.

Et ce n’est pas fini…

 

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Narcissiques, machiavéliques et psychopathiques.

8 Août 2013, 09:32am

Publié par Bernardoc

         Narcissique : porté vers l’amour de soi, la contemplation de soi-même.

         Machiavélique : qui emploie la ruse, la mauvaise foi, le mensonge…pour parvenir à ses fins.

         Psychopathique : qui présente une anomalie des instincts et de l’affectivité.

         Vous vous reconnaissez dans cette « triade noire » ? En fait ce sont des traits de caractère que l’on retrouve également chez certains primates de la savane.

A quelle heure vous cou chez-vous ?  Si tard ? Alors ce n’est pas étonnant ! C’est du moins ce que prétend une étude scientifique australienne.

Il n’est pas précisé si ceux qui se couchent tôt sont altruistes, francs et candides ou bien névropathiques.

Lorsque j’étais en activité, je dois dire que je n’ai jamais remarqué ces caractéristiques chez mes élèves : ceux qui se couchaient tard s’endormaient en classe, et lorsqu’on leur supprimait la télévision de leur chambre, ça allait tout de suite beaucoup mieux. Ce qui n’empêchaient pas certains autres, lorsque j’étais en Polynésie, de piquer du nez, mais c’est qu’ils avaient abusé du rhum-rhum-rhum-coca en chemin !

Je ne me suis jamais livré à des études similaires et à la généralisation qui semble en découler, mais il me semble que 263 « cobayes » est un nombre un peu faible pour en tirer de telles conclusions.

Et ce n’est pas fini… 

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