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Le blog de Bernard SARLANDIE

3919.

8 Février 2017, 11:00am

Publié par Bernardoc

Non, ce n'est pas le nom de la marque des Fralib, c'est le numéro vert, c'est à dire gratuit, de « viols femmes information ». Numéro à faire connaître, car apparemment seules 12% en ont entendu parler. Alors que les violences sexuelles sont un phénomène massif : 62 000 femmes et 2 700 hommes sont victimes d’un viol ou d’une tentative chaque année selon les dernières données de l’institut national d’études démographiques. Mais ces chiffres sont largement minorés vu qu'ils ne concernent que les majeurs, alors que les mineur(e)s constituent 60% des victimes. La honte et la culpabilité continuent à peser, peut être parce que les faits se produisent majoritairement dans l’espace privé (famille, entourage, connaissances). Près d’une victime sur cinq n’a jamais parlé de ce qu’elle a subi à personne et 31 % de celles-ci estiment que les faits ne sont « pas graves ». Pourtant, le viol est devenu un crime puni de 15 ans de réclusion criminelle en 1980. L'article 222-23 du Code pénal dispose que : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise, est un viol ».

Les victimes s’en remettent à d’autres interlocuteurs : 21 % en ont parlé à un médecin, 29 % à un psychiatre ou un psychologue, 9 % à une association, 16 % aux services sociaux, et surtout 63 % à leur entourage. Mais cela ne suffit pas. Le viol reste un tabou pour de nombreuses victimes et selon une enquête de l’Observatoire national de la délinquance, seule une victime sur cinq se rend à la police ou à la gendarmerie, mais 13 % ont porté plainte, 4 % ont déposé une main courante, et 2 % sont reparties sans effectuer aucune des deux démarches, soit 1 personne qui s’est déplacée sur 10. Le chiffre des professionnels amenés à prendre en charge des victimes de violences sexuelles et conjugales est en augmentation, mais encore largement insuffisant.

Les chiffres sont tirés d'une enquête publiée fort opportunément aujourd'hui, au moment où les accidents de matraques bouleversent la population « protégée » !

Et ce n'est pas fini...


 

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Dans le sens du vent.

7 Février 2017, 10:48am

Publié par Bernardoc

Nous arrivons en fin d'un quinquennat qui n'aura pas vu lui non plus le droit de vote pour les immigrés qui contribuent depuis des années au fonctionnement de l’État et de la sécu par leurs impôts et leurs cotisations sociales.

Nous avons vu la loi Macron approuvée par tous les suivistes du gouvernement sortant. Maintenant, cet ancien ministre devient un adversaire car il menace de continuer et d'amplifier la politique qu'il a initiée.

Nous avons vu la loi travail massivement approuvée par toute une alliance de syndicats réformistes et défendue à la hussarde par le premier ministre sorti. Ce dernier n'étant plus candidat mais n'ayant pas encore officiellement rejoint son ancien ministre de l'économie est lâché par ceux qui l'avaient soutenu et qui rallient maintenant un candidat qui prétend vouloir abroger cette loi qu'ils avaient pourtant défendue bec et ongles.

Rappeler ces faits a le don d'énerver ceux qui se sentent visés : ce n'est pourtant pas une attaque, juste une constatation.

Mais alors pourquoi tant de haine ? N'étant impliqué dans la campagne d'aucun candidat, même si mon choix est fait, et ce sera le même au premier comme au deuxième tour, j'observe avec beaucoup de détachement ce qu'il se passe et je continuerai à écrire ce dont j'ai envie en toute liberté de conscience et sans idolâtrie.

A bon entendeur...

Et ce n'est pas fini...

 

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Stop à la précarité !

6 Février 2017, 19:13pm

Publié par Bernardoc

Article publié dans UGICT-Ifos

Collab' un jour, précaire toujours ? Les collaborateurs parlementaires se mobilisent

Alors que le Penelope Gate défraie la chronique depuis deux semaines, les syndicats dénoncent le manque d’encadrement de la profession de collaboratrice et collaborateur parlementaire. Pour eux, cette affaire est "l'arbre qui cache la forêt puisque leur "profession souffre, à la fois, d’une insuffisante reconnaissance statutaire mais aussi d’une forte précarité. Chaque renouvellement électoral entraîne un plan social silencieux, des centaines de licenciements."

À l'occasion des prochaines élections 1.300 collaboratrices et collaborateurs parlementaires pourraient perdre leur emploi à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Mardi 7 février les syndicats organisent une mobilisation et une conférence de presse autour du slogan "On ne veut pas de passe-droits, simplement la loi !".

Depuis des années, ils réclament en effet un meilleur encadrement de la profession et des outils de modernisation du dialogue social qui permettraient d’apporter les garanties nécessaires :

  • l’établissement d’une convention collective pour les collaboratrices et collaborateurs parlementaires, qui en sont jusqu’à présent dépourvus;

  • la requalification des licenciements en licenciements économiques en fin de mandat ;

  • la mise en place d’un Comité Hygiène et Sécurité au travail (CHSCT) ;

  • la compensation de la précarité de notre métier ;

  • l’arrêt du transfert des dotations salariales vers les groupes parlementaires ;

  • une branche professionnelle pour les collaboratrices et collaborateurs d’élus.

    Mais après tout, cette « profession » n'est-elle pas le marchepied vers la députation (ou le mariage!) ?

    Et ce n'est pas fini...

 

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Une première.

5 Février 2017, 12:22pm

Publié par Bernardoc

Hier soir j'ai eu l'occasion d'assister au match des Girondins contre Rennes, deux équipes situées vers le milieu du tableau. C'était la première fois que j'entrais dans le nouveau stade. J'en avais déjà fait le tour, mais n'avais vu que la boutique, fort bien conçue selon moi.

Rappelons que ce GRAND stade a été construit, comme l'autoroute Langon-Pau, dans le cadre d'un partenariat public-privé. Puisqu'il y a du privé, derrière il y a des actionnaires qui veulent des dividendes, et si ceux-là ne sont pas à la hauteur des espérances, et bien ce sont nos impôts métropolitains qui vont servir à compenser ce manque à gagner. Or, qui fournit les revenus ? Les spectateurs...Encore faut-il qu'ils viennent ! Les photos ci-dessous montrent bien que lors du match d'hier soir le stade Lescure aurait amplement suffi pour accueillir le public. Heureusement que le virage sud était présent pour l'animation.

Deux mots sur le match quand même : les Girondins ont ouvert la marque lorsqu'ils ont tiré, action nécessaire pour marquer des buts. Puis en seconde mi-temps les Rennais ont égalisé par Gourcuff. Loin de baisser les bras « notre » équipe est partie à l'assaut des buts adverses et nous avons eu un dernier quart d'heure éblouissant, qui n'a cependant pas abouti, les poteaux jouant complètement en faveur de nos adversaires.

J'entendais ce matin chez notre marchand de journaux deux spectateurs fort critiques envers l'équipe girondine. Je ne me suis pas mêlé de la conversation, car, comme vous avez pu le lire, ma reprise de contact depuis 2009 ne m'a pas vraiment déçu.

Et ce n'est pas fini...

Une première.Une première.
Une première.Une première.
Une première.Une première.Une première.
Une première.Une première.Une première.

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Pour les amoureux de l'histoire et de Bordeaux.

4 Février 2017, 09:43am

Publié par Bernardoc

Publicité gratuite et désintéressée.

 

- La Mémoire de Bordeaux Métropole -

 

Bonjour,

 

Vous trouverez, en pièce jointe, l'invitation à la projection


BORDEAUX,
des quartiers pour mémoire
(1920 - 2000)


qui se tiendra Jeudi 16 février 2017 à 18h
Auditorium Bibliothèque de Bordeaux
85, Cours Maréchal Juin
33000 BORDEAUX


 

ATTENTION! Places limitées. Réservation OBLIGATOIRE!

Et ce n'est pas fini...


 

 

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JO 2024 : le slogan de Paris sera en anglais !

3 Février 2017, 15:40pm

Publié par Bernardoc

Titre et arfticle tiré de franceinfo.

Mais où va-t-on ? Est-ce ainsi que l'on défend la langue française ? Quelle que puisse être l'idéologie droitière (extrême)véhiculée par Coubertin, est-ce une raison pour se mettre une fois de plus à plat ventre devant l'inculte réactionnaire Trump et la première ministre du royaume d'outre-manche, qui de toute façon n'est plus en concurrence avec nous. Un peu de fierté, que diable ! Et ce n'est pas avec trois mots en anglais que les Français défavorisés se mettront à apprendre le globish. La période qui s'annonce demande, que dis-je, exige, la Résistance face à une langue étrangère. Et au passage, rappelons-nous que les compétitions d'escrime, discipline où la France est capable de briller, se déroulent en français !

Les trois mots du slogan de la ville de Paris pour sa candidature aux Jeux olympiques 2024, seront dévoilés vendredi, mais les organisateurs ont déjà annoncé qu'ils seront en anglais.

Le français est bien la langue officielle du comité international olympique (CIO). Pourtant, Paris a choisi un slogan dans la langue de Shakespeare.

À l'occasion, vendredi 3 février, du dépôt à Lausanne, en Suisse, de la troisième et dernière partie du dossier technique de la capitale française pour l'organisation des JO de 2024, le comité de candidature va dévoiler son nouveau slogan, profitant ainsi du lancement de la campagne internationale.

Ce slogan en anglais va accompagner la candidature jusqu'au vote de Lima, le 13 septembre prochain. Un choix stratégique.

Avec un slogan, il s'agit de convaincre le monde, et surtout les membre du CIO de donner les jeux à la France. Les porteurs de la candidature ont cette ambition. Il veulent aussi éviter de répéter les erreurs du passé.

"L'Amour des jeux", le slogan de la campagne de Paris 2012, n'a certainement pas torpillé les chances tricolores face à Londres en 2005, mais ce choix n'avait fait que renforcer l'attachement trop fort à l'héritage du baron, Pierre de Coubertin.

Cette fois, avec trois mots en anglais et un message court et percutant, il s'agit de s'adresser directement aux 87 votants, sachant que 80% d'entre eux demandent à ce que les dossiers leur soient transmis en anglais. "Ce slogan doit à la fois montrer notre vision, autour du partage, autour de passions, et aussi parler au plus grand nombre à l'international", explique Etienne THOBOIS, le directeur général de Paris 2024.

Il est donc logique de choisir la langue de Shakespeare, sans pourtant oublier le français puisqu'une déclinaison dans la langue de Molière existera. "Il y a deux langues officielles de l'olympisme, français et anglais, et on ne l'oublie pas", explique Etienne THOBOIS. Ce nouveau slogan devrait être dévoilé vendredi soir.

Et ce n'est pas fini...


 

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Dans lequel il n'est pas question de Fillon.

2 Février 2017, 13:58pm

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de Julien BALDASSARRA, publié sur le site du « Réseau sortir du nucléaire ».

L’industrie nucléaire communique avec discrétion. Quand elle s’adresse au plus grand nombre, c’est au prix d’un travail de mise en forme soigné. Petit tour d’horizon des éléments de langage et des biais, qui permettent au lobby de l’atome de mieux nous vendre son électricité, ses centrales...et ses déchets.

Clips joyeux, brochures à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, vidéos Youtube ludiques...avec des dizaines de millions d’euros investis chaque année en marketing, l’industrie nucléaire réinvente constamment ses formats pour communiquer.

Mais ce renouvellement des formats s’accompagne d’une constance dans l’élaboration d’éléments de langage méticuleusement choisis. Par la délimitation d’un panel de mots autorisés, les acteurs de la filière nucléaire disposent de puissants leviers pour masquer les dangers et les coûts liés à l’exploitation des matières fissiles.

La stratégie de communication d’Areva passe par un effort linguistique qui sélectionne une série de mots et d’expressions. Par la production d’éléments de langage qui fonctionnent comme autant d’outils capables de masquer les points négatifs de l’énergie atomique, l’utilisation ou au contraire l’évacuation de certains mots participe déjà en-soi au travail de publicité. Sur le site internet d’Areva, on peut recenser un panel de mots-clés :

  • indépendance énergétique (la totalité des minerais exploités par Areva pour confectionner ses combustibles nucléaires provient de pays étrangers).

  • énergie compétitive, énergie économique, énergie bon marché (qualifiée de « fuite en avant » par la Cour des Comptes, la gestion d’Areva a été épinglée à plusieurs reprises. La dette d’Areva et celle d’EDF culminent à plus de 49 milliards d’euros. De plus, les bilans annuels ne comptent pas les coûts de fonctionnement liés au stockage des déchets sur le long terme : si pour chaque conteneur vitrifié entreposé, les comptes intégraient sa gestion sur plusieurs dizaines de milliers d’années, la facture serait plus salée qu’elle ne l’est déjà).

Ce champ sémantique autorisé participe à l’élaboration d’une stratégie marketing très largement axée sur le greenwashing. Cet « écoblanchiment » vise à donner à Areva l’image d’une entreprise à l’activité écologiquement soutenable et éthiquement responsable. Ainsi, Areva n’hésite pas à comparer le coût environnemental de son activité à celui du pétrole ou du charbon. L’argument préféré des partisans de l’atome revient comme un mantra : le nucléaire est une énergie propre car il ne rejette pas de CO2 dans l’atmosphère. Aussi discutable soit-il, cet argument est déployé par Areva en une déclinaison de termes-clés qui reviennent systématiquement et qui sont très connotés écologiquement :

  • tri sélectif

  • recyclage

  • énergie recyclable

  • cycle

  • retraitement

  • énergie propre

  • gestion responsable

  • faiblement émettrice de CO2

  • respect de l’environnement

  • contrôle de l’environnement

  • gestion maîtrisée

  • développement durable

  • réduction de l’empreinte écologique

  • engagement zéro impact

  • zéro rejet

Sur son site internet, Areva n’hésite pas à utiliser le pictogramme du recyclage. À l’inverse, on ne trouve jamais sur le site le terme « enfouissement » ou « enterré ». On préfèrera des expressions euphémisantes comme « conditionner les déchets sous une forme convenable » ou « stockage géologique ». Pour qualifier les déchets, on parlera de « combustibles usés », « entreposés en colis ».

À côté des affiches léchées aux slogans bien calibrés, des encarts dans la presse écrite et des spots publicitaires en pixel art décrivant un monde idéal, les communicants combinent désormais les campagnes traditionnelles avec une nouvelle forme de communication en apparence plus neutre. Kits pédagogiques à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, spots vidéos ludiques : le maître-mot est désormais l’explication et la transparence.

Ainsi, si on part du principe que le public hostile au nucléaire l’est par un déficit d’information, le meilleur moyen de faire tomber ses défenses et de lui proposer un dispositif qui joue sur la transparence et l’explication.

Et ce n'est pas fini...

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Egalité, vous avez dit égalité ?

1 Février 2017, 11:05am

Publié par Bernardoc

Tous les mêmes ! Un candidat écolo-socialiste à la primaire du PS a une curieuse idée de l'égalité femme-homme.

Député, il utilise les services de deux assistants parlementaires : un homme et une femme. Et voici l'égalité telle que cet ex-prétendant « de gauche » à la magistrature suprême l'envisage : le collaborateur est payé 2 434 euros nets pour 121 heures mensuelles de travail, tandis que la collaboratrice touche 2 289 euros nets pour plus de 151 heures de travail.

Décidément, il y a encore du boulot à faire et il faut bien dire qu'une fois de plus la CGT est en pointe dans le combat pour gagner cette égalité, notamment grâce à sa campagne d'affichage qui a fortement impressionné les visiteuses lors d'une découverte de la Bourse juste avant Noël. L'une d'entre elle, jambes de femme dans de gros godillots affirme : «Moi quand je serai grande, j'aurai un salaire d'homme ». Et l'autre, tout aussi explicite :! « pour la réunion avec le client, Michel, tu prépares les dossiers, Eric, tu vérifies les contrats, et Léa, n'oublie pas de mettre une jupe ».

Les stéréotypes ont la vie dure !

Et ce n'est pas fini...

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