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Le blog de Bernard SARLANDIE

Cohérence ?

9 Mai 2017, 06:59am

Publié par Bernardoc

Si j'en crois la presse, Hamon, vous savez celui qui a occupé une place qui a fait perdre la gauche à la présidentielle, tendrait la main à Mélenchon pour les législatives. Il est un peu tard à mon avis, et les gens qui se sont engagés à fond dans la campagne des Insoumis, que j'ai seulement suivie de loin, verraient sûrement d'un mauvais œil l'arrivée de ceux qui ont participé à divers gouvernements, en se refusant bien entendu à les censurer, et qui voudraient se greffer sur un mouvement qui a le vent en poupe.

Quoique...cette belle unité de gauche du premier tour commence à se fissurer. Seule la moitié des Insoumis a participé au vote pour affirmer une position pour le deuxième tour, et les centaines d'élus communistes qui ont parrainé JLM (s'il avait dû compter sur les élus socialistes, il n'aurait pas pu se présenter) constatent avec une certaine amertume le refus de compromis de la composante majoritaire de gauche, qui demande d'abord la soumission avant d'envisager la discussion. Difficile à admettre de la part d'un parti bientôt centenaire et dont le groupe a accueilli à l'époque le sénateur qui venait de quitter le PS.

A la base, les militants de chaque bord ont du mal à comprendre cela, qui va immanquablement conduire à un échec retentissant lors de ces législatives. Et sans opposition au parlement, nous resterons les témoins impuissants de ce qui se prépare contre nous.

Quant aux Insoumis, je leur prévois un avenir similaire au M6R. Comment, vous ne connaissez pas ? Mais si voyons, ce fut mis en place après les présidentielles de 2012, et ce mouvement devait lui aussi casser la baraque. On a vu.

Bon, je ne vais pas continuer de pleurer et je tire mon chapeau aux maires qui vont démissionner de leur mandat dans les communes où l'extrême droite est arrivée en tête, sans aucune raison « sociétale ».

Et ce n'est pas fini...

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Et maintenant ?

8 Mai 2017, 08:27am

Publié par Bernardoc

Nous avons élu un président de la République qui a démontré, lorsqu'il participait au gouvernement « socialiste », sa capacité à s'attaquer à tous les conquis sociaux pour lesquels nos parents et grand-parents s'étaient battus. Beaucoup de mes camarades ont voté pour lui en disant que c'était pour faire barrage au fascisme, mais qu'ils étaient à fond contre cet ex-banquier et que dès son élection, ils reprendraient la même attitude qu'ils avaient eu pour tenter de s'opposer, sans succès hélas, à la scélérate « loi travail » (dite El Khomri - non, mon correcteur orthographique, je n'ai pas voulu dire « homérique » !).

Alors, on fait quoi maintenant ? On arrête tout demain et on fait un pas de côté, comme dans L'an 01 ? Ou bien on attend les législatives qui s'annoncent particulièrement difficiles avec l'éclatement décidé par les chefs de tous ceux qui ont soutenu ensemble la candidature de Jean-Luc MELENCHON ? Le PS n'existant plus, il va y avoir un recyclage massif parmi les députés sortants socialistes, qui vont se ranger derrière la créature de Hollande pour tenter de retenir leur siège (la place est bonne et le non-cumul des mandats n'est pas prévu sur la durée).

Il y a 5 ans, j'avais regretté qu'il n'y ait pas eu d'appel (syndical) du 18 juin, pour comme en '36 aider le président élu à faire une politique de gauche. Je dois dire que cette année, je crains le pire, avec un candidat qui ne se réclame ni de gauche, ni de gauche. Serons-nous à ce point anesthésiés pour laisser passer l'été et sa guirlande d'ordonnances, mesures démocratiques d'après notre président, qui permettront de parachever le travail entrepris et qui avait dû passer l'obstacle du 49.3 ?

Je doute que nos retraites soient revalorisées pendant ce quinquennat ; je ne pense pas faire partie des 80% qui seront dispensés de la taxe d'habitation, mais en revanche, je verrai sûrement la taxe foncière augmenter puisqu'il faudra bien compenser le manque à gagner pour les communes, et si je ne m'abuse le nouveau président ne va pas arrêter la diminution de la dotation de fonctionnement aux communes.

Je m'attends à des temps difficiles ; est-ce que ça va péter ? Je ne le crois pas non plus. Attendons-nous donc à voir l'écart entre les riches et les pauvres augmenter à la vitesse V. Ce n'est pas un hasard si les patrons du CAC40 ont apporté leur soutien à celui qui vient de leur classe. Mais est-ce que l'ancien régime est vraiment celui que souhaite la majorité de nos concitoyens ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Deux beaux dessins valent...

7 Mai 2017, 10:19am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Deux beaux dessins valent...

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Juste un lien

6 Mai 2017, 11:57am

Publié par Bernardoc

En pensant aux millionnaires qui aspirent à nous gouverner...

http://www.atd-quartmonde.org/stop-pauvrete/

Et ce n'est pas fini...

 

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Comment les manières du FN se sont installées dans l’air du temps.

5 Mai 2017, 18:00pm

Publié par Bernardoc

Dans la matinale du Monde ce matin, un intéressant article dont les intertitres montrent bien la façon dont l'évolution de la pensée politique laisse s'installer au sein de la population les pires idées nauséabondes.

 

Zemmour balaie en 500 000 exemplaires quarante ans de recherche historique.

Une mairie de l’Essonne refuse d’enterrer un bébé rom dans son cimetière.

Des réveillons et des fêtes où « sympathisent » FN et Républicains.

Le prix Trombinoscope de « l’élu de l’année » remis à Steeve Briois.

Marion Maréchal-Le Pen invitée vedette de l’université d’été de Mgr Rey.

Alain de Benoist et sa revue « Eléments » devenus persona grata.

Des syndicalistes se présentent aux élections sous l’étiquette FN.

Le Pen, Philippot et Dupont-Aignan, champions des invitations aux matinales.

Latifa Ibn Ziaten huée et bousculée à l’Assemblée nationale.

Sapir et Brighelli devant l’auditoire des « Estivales de Marine » à Fréjus.

Bronca contre le centre pour SDF du 16e arrondissement de Paris.

Les affiches anti-migrants de Béziers au tribunal.

 

Je viens d'entendre Charline au poste : elle a les mêmes sources que moi !

Je vous laisse le soin d'aller consulter la totalité de l'article sur le net.

Et ce n'est pas fini...

 

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Après le congrès.

4 Mai 2017, 19:55pm

Publié par Bernardoc

Afin de remercier les militants retraités girondins pour la parfaite organisation du congrès de l'Union Confédérale des Retraités de la CGT, l'UCR leur a offert un moment convivial sur le Burdigala.

Rendez-vous était fixé à Stalingrad, auprès du lion pour un embarquement à midi et une balade de deux heures sur la Garonne, qui nous a emmenés du Pont de pierre jusqu'au port de Bassens. Le soleil était de la partie et nous étions autour de 70 pour cette mini-croisière.

Après un apéritif qui m'a fait découvrir « la marquise », une débauche de fruits de mer nous attendait, suivie par un rôti-haricots verts. Le dessert était typique du Sud ouest puisqu'il s'agissait d'une tourtière. Et le café a été accompagné par deux « cartes postales » lues par une camarade de LSR, la première sur Bègles, cité morutière et la deuxième sur le vin.

Mais les photos seront plus parlantes pour montrer les rives de la Garonne vu du centre du fleuve, faisant alterner les activités traditionnelles portuaires et les réalisations de Bordeaux du XXI° siècle, telles le nouveau stade ou la Cité du vin.

Pourvu que notre congrès de pentecôte se déroule de façon aussi réussie !

Et ce n'est pas fini...

 

Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
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Après le congrès.
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Après le congrès.
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Après le congrès.
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Après le congrès.
Après le congrès.

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Majeur et vacciné.

3 Mai 2017, 16:15pm

Publié par Bernardoc

Vivement la fin de la campagne électorale...Je ne supporte plus les directeurs de conscience - donneurs de leçons qui me suggèrent ce que je dois faire au deuxième tour. J'ai eu 21 ans en 1970 et je ne me souviens pas avoir loupé une seule consultation depuis lors. Syndicaliste depuis mes années de fac, j'ai attendu 2008 pour adhérer à un parti tout neuf qui me semblait représenter un espoir, comme mes grands oncles, tantes, de la génération de mes grand-parents donc, avaient adhéré au Parti Communiste. J'y suis encore, même si je ne suis pas toujours d'accord à 100%, loin de là.

Depuis quatre ans nous disions que, par sa politique, notre gouvernement faisait le lit de l'extrême droite. Qu'est-ce que nous nous sommes ramassés comme réflexions malveillantes, qui nous traitaient de saboteurs du progrès en marche !

A peu près les mêmes ont tout fait pour empêcher que la gauche soit présente au deuxième tour en maintenant un candidat désavoué par la majorité du parti qui le présentait, après un triomphe aux « primaires » à la mode américaine. On a vu le résultat !

Alors, je vous en prie, gardez vos conseils et n'encombrez pas ma boîte. J'irai voter dimanche et le bulletin que je mettrai (ou pas) dans l'enveloppe lorsque je serai dans l'isoloir, avant de le déposer dans l'urne, ne regarde que moi. Mon choix sera fait en mon âme et conscience et ce sera le bon puisque ce sera le mien.

J'ai dit.

Et ce n'est pas fini...

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Un 1er mai militant jusqu'au bout.

2 Mai 2017, 13:01pm

Publié par Bernardoc

Ah oui ? Et comment ça ? Eh bien parce qu'il s'est terminé par la projection du DVD La Sociale, que j'attendais depuis un moment et qui n'est arrivé que samedi dernier.

La Sociale, ça vous dit bien quelque chose, non ? Des dizaines de milliers de personnes ont vu ce film depuis l'automne, dans des soirées débats militantes organisées et animées par des syndicalistes : c'est l'histoire de la Sécu, une conquête à défendre et à préserver.

Le film s'ouvre par le témoignage d'un des premiers militants de la sécu, Jolfred FREGONARA, décédé quelques mois plus tard à 97 ans. On le voit aussi intervenir à l'école de formation des cadres de la sécu, à St Étienne, expliquant avec ses tripes l'engagement des militants CGTistes pour mettre en place cette institution, combattue, alors et toujours, par le patronat. Ce vieillard à la voix de jeune homme s'étonne que plusieurs lieux, amphi, labo,...portent le nom de Pierre LAROQUE, le technicien gaulliste qui a mis en place les textes, mais qu'aucune salle ne porte le nom d'Ambroise CROIZAT, le ministre du travail qui a initié la mise en place de la sécu et qui fut baptisé ministre « des travailleurs » lors de ses obsèques en 1951, quand un million de personnes l'ont accompagné au Père-Lachaise. Il se demande avec malice si l'occultation de ce grand ministre ne vient pas du fait qu'il était communiste.

La fille d'Ambroise CROIZAT nous dresse par petites touches successives un portrait de ce père qu'elle vénérait pour sa bonté et sa volonté de vouloir œuvrer au bien des gens.

Une scène est éminemment révélatrice de la compétence de certains de nos gouvernants : celle où M. Rebsamen, éphémère ministre du travail (ou du chômage comme l'indique Wikipédia) pendant quinze mois avoue n'avoir jamais entendu parler de son illustre prédécesseur.

Didactique comme tous les films de Gilles PERRET, le film s'articule autour des interventions de Michel ETIEVENT à Bernard FRIOT, ainsi que de plusieurs universitaires, qui nous éclairent sur les enjeux autour de la sécu.

Je suis un peu déçu de voir que parmi les 18 soutiens divers apportés à la réalisation de ce film ne figure pas La Mutualité Française. Mais peut-être fais-je montre de trop de naïveté en m'étonnant de cela ?

Et ce n'est pas fini...

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Bordeaux, 1er mai 2017.

1 Mai 2017, 17:30pm

Publié par Bernardoc

Eh bien non, on n'a pas entendu L'Internationale dans le cortège de 8 000 personnes (selon la presse) qui a défilé à l'appel de la CGT dans les rues de Bordeaux ce matin, à part en passant devant le point fixe de Lutte ouvrière. SUD et la FSU avaient également appelé à manifester, mais comme d'habitude leur représentation était symbolique. En chemin j'ai croisé un vieux camarade de FO qui semblait désolé qu'il n'y ait pu y avoir convergence avec les autres syndicats.

Donc petit reportage photo, depuis les fontaines en eau de la place Amédée LARRIEU jusqu'à la Bourse du travail, trop petite pour accueillir l'ensemble de ceux venus partager le traditionnel repas festif, précédé pour quelques « happy few » de l'inauguration au deuxième étage de la salle Raymond LAVIGNE, ce Bordelais initiateur du 1er mai. Il s'agit de la salle dans laquelle nous travaillons sur les archives syndicales deux lundi par mois. L'IHS avait choisir ce jour pour effectuer un désherbage de ses productions ; un biais pour inciter les gens à s'intéresser à l'histoire sociale ?

Et ce n'est pas fini...

Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.

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L'Internationale.

30 Avril 2017, 19:34pm

Publié par Bernardoc

  D'aucune s'est réjouie d'avoir seulement entendu chanter La Marseillaise lors des grands rassemblements de gauche lors de cette campagne présidentielle. Alors en cette veille de 1er mai, journée de luttes des travailleurs, j'espère que l'hymne suivant résonnera dans les défilés. j'espère aussi qu'au cours des cinq ans à venir, quel que soit le résultat le 7 mai au soir, ce chant d'espoir sera repris en masse et sans honte pour la préservation des conquêtes sociales de nos grand-parents, de nos parents et de nous-mêmes.

Paroles de Eugène POTTIER (1871) - Musique de Pierre DEGEYTER

Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

Refrain (répété deux fois)
C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu'il est chaud.

L'État comprime et la Loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez languir en tutelle,
L'Égalité veut d'autres lois ;
"Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits."

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a crée s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

Et ce n'est pas fini...

 

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