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Le blog de Bernard SARLANDIE

Ces élus qui s’opposent aux 1 607 heures

8 Décembre 2021, 15:40pm

Publié par Bernardoc

Extrait de l'Humanité du 8 décembre 2021.

Promulguée en 2019, cette réforme doit s’appliquer dans toutes les collectivités territoriales dès 2022. Elle prévoit des facilités pour les délégations de service public, les transferts d’agents vers le privé et l’emploi de contractuels, ainsi qu’une annualisation du temps de travail à 1 607 heures.« Travailler plus pour gagner le même salaire, c’est du jamais-vu »,s’offusque Florian Carol, secrétaire général des CGT territoriaux d’Ivry-sur-Seine, lors du rassemblement organisé mardi devant la préfecture de Créteil (Val-de-Marne).« Cette réforme est la goutte d’eau de trop, d’autant que les salaires de la fonction publique sont gelés depuis douze ans »,poursuit Cédric Quintin, responsable de l’UD CGT 94.

Les sept maires communistes du Val-de-Marne, l’EPT (établissement public territorial) Grand-Orly Seine Bièvre, présidé par Michel Leprêtre (PCF), ainsi que les communes d’Arcueil (EELV) et de Cachan (PS) s’opposent à l’application de ce texte, quand bien même l’exécutif se dit prêt à saisir la justice.« À force d’accepter des réformes injustes, on se retrouve à gérer l’austérité », dénonce Denis Oztorun devant les manifestants.« Ils vous comparent toujours au privé, mais, dans le privé, le premier salaire n’est pas en dessous du Smic comme dans la fonction publique territoriale et les salariés ont souvent plus de jours de congé »,complète le maire PCF de Bonneuil-sur-Marne, à la tête de la fronde face aux menaces de mise sous tutelle des collectivités récalcitrantes formulées par la préfète du Val-de-Marne.

Bravo à ces élus qui font de la résistance et refusent la détérioration des conditions de travail des fonctionnaires !

Au Haillan, dans ma commune, la maire, qui est (était ?) hamoniste, s'est empressée de faire voter cette délibération avec le soutien des Insoumis, d'EELV et du PS. La seule qui s'y est opposée, soutenue par deux élus de l'opposition, a été l'élue communiste. Résultat, sa délégation lui a été retirée. Ainsi va la démocratie...

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Attention : éducation !

7 Décembre 2021, 18:20pm

Publié par Bernardoc

Article de Catherine CHABRUN

paru dans Questions de classes le 4 novembre 2021

On ne peut œuvrer à une autre école sans se soucier de la marche du monde, sans s’attacher, dans et hors de la classe, à le transformer. On ne peut lutter contre la montée de l’extrême droite, les crises économiques et écologiques générées par le libéralisme avec le développement du chômage et de la pauvreté, l’expansion des conflits armés… en perpétuant une pédagogie conservatrice, autoritaire, compétitive et inégalitaire. Tel est l’héritage de l’Éducation nouvelle.La coopération est essentielle.

Des principes

La solidarité : la coopération institue une solidarité consciente qui met en jeu la responsabilité de chacun et la volonté de concourir au bien commun. Apprendre à vivre ensemble, c’est coopérer et participer à la réalisation d’objectifs et de projets communs. On peut dire « co-fabriquer » avec les autres en solidarité : adultes et enfants.

La fraternité : c’est bien devant la difficulté, lorsqu’il est nécessaire de s’entraider que se créée une fraternité humaine : reconnaître l’autre comme un autre moi, l’empathie, cela dépasse la simple admission de son existence, c’est apprécier l’existence et la présence des autres à ses côtés, voir ses différences et similitudes, les accepter pour s’enrichir ou se différencier, c’est pouvoir un jour se réjouir et profiter positivement des différences entre les êtres, en jouissant de la complémentarité qu’elles offrent. Accepter l’autre tel qu’il est et non tel que l’on voudrait qu’il soit, ne plus en avoir peur pour s’accepter soi-même.

La responsabilité : le projet coopératif est l’objet d’un choix collectif réfléchi et lucide. Former un citoyen engagé, apte à s’exprimer, à agir avec les autres et à prendre des responsabilités, au sein des collectivités où il vit, où il travaille. « Nous préparons, non plus de dociles écoliers, mais des hommes qui savent leurs responsabilités, décidés à s’organiser dans le milieu où le sort les a placés, des hommes qui relèvent la tête, regardent en face les choses et les individus, des hommes et des citoyens qui sauront bâtir demain le monde nouveau de liberté, d’efficience et de paix. » (Célestin Freinet)

Développer un climat de confiance qui assure la sécurité, développe l’estime de soi une attitude de l’adulte qui encourage et respecte les droits, la dignité, la différence et les capacités de chacun.

  1. Des pratiques pédagogiques

On coopère pour apprendre ensemble et acquérir des savoir-faire 

L’abandon au moins partiel de la pratique descendante et l’appel le plus large possible à l’organisation par les enfants, les jeunes de la vie de leur espace éducatif (école et hors de l’école).

La fin de la compétition entre les enfants au profit de la coopération, ce qui implique l’exercice de la solidarité et de l’aide mutuelle : il ne peut y avoir aucune coopération possible dans un espace où les enfants pratiquent quotidiennement le « chacun pour soi » et la compétition.

Apprendre individuellement oui, mais en relation avec les autres. Ce qui permet les réciprocités de savoirs, de savoir-faire, de savoir-être, de techniques, d’expériences… et de reconnaissance.

On coopère pour produire, créer

Faire ensemble, apprendre ensemble, projeter ensemble, réaliser ensemble, produire ensemble…

Mutualiser : chacun participe pour entretenir, initier, compléter…. Construire un commun de savoirs, de savoir-faire, de savoir-être… une culture commune.

S’entraider, aider : « Celui qui sait aide celui que ne sait pas » est un principe institué. Ce n’est aucunement de la charité : « je te donne quelques miettes de ce que je sais », mais de la solidarité « je te donne les moyens de comprendre pour que tu progresses ». L’éducateur peut compter sur les enfants et ainsi consacrer du temps pour aider lui-même celui qui a davantage de difficultés ou tout simplement besoin d’une présence adulte pour cheminer.

On coopère pour s’organiser 

L’activité n’est pas réglée uniquement par l’adulte, l’enfant participe à son organisation (temps et espace) en fonction de ses connaissances, de ses expériences, de ses désirs et des ressources qu’il a à sa disposition.

Le matériel collectif est organisé coopérativement.

La participation des enfants, des jeunes à tous les sujets qui les concernent. Non seulement pour donner leur avis, mais proposer et décider coopérativement pour améliorer la vie collective et les activités de chacun

Mettre en place des lieux institutionnels d’organisation et de gestion (conseil d’enfants) ;

On coopère pour communiquer

La reconnaissance de la parole de l’élève, de la personne (enfant, jeune, adulte) dans la classe, le cours, l’établissement avec des espaces et des temps spécifiques.

Sortir des murs, s’ouvrir sur l’extérieur, agrandir le réseau coopératif : de la classe à l’établissement, au territoire, à d’autres régions, à d’autres pays…

On coopère pour construire une culture 

Accueillir les différentes cultures des membres du groupe, et les relier à la culture universelle (historique, scientifique, géographique… de l’humanité). La richesse du partage, du dialogue des idées, c’est concrétiser cette phrase de Paul Ricoeur : « La tolérance n’est pas une concession que je fais à l’autre. Elle est la reconnaissance de principe qu’une partie de la vérité m’échappe. »

Et comme l’école est fille et mère de la société, ce que l’enfant, le jeune vit à l’école construit ce que sera l’adulte : un citoyen actif, coopératif, responsable et pensant ou un citoyen passif, individualiste, irresponsable et inconscient des enjeux de l’humanité.

Et ce n'est pas fini...

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A l'école, tout va bien !

6 Décembre 2021, 15:06pm

Publié par Bernardoc

C'est du moins ce que dit le ministre ; cependant, le 1er décembre, la Cour des comptes a rendu un rapport indiquant notamment que 10 % des heures de cours seraient perdus pour les collégiens et les lycéens du fait du non remplacement d’enseignants absents.

Il s'agit d'une moyenne nationale, car si l'on prend certain département (le 9-3 pour ne pas le nommer) le taux est bien supérieur.

Comment en est-on arrivés là ? Il y a 25 ans il y avait un corps de titulaires remplaçants qui étaient prêts à intervenir. Ils étaient basés dans un établissement où, en attendant une éventuelle affectation de remplacement, ils assuraient du soutien pédagogique en faveur des élèves qui en avaient besoin. Il semble que ces collègues ont disparu et que leur remplacement s'effectue pour une année entière sur des postes non-pourvus. Résultat : en cas de maladie ou de congé de formation (obligatoire), les élèves se retrouvent effectivement au mieux avec un assistant d'éducation, au pire dans la cour ou en salle de permanence, voire sont renvoyés chez eux.

Est-on sûr que ce soit ce traitement que la nation doit réserver à sa jeunesse ? Avec le déclassement de la profession, les fuites de plus en plus nombreuses, les démissions par rupture conventionnelle (ça c'est nouveau) et la contractualisation à tout va, il n'y a malheureusement pas de quoi s'étonner.

A mon époque, la profession était une des plus syndiquées, ce qui n'est plus le cas. C'est pourtant une force nécessaire pour établir un rapport de force et conserver les acquis sociaux, voire en conquérir de nouveau. Ca n'en prend pas le chemin, hélas !

Et ce n'est pas fini...

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Musée de la Poste

5 Décembre 2021, 15:45pm

Publié par Bernardoc

On a profité de la montée à Paris pour se cultiver : avant la manif : le cimetière Montparnasse ; après (seulement 1h30 de défilé) le nouveau musée de la Poste, enfin, pas réellement nouveau, mais rénové après de longs mois de travaux.

Très agréable visite à travers les trois étages qui nous font découvrir (en partant du quatrième) La conquête du territoire, des hommes et des métiers et l'art et le timbre.

Comme le dit la présentation : "A travers ces collections se reflète un pan de l'histoire culturelle, sociale, artistique et technique de la France."

Un excellent accueil, des remerciements pour notre manifestation du jour, et comme le musée ne dépend pas du ministère de la culture, il y a un prix "vieux", ce qui ne gâche rien.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste
Musée de la Poste

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Sur le chemin de la manif...

4 Décembre 2021, 18:33pm

Publié par Bernardoc

...Il y avait le cimetière Montparnasse ; voici quelques photos de tombes originales ou de célébrités découvertes au hasard de notre errance (je n'avais pas réussi à télécharger le plan du cimetière).

Et ce n'est pas fini...

Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...
Sur le chemin de la manif...

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Balade en rouge chez les rupins.

3 Décembre 2021, 20:48pm

Publié par Bernardoc

C'était le 2 décembre à Paris. Nous n'avons pas fait de coup d’État, mais nous étions quand même 25 000 (dont 110 Girondins).

Et ce n'est pas fini...

Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.
Balade en rouge chez les rupins.

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Depuis 40 ans, le SIDA

1 Décembre 2021, 13:45pm

Publié par Bernardoc

En 2020, grâce à vos dons

30 projets ont été soutenus en recherche fondamentale, clinique et sociale

60 programmes ont été menés par 29 associations dans 18 pays

88 projets d'aide aux malades & de prévention menés par 67 associations françaises soutenues par Sidaction

Emploi des ressources collectées en 2020

70 % consacrés aux missions sociales

23 % financent les frais de collecte

7 % couvrent les frais de fonctionnement

Et ce n'est pas fini...

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Pas de Panthéon pour eux.

30 Novembre 2021, 10:04am

Publié par Bernardoc

« Le Réseau éducation sans frontières tire la sonnette d’alarme.

De plus en plus de mineurs isolés expulsés à leur majorité »

Titre d'un article du Parisien du 29 novembre 2021.

« Jusqu’à présent, leur dossier était traité avec une certaine bienveillance, aujourd’hui on a l’impression que c’est inversé et qu’il y a une suspicion systématique. » Depuis la rentrée 2020, le Réseau éducation sans frontières (RESF) s’inquiète d’une augmentation « exponentielle » du nombre d’obligations de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour prononcée à l’égard de jeunes majeurs pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (ASE), pour certains depuis leurs 14 ou 15 ans. »

Ces jeunes, qui ne voyaient aucun espoir dans le pays, trop souvent ravagé par la guerre, qu'ils ont quitté au péril de leur vie, sont arrivés chez nous. Tels des orphelins, ils ont été pris en charge, hébergés, nourris, éduqués. Certains ont un projet professionnel solide et, pour les apprentis, donnent la plupart du temps satisfaction à leurs maîtres d'apprentissage. Et pourtant, avant d'avoir la possiblité de concrétiser ces études par un examen, on (la France) les expulse en leur interdisant de revenir. Quel gâchis !

Un peu partout en France, on voit des gens se mobiliser pour leur permettre de rester et de continuer leur projet de vie au « pays des droits de l'Homme ». Parfois cela fonctionne, d'autres fois ils deviennent clandestins, à la merci d'exploiteurs éhontés, qui d'un autre côté vont soutenir massivement la fermeture des frontières prônée par tous les politiciens de droite, même pas extrême.

C'est pas gagné !

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

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N'oubliez pas !

29 Novembre 2021, 15:24pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Voyage militant.

28 Novembre 2021, 10:46am

Publié par Bernardoc

LE 2 DÉCEMBRE

Retraités tous à Paris

« Nos vies valent mieux que leurs profits »


 

Nous le revendiquons depuis des mois, à Paris nous venons le gagner !!!

Bien vivre sa retraite : une exigence sociale !

LE 1er OCTOBRE, nous étions des dizaines de mil­liers de retraités mobilisés pour l’augmentation immédiate de nos pensions de retraite, le finance­ment de la Sécurité sociale, le développement et le maintien de notre protection sociale et des services publics en proximité.

LE 5 OCTOBRE, nous étions aux côtés des salariés, des jeunes et des privés d’emploi, pour le développement industriel, la défense de l’emploi et l’augmentation des salaires, socle commun revendicatif interprofession­nel et intergénérationnel.

Nous sommes lucides et déterminés à agir face à un gouvernement et à un patronat qui restent résolument sourds à nos exigences.

Ça suffit ! Les retraités revendiquent une autre répartition des richesses.

170 milliards pour les riches, 57 milliards pour les actionnaires et rien pour les retraités sinon une aumône !!!

Les retraités exigent :

- Une augmentation des pensions de base et complémentaires. 100 euros immédiate­ment, 300 euros le mois prochain.

- Une Sécurité sociale intégrale, solidaire, universelle et démocratique avec un financement à 100 % par les cotisations so­ciales.

- Des services publics de proximité sous contrôle et maîtrise publique.

Les moyens existent pour satisfaireles revendications !

- Les dividendes, la fraude fiscale, l’ISF,les exonérations de cotisations sociales…

  • Le patronat doit rembourser les 52 milliards d’éxonération de cotisations sociales de 2021 qui sont une partie de notre salaire socialisé.

- Gouvernement et Patronat doivent entendre les revendications des retraités !!!

Un événement national visible, coloré, animé

Le 2 décembre à Paris

Une marée humaine de retraités unis pour gagnerle droit à bien vivre sa retraite :

Une exigence sociale !

Et ce n'est pas fini...

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