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Le blog de Bernard SARLANDIE

De marfim e carne...

5 Décembre 2014, 13:26pm

Publié par Bernardoc

         …« as estátuas também sofrem ». Non, je ne me suis pas mis au portugais, c’est simplement le titre du spectacle de danse de Marlene MONTEIRO FREITAS auquel nous avons assisté hier soir au TNBA. En français on peut traduire par : « D’ivoire et de chair, les statues souffrent aussi ».

         Lorsque le public a été autorisé à pénétrer dans la salle, la scène était déjà occupée par une partie des sept danseurs, dont le comportement et l’accoutrement faisaient penser à une secte. Puis une danseuse au premier plan a fait pendant plusieurs minutes un étonnant ballet avec ses mains passées dans le dos : remarquable. Puis se sont succédées diverses interventions au son des cymbales, avec des mouvements saccadés d’automates (les statues qui souffraient en marchant ?). Je ne suis pas assez connaisseur en chorégraphie moderne, mais je dois reconnaître les performances sportives réalisées par chacun(e) sur la scène.

         Après un arrêt, qui, se prolongeant, a entraîné quelques applaudissements, les danseurs se sont mis à chanter Feelings, une chanson composée il y a 40 ans par Loulou GASTE (Monsieur Line RENAUD), et qui a été depuis considérée comme une des pires œuvres, même si elle a été reprise par de nombreux interprètes. Ils ont tenté de faire chanter le public, qui est resté silencieux. Après tout, avec le titre du spectacle il s’attendait peut-être à entendre du portugais, alors que toutes les interventions orales se sont faites en anglais.

         Vous avez dû vous rendre compte que je n’avais pas été emballé par ce spectacle, alors, je ne vais pas en rajouter.

Et ce n’est pas fini…     

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Le palais des doges.

4 Décembre 2014, 08:22am

Publié par Bernardoc

         Guidés par Sabine, une Française mariée à un Vénitien, nous nous y rendons à pied depuis notre bateau, en passant les sept ponts qui nous séparent de la place St Marc, annoncée par deux colonnes entre lesquelles passaient les condamnés à mort. Elle était au sec, mais les passerelles étaient prêtes à être installées pour les inondations, puisque cette place est le point le plus bas de Venise. C’est sur elle que se dresse le campanile, que nous gravirons plus tard et qui offre une vue magnifique.

         Le billet d’entrée au Palazzo Ducale nous donnait accès à plusieurs autres musées que nous visiterons à un autre moment. Nous visiterons deux espaces du palais : les salles institutionnelles et la prison nouvelle. Nous commençons par la salle des quatre portes, la salle du collège, plusieurs autres pour arriver à la salle du Grand Conseil, impressionnante par sa taille (50 x 25 mètres). Toutes sont décorées de tableaux de grands maîtres dont notamment le Tintoret et Véronèse.

         Pour rejoindre la prison, nous devons emprunter le pont des soupirs, que nous avions vu de l’extérieur. Jusque-là, je pensais que le pont des soupirs était un pont pour les amoureux. Que nenni ! Les soupirs étaient ceux des prisonniers qui apercevaient la lagune à travers les dentelles de pierre pour la dernière fois avant d’être enfermés au cachot : c’est tout de suite beaucoup moins romantique.

         On ne peut aller à Venise sans visiter le palais des doges, chef d’œuvre du gothique vénitien richement décoré à l’intérieur.

         Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6088744698048579425?authkey=CJutvKKkkPqF2wE

Et ce n’est pas fini…

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Les palmes de Monsieur SCHUTZ.

3 Décembre 2014, 14:17pm

Publié par Bernardoc

         Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais dans l’idée que c’était du Pagnol (sans doute à cause de Topaze). Eh bien, pas du tout. La pièce date de 1989 et elle a été écrite par Jean-Noël FENWICK.

         J’ignorais donc tout de la pièce et je fus surpris, dans une salle du Pin galant qui était loin d’être pleine, de découvrir au moins deux ou trois groupes de lycéens, visiblement envoyés par des enseignants. Le rideau s’ouvre sur un laboratoire scientifique du début du siècle dernier, et après quelques minutes, nous apprenons que le premier personnage monté sur scène était pierre CURIE. Arrive ensuite une étudiante polonaise, Marie SKLODOWSKA, la future Madame CURIE. La pièce tourne donc autour des propriétés de l’uranium et de la découverte du radium. Bon sang, mais c'est bien sûr ! Les lycéens avaient été envoyés par leurs professeurs de physique !

         Mais pourquoi est-il question des palmes (académiques, bien sûr) ? Parce que Monsieur SCHUTZ (en réalité Paul SCHÜTZENBERGER) est le directeur de l’école dans laquelle les Curie, mariés depuis, ont leur laboratoire et il désire faire une communication scientifique sur les réussites de son école, ce qui devrait l’aider à obtenir les palmes académiques. Il est donc constamment sur leur dos et exige que les chercheurs trouvent !

         Un autre personnage, ancien collègue de Pierre, s’est tourné vers le commerce de brevets après avoir été chassé de l’école, et scandalise le désintéressé Pierre entièrement dévoué à la science.

         Le recteur d’académie, personnage secondaire, m’apparaissait de loin (de mon fauteuil) comme un sosie de Georges PEREC, mais comme les autres membres de la troupe, jouait de manière remarquable.

         Si vous lisez cet article avant ce soir, précipitez-vous au Pin galant ce soir : c’est à 20h30.

Et ce n’est pas fini…

 

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Murano et Burano.

2 Décembre 2014, 15:16pm

Publié par Bernardoc

 

urano et Burano.

         Voici donc nos deux escales du vendredi après-midi. Nous embarquons sur une grosse vedette, le Bellini, et nous accostons à Murano, où nous visitons une des multiples verreries qui bordent les quais. Un animateur nous présente globalement le travail du verre, mais c’est surtout le travail en direct d’un souffleur qui a réalisé devant nous un vase et un cheval cabré ; un grand artiste ! Bien entendu, passage obligé par la boutique, où l’on trouvait des objets en verre à tous les prix.

         Rembarquement jusqu’à Burano, où nous débarquons quelques minutes avant la tombée de la nuit, et c’est bien dommage. Nous avions remarqué le matin les maisons de pêcheurs multicolores. Deux versions nous ont été données pour expliquer cette mosaïque arc en ciel. La première, c’était pour qu’elles puissent être distinguées de loin dans la brume ; la seconde, qui fait davantage « légende urbaine », était que les marins étaient trop bourrés pour reconnaître leur maison lorsqu’ils rentraient, et ils ne reconnaissaient même pas la femme qui était dans leur lit, ce qui pouvait donner lieu à quelques incompréhensions. Ils décidèrent donc d’utiliser ce qui leur restait de la peinture de leurs bateaux pour identifier leurs maisons. Le clocher est penché, mais ce n’est pas dû à l’ivresse des maçons, mais au sol meuble sur lequel il a été érigé.

         Nous n’avons pas vu de pêcheurs, mais nous avons visiter un magasin de dentelle, l’autre spécialité, avant de nous balader le long de la rue centrale, envahie en cette veille de Toussaint par les gamins (et même un chien !) déguisés pour célébrer Halloween.

         Quelques photos, certaines avec une belle lumière, sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6088244115979382033?authkey=CLqxwrmMrPaC2gE

Et ce n’est pas fini…      

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Le Bordeaux nègre.

1 Décembre 2014, 07:12am

Publié par Bernardoc

         Guidés par Karfa DIALLO, nous avons participé à cette nouvelle visite bordelaise de 2h30, qui nous a conduits du Parvis des Droits de l’Homme jusqu’à la colonne des Girondins en 6 étapes. Le guide conférencier nous indique qu’il s’est largement inspiré du livre Bordeaux port négrier, publié en 1995 chez Khartala, et rédigé non par un Bordelais, mais par un Nantais : Éric SAUGERA. Il serait temps que je me décide à le lire, depuis le temps qu’il est sur ma bibliothèque, et que j’en fasse profiter mes amis.

         Au départ, Karfa nous dresse un portrait du commerce triangulaire, et nous confirme que Bordeaux était bien le deuxième port négrier de France, derrière Nantes et devant La Rochelle. Mais les Bordelais préfèrent faire référence au commerce « en droiture » (directement des Antilles – St Domingue -  à la Gironde) qui les a immensément enrichis, et taire le peu glorieux commerce des esclaves, qui a duré quatre siècles.

         En chemin, courte halte près de la statue de Chaban, l’occasion pour Karfa de nous réciter un poème d’Aimé CESAIRE et de nous rappeler le concept de négritude.

         Poursuivant par la rue des Trois conils et la rue de la Merci, nous nous arrêtons au coin de la rue Arnaud MIQUEU, à deux pas du cinéma Utopia.  Intéressante plaque qui nous apprend que les moines rachetaient aux pirates barbaresques des esclaves…blancs et chrétiens. C’est à cet endroit que le guide nous a présenté les conditions de voyage des Africains, dont environ deux sur trois mourraient lors de la traversée entre les forts d’Elmina ou de Ouida jusqu’aux Amériques.

         Sur la place de la Bourse, c’est la dure vie dans les plantations qui fut évoquée par le conférencier, qui rappela que les esclaves étaient considérés comme des meubles ou des objets sexuels.

         Retour par la rue Ste Catherine et arrêt rue Saige, fameuse famille d’armateurs marchands et participants au commerce triangulaire au XVIII° siècle.

         Le Grand théâtre, dans lequel nous ne sommes pas entrés, a un plafond qui représente deux esclaves. Il faudra le remarquer la prochaine fois que nous y pénètrerons.

         Enfin, sur la colonne des Girondins, nous remarquons les noms de deux députés abolitionnistes : Gensonné et Boyer-Fonfrède.

         Un oubli volontaire du conférencier ? Il n’a pas mentionné l’appartenance à la franc-maçonnerie de Toussaint LOUVERTURE ni de Victor SCHOELCHER. Il faut dire qu’un des bateaux esclavagiste se nommait « Le franc-maçon », et donc cette société devait être partagée dans ses opinions « pros » et « cons ».

         Il va y avoir encore deux visites les 7 et 14 décembre ; inscrivez- vous vite (10 € par personne) sur

www.fondationdumemorialdelatraitedesnoirs.com

         Quelques photos, pas toutes en rapport avec le thème, mais sur le chemin, sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6087613806872937361?authkey=CPDu49TSutLNCA

Et ce n’est pas fini…

 

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Anniversaire.

30 Novembre 2014, 09:00am

Publié par Bernardoc

         Il y a sept ans aujourd’hui, disparaissait Marcel SARLANDIE. Comme le nom peut le laisser penser, c’est bien de mon père qu’il s’agît. Petit hommage en cette date anniversaire, puisque le blog n’était pas ouvert à l’époque.

Pépé N&B

         Il était né en 1917 et fréquentait l’école, où il a appris le français, de la Toussaint jusqu’à Pâques, y rencontrant des instits « surprenants » : celle qui les mettait en récréation le temps qu’elle aille donner la bacada au ganho, et celui qui l’avait envoyé passer son certif en lui disant : « Tu n’as pas beaucoup de chance Marcellou, mais vas-y quand même ». Quelle fierté lorsqu’il est revenu avec le précieux diplôme !

         A vingt ans, il est parti faire son service militaire. Démobilisé en 39, il est immédiatement reparti pour cinq ans de plus. Il m’a toujours dit : « J’ai passé sept ans comme militaire malgré moi, j’en ai fait plus que ma part. Si tu peux l’éviter, ce sera très bien ». Inutile de vous dire que ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd !

         En 1973, lorsqu’il a pris sa retraite pour revenir au païs, on lui donnait six mois à vivre, car son corps avait décidé que 55 ans était la bonne date pour arrêter (c’était ce qui était convenu lorsqu’il avait été embauché par ce qui n’était pas encore l’AP-HP). Mais l’air de la campagne lui a fait le plus grand bien et il a donc pu profiter de sa retraite pendant plusieurs décennies, retraite au cours de laquelle il a pris l’avion plusieurs fois, la première étant pour venir nous voir en Polynésie. Beau baptême de l’air, n’est-ce pas ?

         Il a eu la chance et le bonheur de voir grandir ses petits enfants pendant au moins vingt ans, et jusqu’à la fin, Noël nous rassemblait tous à Las Brunhas, où « la petite maison » s’était agrandie au fil des années afin de pouvoir tous nous accueillir en même temps. 

         Je pense qu’il aura eu une belle vie et que, sept ans après, il continue de vivre dans nos cœurs.

Et ce n’est pas fini…

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G.M.T.

29 Novembre 2014, 12:11pm

Publié par Bernardoc

…pour Grand Marché Transatlantique (TAFTA dans la langue étatsunienne).  Une soixantaine de personnes étaient venues assister à ce débat sur ce qui nous pend au nez et dont personne ne souhaite parler, quoiqu’ait pu en dire le représentant du PS, sinon les associations citoyennes.

         Organisée par l’ensemble des partis composant la majorité municipale, cette soirée était animée, outre le représentant du PS, David …?... par Marie BOVE et Yann COUVIDAT. Elle faisait suite à une motion de défiance, à l’initiative du FdG et d’EELV, votée en conseil municipal, ce qui explique sans doute la faible présence des élus locaux (ils avaient déjà donné !).

         Sans concertation préalable entre les intervenants, chacun est intervenu brillamment, sans note pour Marie et Yann, selon un point de vue original. Marie nous a cité des exemples de ce qui existe déjà dans la mise en coupe réglée des états par les multinationales (Veolia en Egypte, les cigarettiers dans plusieurs pays,…) et a prôné la démocratie (les tractations se font par des gens non-élus). Yann, grâce à sa parfaite connaissance des Etats unis d’Amérique, nous a appris que cette puissance visait avant tout à s’approprier nos technologies, comme ils s’étaient appropriés le WWW, une invention du C.E.R.N.. Le plus mauvais rôle était tenu par le PS qui a tenté de nous faire croire que les garde-fous étaient mis en place par le gouvernement, mais il n’a pas convaincu grand monde, même pas les adhérents de son parti.

         Hier soir était un grand moment d’éducation populaire, que l’on voudrait voir se reproduire plus souvent : c’est la seule façon d’éviter de déléguer sans contrôle, pour un certain nombre d’années, à des représentants pour le moment irrévocables.

         Quelques vues de la salle et de la tribune :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6087082209741212657?authkey=CNew9Zif7L6DvgE

Et ce n’est pas fini…   

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Navigation sur la lagune.

28 Novembre 2014, 11:23am

Publié par Bernardoc

         Puisqu’on était sur un hôtel flottant, autant en profiter ! Comme vous avez pu le voir sur des images précédentes, notre bateau est un bateau fluvial, qui n’a donc rien à voir avec ces gros paquebots de croisières avec plus de quinze étages, qui ne sont peut-être pas le meilleur atout pour la préservation écologique de la lagune.

         Nous sommes donc partis vers le nord, jusqu’à l’île de Burano (célèbre pour ses dentelles), après avoir longé l’imposant monastère, prison,…de San Michele et sommes revenus en passant au large de Murano (célèbre pour ses verriers) après avoir laissé l’île de San Erasmo, le potager de Venise, pour venir accoster à un quai à quelques centaines de mètres de la place St Marc.

         Nous avons un peu regretté cette balade sans escale, car l’après-midi nous avons refait la même, dans un bateau plus petit qui a pu accoster sur les deux îles dont vous verrez bientôt les photos. Nous aurions dû en profiter pour faire une première découverte de Venise.

         Enfin, les photos quand même :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6086698475148469153?authkey=CPervY2IgZODQg

Et ce n’est pas fini…

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L'arrivée au bateau.

27 Novembre 2014, 22:05pm

Publié par Bernardoc

         Le voyagiste nous avait envoyé les possibilités pour se rendre au bateau sur lequel nous allions être hébergés pendant notre séjour. Et nous avons pris les transports en commun, comme indiqué. Une charmante dame francophone derrière un stand nous a vendu les billets et nous a expliqué le fonctionnement. D’abord un bus (les mêmes que chez nous, pas de photo) jusqu’au terminus, puis le vaporetto, moyen de transport traditionnel puisque, à Venise, tout se passe sur l’eau. Un moment d’angoisse lorsque nous avons aperçu le Michelangelo, amarré du côté opposé ; comment allions-nous traverser ce bras de lagune ? Aucun problème, le prochain arrêt du vaporetto était du bon côté !

         Une photo du premier canal traversé, avec le pont typique, avant de chercher l’endroit où passer de l’autre côté de la grille qui semblait protéger « notre » bateau, curieusement immatriculé à Strasbourg. Un peu de farniente sur le pont soleil, avant d’être autorisés à rejoindre notre cabine qui n’était pas encore fin prête, puisque nous avons voisiné pendant quelque temps avec le groupe de touristes précédent.

         Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6086492748754140305?authkey=CLyF-IOVutHXFw

Et ce n’est pas fini…    

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De Bordeaux-Mérignac à Venise Marco Polo.

26 Novembre 2014, 14:27pm

Publié par Bernardoc

         Un vol ensoleillé, comme le reste du séjour (nous n’avons retrouvé la pluie qu’à notre retour). Malheureusement j’étais sur l’aile et du mauvais côté ; donc je n’ai pas vu le mont Blanc et le soleil m’a fait de l’œil (doublement avec le reflet sur l’aile) tout le long. Les prochaines photos (à terre !) devraient être meilleures.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6085999492509208705?authkey=CPbG3b7posWmJw

Et ce n’est pas fini…

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