Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Bernard SARLANDIE

Les trois derniers ?

18 Août 2013, 08:17am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler des mariages célébrés. Je n’étais pas d’astreinte cette semaine et je viens pourtant d’en célébrer trois ce samedi. Il y avait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé puisque lors des derniers, il y avait encore le portrait de Sarkozy, et pour l’occasion, je n’avais pas mis de cravate, mais une authentique guayabera rapportée de Cuba il y a trois ans ! C’aura été sûrement un des épisodes préférés et les plus gratifiants de ma vie d’élu, avec le parrainage républicain de Jonathan.

         Je me suis appliqué à essayer de rendre ce jour mémorable pour les conjoints, en essayant de toujours trouver quelque chose d’original et de personnel, notamment la fois où c’était le second mariage pour l’un et le troisième pour l’autre ! Bien entendu, je joue toujours de LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, dans les écrins de Montesquieu, Montaigne et Hugo qui les enchâssent. En plus, Victor HUGO nous parle des états-unis d’Europe, ce qui me parle particulièrement. Et hier, j’étais tout ému lorsqu’un vieux monsieur de 87 ans est venu me féliciter à la fin de la cérémonie et s’est mis à me déclamer des vers de Victor HUGO que son maître lui avait fait apprendre en…1938.

         J’ai pris certaines initiatives qui ont parfois dérouté comme lorsque j’ai fait référence au calendrier républicain lors de journées du patrimoine, ou que j’ai prononcé quelques mots de bienvenue en anglais lorsqu’un quart de la noce arrivait d’outre-Manche. Une autre fois, en mariant des parents d’élèves, j’ai terminé mon petit discours par : « Ils eurent beaucoup d’enfants, ils vécurent heureux et ils se marièrent ».

         Quelquefois, et ce fut le cas hier, l’assistance m’applaudit et toujours les remerciements des couples que je viens d’unir me disent combien ils ont apprécié cette cérémonie civile et républicaine, même si certains se précipitent à l’église juste après. 

         Une seule fois, ce fut moi qui fus surpris, lorsque la mariée me demanda de décaler le mariage de deux heures pour cause d’absence de l’époux, mais deux heures et demie plus tard, il n’y avait toujours personne. Finalement, c’est quand même moi qui les ai unis le jeudi suivant.

Et ce n’est pas fini…

Commenter cet article