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Le blog de Bernard SARLANDIE

On aurait pu être plus nombreux...

17 Décembre 2020, 18:42pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

On aurait pu être plus nombreux...On aurait pu être plus nombreux...On aurait pu être plus nombreux...

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Une demi-baguette.

16 Décembre 2020, 14:16pm

Publié par Bernardoc

Ca ruiselle, ça ruisselle ! Dans sa grande générosité, le gouvernement, qui se préoccupe de venir en aide aux plus démunis, vient de proposer aux smicards de pouvoir se payer chaque jour une partie de sandwich. Reste plus qu'à trouver de quoi mettre dedans...

+ 0,99% d'augmentation du Smic ; la ministre du travail se glorifie de cet immense effort d'accorder une hausse de 15 € par mois, pour ceux qui ont la « chance » de pouvoir travailler 35 heures. Souvent ce n'est malheureusement pas le cas, et pourtant, la plupart font partie des premiers de corvée, qui n'ont pas abandonné leur poste au moment des confinements. N'en doutons pas, grâce à cette hausse mirifique, ils, ou plutôt devrais-je dire « elles », pourront contribuer à la relance de l'économie. Cette augmentation du pouvoir d'achat contribuera sans aucun doute à permettre d'augmenter les dividendes des actionnaires.

Non pardon, là j'ai tout faux : les dividendes seront augmentés grâce aux aides de l'Etat (nos impôts) et aux licenciements (en langage économique on dit PSE – Plan de Sauvegarde de l'Emploi, ça sonne mieux) qui s'ensuivent régulièrement.

Mais ça va durer combien de temps ce mépris, qui lui ruisselle bien : parti de la tête de l'Etat le voilà affiché par l'ensemble des membres du gouvernement. J'avais lu quelque part une analyse qui comparaît la situation actuelle à celle du premier semestre 1789. Chiche ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Hodiaù estas la Zamenhof tago.

15 Décembre 2020, 09:13am

Publié par Bernardoc

En l'honneur de l'initiateur de l'espéranto, les espérantistes du monde entier célèbrent son anniversaire chaque 15 décembre.

Ludwig Zamenhof a créé la base de cette langue internationale espéranto, qui entre temps est devenue aussi la langue maternelle de milliers de personnes à travers le monde. Zamenhof est né à Bialystok, une ville alors multilingue, se situant aujourd’hui au Nord-Est de la Pologne. Il éprouve de l’intérieur les conflits entre Juifs et Russes, Polonais et Allemands. Déjà comme écolier, il avait donc décidé de créer une langue commune et facile à apprendre, pour qu’on puisse résoudre les conflits par le dialogue et non par la force. Il a pu lancer une première version en 1878, lors de ses 19 ans, avec quelques amis d’école – et même avec une chanson dans la nouvelle langue.

Zamenhof a étudié la médecine et est devenu ophtalmologiste. Il a pu travailler sur son projet de langue et réussir à la faire connaître par la publication d’un livre en 1887, grâce à une dot de son beau-père. Il a choisi comme pseudonyme „Dr Esperanto“. „Esperanto“ veut dire „l’homme qui espère“; il a non seulement espéré la propagation de sa langue, mais aussi que celle-ci contribue à la compréhension mutuelle et à la réduction des conflits entre membres de différentes nations.

Le « Premier Livre » (en espéranto « Unua Libro“) contient une introduction, une courte grammaire avec 16 règles de base et un dictionnaire; au début, le livre a été édité en cinq langues : russe, polonais, français, allemand et un peu plus tard en anglais.

L’idée d’une langue internationale dont l’apprentissage est plus rapide que celui des langues déjà existantes circule rapidement – aussi parce que juste avant, il existait déjà une langue similaire, le volapük, qui par contre était beaucoup plus difficile à apprendre. Deux ans seulement après l’édition du « Premier Livre », un club d’espéranto a existé, créant un journal et éditant plusieurs livres dans la nouvelle langue. En 1905, à Boulogne-sur-Mer en France, a eu lieu le premier Congrès Mondial d’espéranto avec presque 700 participants venant de nombreux pays. Zamenhof y a été célébré comme „majstro“ [le maître].

Le nombre de livres disponibles en espéranto a augmenté rapidement; Zamenhof lui-même a réalisé quelques traductions : « Hamlet », « Les Brigands » (Schiller), des parties de l’Ancien Testament et les contes d’Andersen. Il a créé la „Lingva Komitato“ [le Comité Linguistique], qui traitait des questions linguistiques. En Suisse en 1908 a été créée l’Association Internationale d’Espéranto „Universala Esperanto-Asocio (UEA)“. En 1912, 25ans après la publication du Premier Livre en espéranto, Zamenhof se met en retrait des organes officiels de la communauté espérantiste; la communauté est devenue indépendante. Avant le début de la Première Guerre Mondiale, l’Espéranto était déjà présent sur tous les continents.

Zamenhof souffrait d’un cœur fragile et de faibles poumons, ce qui l’a obligé à arrêter de travailler. Il meurt le 14 avril 1917 à Varsovie.

Et ce n'est pas fini...

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La cotisation sociale : pilier du financement de la Sécurité sociale

14 Décembre 2020, 09:23am

Publié par Bernardoc

Parce qu'il est toujours bon de rappeler des principes.

En 2021, le financement de la Sécurité sociale reposera à près de 50 % sur l’impôt, qui représentera une part majoritaire du financement de la branche maladie (et la totalité de celui de la nouvelle branche autonomie). Or, loin de n’être qu’une question technique, les modes de financement de la Sécurité sociale ont des implications démocratiques fortes.

Le principal mode de financement de la Sécurité sociale était jusqu’à cette année la cotisation sociale

La cotisation sociale est une part du salaire dédiée au financement des prestations de sécurité sociale. Si elle est divisée au plan comptable en part patronale et en part salariale, dans les deux cas, il s’agit d’une partie de la valeur ajoutée qui est créée par le travail des salariés et non par l’employeur.

Ce sont donc uniquement les salariés qui financent la Sécurité sociale, et la cotisation sociale est un salaire mis en commun. Dès lors, chaque augmentation de la masse salariale (salaire, effectif) se traduit par une augmentation des cotisations à la sécurité sociale, et donc de ses recettes.

Une garantie d'accès aux droits

La cotisation sociale repose sur le principe de « contributivité » ("chacun cotise selon ses moyens" insistait Ambroise Croizat), principe fondamental, qui vient à la fois justifier politiquement une garantie d’accès aux droits sociaux pour les travailleurs, et légitimer politiquement la gestion par les salariés de leur Sécurité sociale suivant le principe de « celui qui paye, gère ».

La « contributivité » n’a rien à voir avec les principes assurantiels d’équivalence entre les primes et les prestations. Au contraire, la gestion par les travailleurs et le principe de contributivité permettent de s’affranchir de la logique de marché des assurances marchandes et de promouvoir des règles de distribution plus solidaires que celle imposée par les lois du marché (chacun reçoit selon ses besoins).

Le fonctionnement du système de répartition

Dans la même logique, le financement du système de Sécurité sociale s’appuie sur la technique de répartition. Les cotisations sociales financent directement les prestations sociales sans passer par le marché. Les cotisations ne sont pas épargnées, mais directement injectées dans l’économie. Elles alimentent un flux de dépenses permanent.

Ce mode de financement se différencie donc des techniques d’assurance par capitalisation reposant sur le principe d’épargne et de profit.

Répondre aux besoins

Dans l’esprit de 1945, le mode de financement par les intéressés eux-mêmes devait donc permettre de fonctionner à « guichet ouvert » : tout besoin politiquement défini par les travailleurs devant être couvert sans limitation financière a priori.

Si les besoins sociaux venaient à augmenter, alors l’ajustement devait se faire par l’augmentation des cotisations sociales ce qui revient à une augmentation des salaires. Le financement par cotisations permettait ainsi d’échapper aux contraintes budgétaires de l’État, ce qui aurait été le cas avec un financement par l’impôt.

Démocratie sociale
La cotisation permet donc d’ouvrir un espace politique nouveau, celui de la démocratie sociale, dans lequel les salariés participent à la définition de ce qui compte pour eux-même.

Dès les années 1970, l’État contribue de plus en plus au financement de la Sécurité sociale d’abord en lui affectant certaines taxes, puis en créant de nouvelles recettes qui ne reposent plus uniquement sur le salaire, comme la Contribution Sociale Généralisée (CSG) créée en 1991.

La CSG est un tournant car c’est le premier financement pérenne hors cotisations. La CSG est en effet comprise comme un impôt hybride, elle s’applique sur les revenus d’activité (à 70%), mais aussi sur les pensions de retraite, les revenus du patrimoine, de placements et de jeux. La CSG n’a cessé d’augmenter depuis 1991.

Les dangers de la fiscalisation

Dans le même temps, les gouvernements, ont, depuis les années 1990 gelé la hausse des cotisations sociales et créé de plus en plus d’exonération de cotisations sociales pour les entreprises, que l’État compense en partie à la Sécurité sociale.

Cette fiscalisation de la sécurité sociale a plusieurs implications. Elle justifie la prise de pouvoir de l’État dans la gestion de la Sécurité sociale faisant d’autant reculer le poids des représentants des salariés. C’est ainsi que depuis 1996, le parlement vote le budget (bloqué par le gel des cotisations sociales) de la Sécurité sociale en s’appuyant sur des considérations budgétaires et non sur la réponse aux besoins sociaux.

Alors que la hausse des cotisations sociales consiste en une augmentation des salaires, la hausse de la CSG est une augmentation du financement par les ménages de la Sécurité sociale excluant les entreprises de toute leur responsabilité.

Mais, surtout, en financement par l’impôt la sécurité sociale, on fait glisser le débat sur la répartition entre salaire et profit, vers celui entre ménages aisés et moins aisés, entre jeunes et vieux, entre travailleurs en activité et privés d’emploi, en épargnant toujours plus de capital.

La CGT revendique donc un financement de la Sécurité sociale assis sur les cotisations sociales qui est un fondement pour la gestion par les travailleurs de l’institution et la réponse à leurs besoins sociaux.

Et ce n'est pas fini...

 

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Vous avez dit complot ?

13 Décembre 2020, 10:20am

Publié par Bernardoc

Inspiré de Sud Ouest dimanche.

Le pourcentage indique le nombre de personnes crédules :

81% : « on nous cache tout, on nous dit rien ! » ;

64% : le monde est dirigé par des organisations secrètes ;

43% : le ministère de la santé est de mèche avec l'industrie pharmaceutique ;

34% : Lady Di a été assassinée ;

27% : nous sommes manipulés par les Illuminati ;

25% : l'immigration est organisée en vue du « grand remplacement » ;

22% : il existe un complot sioniste ;

19% : la CIA contrôle le trafic de drogue ;

17% : le gouvernement américain est impliqué dans les attentats du 11 septembre ;

15% : les traînées blanches des avions sont lâchées pour nous intoxiquer ;

9% : les Américains ne sont jamais allés sur la lune ;

5% : le réchauffement climatique n'existe pas.

Tiens, les franc-maçons n'apparaissent pas ; assimilés aux sociétés secrètes ? Au complot sioniste (rappelons-nous les fameux complots judéo-maçonniques du siècle dernier) ?

En attendant, dormez sur vos deux oreilles, vous aurez le temps avec le couvre-feu !

Et ce n'est pas fini...

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Make America worse again !

12 Décembre 2020, 15:33pm

Publié par Bernardoc

Donald Trump enchaîne les exécutions depuis l'annonce de sa défaite.

La presse

Le sinistre clown qui nous a inquiétés pendant quatre ans s'apprête à retourner à ses premières amours, le golf et la télé. Personne ne le regrettera, à part Bolsonaro (qui, j'espère prendra vite la même direction : la sortie) et bien sûr notre Rassemblement National. Les Etatsuniens vont peut-être faire un pas vers le monde d'avant, celui d'Obama, qui apparaissait quand même plus humain, ouvert et chaleureux, même si l'engagement de rendre Guantanamo à Cuba n'a pas été tenu.

Le nouveau président a promis d'abolir la peine de mort sur tout le territoire, alors que seuls 22 états l'ont abandonnée, après le moratoire entre 1963 et 1977. Le Michigan, très en avance sur le reste du monde, l'avait abolie en 1847 ! Les Etats-unis d'Amérique du nord deviendraient ainsi le 107ème pays qui aura compris que la peine de mort n'a aucun effet d'exemplarité, quoi qu'ait pu en penser feu Giscard d'Estaing qui a laissé décapiter Ranucci.

Et donc Trump, le réactionnaire de droite extrême, en profite pour faire un maximum d'exécutions avant de se retirer. Et je ne parle pas des exécutions d'hommes noirs par des policiers blancs qui n'ont pas évolué depuis la ruée vers l'ouest.

Biden ira-t-il jusqu'à interdire l'armement individuel, ce que n'avait pas réussi à faire Obama. C'est une autre histoire, mais j'en doute.

Et ce n'est pas fini...

 

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Scandaleux !

11 Décembre 2020, 09:48am

Publié par Bernardoc

Sans doute, comme moi, êtes-vous envahis de pourriels vous proposant d'investir dans les EHPAD afin d'avoir un rendement et une distribution de dividendes très abondante ? A côté de cela les personnels de ces établissements sont en lutte depuis des mois, pour ne pas dire depuis des années, pour réclamer des embauches massives de personnels afin de cesser d'être obligés de maltraiter les résidents (rendement oblige!). Mais voilà, embaucher du personnel, le payer avec un salaire décent et revalorisé, cela signifie une perte de bénéfices.

Il est plus que temps de créer un service public du grand âge, bien entendu sans but lucratif : la fin de vie n'est pas une marchandise.

Avant hier soir, au JT de F2, on nous vantait un EHPAD de Périgueux qui avait trouvé LA solution : faire appel à des bénévoles (donc gratuitement et sans obligation). Une responsable expliquait que sans ces personnes volontaires (et qui touchaient une pension de retraite) l'établissement ne pourrait pas fonctionner. Honte à eux !

Je ne suis pas contre le bénévolat, bien au contraire, et je milite dans un certain nombre d'associations, mais ce n'est sûrement pas pour cacher les carences d'un état de fait révoltant et prendre le boulot rémunéré que tant de personnes, les jeunes notamment, souhaiteraient obtenir.

Jusqu'à quand allons-nous tolérer l'engraissement des actionnaires ou la destruction de l'hôpital public ? Cela n'a que trop duré !

Et ce n'est pas fini...

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Journée internationale des Droits de l'Homme.

10 Décembre 2020, 09:53am

Publié par Bernardoc

Les droits de l’homme doivent être au centre du monde d’après la COVID-19.

La crise de la COVID-19 a été alimentée par l’aggravation de la pauvreté, par l’augmentation des inégalités, par la discrimination structurelle et profondément ancrée ainsi que par d’autres lacunes dans la protection des droits de l’homme. Seules des mesures visant à combler ces inégalités et à faire progresser les droits de l’homme nous permettront de nous rétablir pleinement et de reconstruire un monde meilleur, plus résilient, plus juste et plus durable.

  • Mettre fin à toute forme de discrimination : La discrimination structurelle et le racisme ont alimenté la crise de la COVID-19. L’égalité et la non-discrimination sont des exigences fondamentales pour la reconstruction du monde après cette pandémie.

  • Lutter contre les inégalités : Pour sortir de la crise, nous devons également nous attaquer à la pandémie des inégalités. Nous devons pour cela promouvoir et protéger les droits économiques, sociaux et culturels. Il nous faut un nouveau contrat social pour une nouvelle ère.

  • Encourager la participation et la solidarité : Nous sommes tous dans le même bateau. Des individus aux gouvernements, de la société civile et des communautés au secteur privé, chacun a un rôle à jouer dans la construction d’un monde d’après la COVID-19 qui soit meilleur pour les générations actuelles et futures. Nous devons faire en sorte que les voix des personnes les plus touchées et les plus vulnérables soient prises en compte dans les efforts de relèvement.

  • Promouvoir le développement durable : Nous avons besoin du développement durable, pour les peuples et pour la planète. Les droits de l’homme, le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Accord de Paris constituent la pierre angulaire d’un relèvement qui ne laisse personne pour compte.

Et ce n'est pas fini...

 

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C'était il y a 115 ans...

9 Décembre 2020, 09:30am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Cynique.

8 Décembre 2020, 13:29pm

Publié par Bernardoc

La République accueille en grande pompe le chef de l'état égyptien. Pour mémoire, rappelons qu'il y a déjà eu 90 exécutions capitales depuis le début de l'année, soit environ deux par semaine. Ce sont des milliers d'Egyptiens qui sont emprisonnés pour avoir pensé vivre en démocratie et émettre des critiques.

En son temps, un des prédécesseurs (et inspirateur ?) de notre méprisant avait accueilli Khadafi, ce qui avait provoqué une digne sortie de la ministre des Droits de l'Homme. Ce poste n'existe plus, et il ne faut surtout pas gêner nos acheteurs. Mais qu'est-il venu nous acheter ce maréchal qui place la loi de dieu au dessus de celle des hommes ? Des biens culturels ? Des biens agricoles ? Des biens industriels ? Là, il aurait peut-être du mal, vu l'état de désindustrialisation où les gouvernements successifs ont conduit notre pays.

Non ! Il est venu acheter des ARMES et du matériel de surveillance ! Il faut bien continuer à mater les mauvaises langues dans ce pays de 105 millions d'habitants et armer le million de militaires, 1% de la population.

Grâce à nos Rafales, ils pourront aller porter la mort bien au-delà de leurs frontières, voire, pourquoi pas, attaquer les pays de mécréants.

Donc, chut ! Laissons les démocrates crever en silence, pourvu que les actionnaires de Dassault soient satisfaits...et partons à la recherche d'autres acheteurs, car pour entretenir les ventes il est bien entendu nécessaire qu'une guerre permette la destruction réciproque de ces instruments de mort.

Et ce n'est pas fini...

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