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Le blog de Bernard SARLANDIE

Un coup de gueule salutaire.

24 Mai 2021, 13:08pm

Publié par Bernardoc

Fin de confinement = liberté ? Voire.

Liberté de fermer des centaines de lits d’hôpitaux et de malmener les soignants alors qu’une pandémie a frappé et continue de frapper le pays,

Liberté de supprimer à la rentrée prochaine des centaines de postes d’enseignants,

Liberté de privatiser définitivement EDF,

Liberté d'accentuer la casse des services publics,

Liberté de précariser des millions de salariés avec la réforme de l’assurance chômage,

Liberté d’ubériser des pans entiers de la société et de paupériser des dizaines de milliers de jeunes,

Liberté de massacrer un peu plus la planète avec une économie toujours plus mondialisée,

Liberté de perdre un œil dans une manif,

Liberté pour Bernard Arnaut de passer du 4ème rang à la 3ème place des plus grandes fortunes mondiales,

Liberté d’être enfumé par des médias aux ordres !

Bref,

"La liberté pour le Capital d'écraser le travailleur",

Allez, pour être honnête, il vous reste encore quelques libertés et notamment celle de vous précipiter dans un futur pas si lointain dans les salles de cinéma pour aller voir le prochain documentaire de Gilles Balbastre « Ceux qui tiennent la laisse »,

Vive la liberté de ne pas obéir à Ceux qui tiennent la laisse !

Et ce n'est pas fini...

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Appel à une journée nationale de manifestation « pour les libertés et contre les idées d’extrême droite », le 12 juin

22 Mai 2021, 10:19am

Publié par Bernardoc

Le Monde avec AFP

Plusieurs syndicats, partis, associations et médias dont la CGT, Solidaires, Attac, SOS-Racisme, le MRAP, L’Humanité, La France insoumise et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) appellent à une « journée nationale de manifestation », samedi 12 juin, « pour les libertés et contre l’extrême droite ».

Constatant un « climat politique et social alarmant », dans lequel « s’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit », et où « les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement », les signataires déplorent l’adoption de « lois liberticides », qui « organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle ».

« De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante », affirment-ils.

« Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement », écrivent-ils.

Parmi les partis signataires, Génération·s, Place publique, auxquels se sont ajoutés par la suite le Parti communiste français (PCF) et Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Les écologistes auraient préféré une autre date, raison de leur signature tardive, mais participeront à la manifestation, a fait savoir la porte-parole d’EELV, Eva Sas.

Le PCF a pour sa part annoncé dans un communiqué séparé qu’il participerait à la mobilisation, jugeant que la France « vit un moment particulièrement dangereux », alors que « le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l’extrême droite » et « nourrissent les divisions de la société française »

Le Parti socialiste (PS), qui a publié son propre communiqué exprimant son soutien, participera aux manifestations, a également informé un de ses porte-parole, Pierre Jouvet. « Nous partageons l’alarme des signataires quant à la banalisation des idées et de la rhétorique d’extrême droite, dans les médias et jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, qui a des conséquences très concrètes sur la libération d’une violence d’extrême droite et sur la banalisation des propos et actes racistes et sexistes », souligne le PS dans son communiqué.

Et ce n'est pas fini...

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Les centaines de milliards de la honte

21 Mai 2021, 13:17pm

Publié par Bernardoc

En Inde, « avec plus de 350 000 nouveaux cas enregistrés par jour et la mort à chaque coin de rue, patients et familles sont pris dans une véritable course contre la montre, suppliant pour avoir accès à de l’oxygène et des médicaments devant des hôpitaux surpeuplés ». En Méditerranée, selon l’Organisation internationale pour les migrations, au moins 453 migrants ont péri depuis le 1er janvier.

De nombreuses voix parlent de honte, face à la tragédie des migrants disparus noyés, sans que les États ne déploient les moyens nécessaires pour les sauver en application des principes élémentaires du droit international maritime. Selon l’Unicef, « plus de 10 millions d’enfants en République démocratique du Congo, dans le nord-est du Nigeria, dans le Sahel central, au Soudan du Sud et au Yémen souffriront de malnutrition aiguë en 2021 ». Pour le Programme alimentaire mondial des Nations unies, « la sécheresse incessante qui sévit à Madagascar pousse des centaines de milliers de personnes au bord de la famine ».

Pourtant les moyens ne manquent pas. Ainsi, le Monde du 15 avril relate la visite du ministre des Affaires étrangères français en Inde comme étant « intimement liée aux intérêts économiques français. En particulier l’éventuelle vente supplémentaire de Rafale, dont l’Inde a déjà acheté 36 exemplaires à Dassault Aviation, en 2016, pour près de 8 milliards d’euros. Depuis 2018, de nouveaux appels d’offres ont été lancés avec, à la clé, potentiellement plus de 150 avions ». L’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm a estimé que les dépenses militaires mondiales s’élèvent à près de 1 645 milliards d’euros en 2020, soit une augmentation de 2,6 % par rapport à 2019.

La France a livré en Inde des lits et des appareils respiratoires, c’est un peu de solidarité humaine qui se manifeste. Mais nous vivons des moments de honte. Alors que des millions d’individus subissent la pandémie sans les moyens médicaux nécessaires, connaissent le chômage et la précarité, souffrent de la faim, que d’autres se noient en fuyant les guerres et la misère, le montant des dépenses militaires mondiales a atteint un montant jamais connu dans l’histoire de l’humanité. Les peuples souffrent, on leur distribue des armes. La honte !

La réduction des dépenses militaires est une nécessité. Leur réorientation vers des investissements utiles pour la santé, l’éducation, la recherche, la culture, le climat et une économie durable permettrait la création d’emplois en France et dans le monde. Si les neuf États possédant des armes nucléaires stoppaient leurs programmes, plus de 820 milliards d’euros pourraient être réorientés dans les 15 années à venir vers la satisfaction des besoins humains. Ce serait conforme avec la charte des Nations unies, qui stipule (article 26) que les États doivent « favoriser l’établissement et le maintien de la paix et de la sécurité internationales en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde », mais aussi avec le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et le traité sur l’interdiction des armes nucléaires (Tian) entré en vigueur le 22 janvier 2021.

 

Pour son avenir, l’humanité n’a d’autre chemin que la paix.

 

Signataires : Roland NIVET et Edith BOULANGER (Co-porte-paroles nationaux du Mouvement de la Paix) ; Jean ZIEGLER (conseiller du conseil des droits de l’homme des Nations Unies), Pradip BISWAS (v-p de la fédération des employés de banque d’Inde), Alain ROUY (secrétaire de l’AIEP - Asso internationale des éducateurs à la paix), Véronique MARTIN (secrétaire confédérale CGT), Lilian HALLS-FRENCH (Co-présidente Initiative Féministe EuroMed IFE-EFI), Michèle DECASTER (militante afaspa), Jim ANDERSON (Peace action), Christian REECHT (membre de l’Action Catholique Ouvrière)

Et ce n'est pas fini...

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Miroir de nos peines.

20 Mai 2021, 21:38pm

Publié par Bernardoc

C'est le troisième volume de la trilogie Les enfants du désastre, commencée avec Au revoir là-haut, qui avait valu à son auteur, Pierre LEMAITRE, le prix Goncourt en 2013.

On ne retrouve pas les personnages du deuxième tome, Couleurs de l'incendie, dont la suite des aventures avait été brièvement résumée dans l'épilogue.

Nous sommes maintenant le 6 avril 1940, ce qu'on appelait « la drôle de guerre ». Trois histoires semblent se dérouler en parallèle : celle d'une institutrice qui fait des extras week-end au restaurant du coin ; celle de soldats sur une ligne de défense le long de la frontière allemande ; celle d'un avocat au barreau de Rouen.

Petit à petit, ces trois histoires vont se rejoindre jusqu'à s'imbriquer très profondément. Au bout de quelques chapitres on apprend que Louise était la petite fille qui allait voir le soldat à la gueule cassée que sa mère hébergeait dans le premier volume. Une paire de soldats, dissemblables au possible, Raoul, un trafiquant de haute volée, et Gabriel, un prof de maths – son supérieur hiérarchique – vont se détacher de la masse et bon gré mal gré vont se trouver embringués dans une aventure picaresque au milieu de la débâcle et de l'exode. Quant à l'avocat, Désiré, il se révèlera être un génial faussaire/imposteur, passant avec autant de réussite de la robe à la soutane, sans oublier son passage au ministère de l'information, et réussissant chaque fois son « interprétation » à la perfection. Fernand et sa femme Alice apparaissent vers le milieu du roman, au moment où lui, gendarme mobile parisien, envoie son épouse à l'abri vers le sud.

L'auteur sait fort bien alterner des scènes poignantes et d'autres absolument hilarantes qui dépeignent fort bien cette première année de guerre.

Encore une fois l'épilogue va nous dire en quelques pages ce que sont devenus ces personnages de la fin de la deuxième guerre mondiale jusqu'à la guerre d'Algérie.

Je me suis réveillé en pleine nuit dernière pour lire les quelques dizaines de pages qui m'amenaient au bout des 571 !

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Justice fiscale ?

19 Mai 2021, 12:26pm

Publié par Bernardoc

SCANDALE D’ÉTAT :

BERCY PASSE L’ÉPONGE SUR PLUSIEURS

MILLIARDS D’EUROS D’IMPÔTS FRAUDÉS AUX DOUANES

Communiqué de CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, Solidaires, Unsa

Dans le cadre d’un vaste projet de transfert des missions fiscales de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects (DGDDI) vers la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP), plus de 28 % des contentieux douaniers vont faire l’objet d’une « admission en non valeur », formule pudique qui cache mal un cadeau de plusieurs milliards d’euros de droits et taxes qui avaient été fraudés au cours de ces dernières années.

Un classement « sans suites », purement et simplement afin de permettre à la DGFIP de récupérer les dossiers ayant fait l’objet de redressement par les douanes. Dans l’attente, sans doute, d’une démarche identique concernant les amendes douanières.

Ou comment réaliser du blanchiment de fraudes douanières à bon compte !

La Cour des Comptes serait bien inspirée de procéder à un examen attentif de l’étendue, des raisons et de la pertinence de ces manoeuvres...

Et dire que cette réforme, pensée par de hauts fonctionnaires, et validée par les deux Assemblées dans le cadre des lois de finances 2019 et 2020, avait été présentée comme une grande avancée devant améliorer le recouvrement des recettes par les services de l’État...

Afin de prévenir les remous prévisibles, la Cour des comptes a été dûment appelée à la rescousse pour valider et donner quitus à l’ensemble du process. Contrairement aux espérances des initiateurs de cette « réforme », celle-ci s’est retranchée prudemment derrière une indispensable « égalité des redevables devant l’impôt ».

Au-delà de cette mesure sans doute inspirée davantage par des considérations doctrinales que par un sens profond de la justice fiscale, le transfert de ces missions (dont l’un d’entre eux a été invalidé par le Conseil constitutionnel) devrait, selon nos estimations, se traduire dans les 3 prochains collectifs budgétaires à plus de 5 milliards d’euros de moindres rentrées fiscales.

Selon nos sources, la DGFIP, qui doit accueillir ces nouvelles missions de perception et contrôle n’est ni formée, ni en capacité d’accueillir les agents

spécialisés de la fiscalité douanière, puisqu’elle-même est sommée de rendre des emplois…

De plus, cette administration fiscale ne réalise que des contrôles documentaires et très rarement des contrôles sur place, pourtant essentiels afin de combattre certains types de fraudes.

C’est la raison pour laquelle les rapports Gardette (Rapport 2019 aux Ministres sur la Réforme du recouvrement fiscal) et ceux de la Cour des comptes (rapport public sur la DGDDI de septembre 2020) se sont prononcées CONTRE le transfert certaines taxes à la DGFIP...sans être suivis par le gouvernement.

Députés et sénateurs comprendront mieux pourquoi on supprime les services douaniers de leurs territoires.

Pas sûr que les contribuables comprennent comment on accepte de se passer dans les prochains mois de milliards d’euros de recettes, alors que la crise sanitaire exige de les mobiliser dans de nombreux dispositifs d’urgence.

Et ce n'est pas fini...

 

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Barbarie, vous avez dit barbarie ?

18 Mai 2021, 13:36pm

Publié par Bernardoc

Aux Etats-Unis, la Caroline du Sud instaure le peloton d’exécution

Le Monde avec AFP

Le peloton d’exécution a été instauré en Caroline du Sud pour appliquer la peine capitale aux condamnés à mort qui peuvent également choisir la chaise électrique, a annoncé, lundi 17 mai, le gouverneur de cet Etat du sud des Etats-Unis.

« Ce week-end, j’ai ratifié une loi qui va permettre à l’Etat d’appliquer la peine de mort. Les familles et les proches des victimes sont en droit de faire leur deuil et d’obtenir justice grâce à la loi. Maintenant, nous pouvons le faire », a expliqué Henry McMaster sur Twitter.

Ce républicain, favorable à la peine capitale, souhaite reprendre les exécutions après une pause de dix ans dans son Etat en raison d’une pénurie de substances utilisées dans les injections létales.

La loi, signée vendredi, fait de la chaise électrique le premier choix d’un condamné à mort à la place de l’injection létale et autorise la formation d’un peloton d’exécution, qui devient la seconde option. L’exécution par injection redeviendra l’option prioritaire quand les substances nécessaires seront à nouveau disponibles, selon le texte. Jusqu’ici, un condamné à mort devait choisir entre la chaise et l’injection, cette dernière option étant automatique s’il refusait de choisir.

L’organisation d’aide aux prisonniers Incarcerated Outreach Network, basée en Caroline du Sud, a dénoncé sur Twitter une décision « effroyable, choquante et abominable ».

Pour le représentant local de la grande organisation de défense des droits civiques ACLU, Frank Knaack, l’Etat a « trouvé un nouveau moyen de redémarrer les exécutions au sein d’un système raciste, arbitraire et sujet aux erreurs ». « La justice de Caroline du Sud fait des erreurs mais la peine capitale est irréversible », a-t-il ajouté dans un communiqué, soulignant que les personnes de couleur représentaient plus de la moitié des personnes condamnées à mort, mais seulement 27 % de la population de l’Etat.

La chaise électrique, baptisée « Old Sparky », n’a plus été utilisée depuis 2008 et la dernière exécution par injection date de mai 2011, selon le département des prisons de l’Etat et les médias locaux.

La Caroline du Sud est le quatrième Etat américain à autoriser l’application de la peine capitale par un peloton d’exécution, avec le Mississippi, l’Oklahoma et l’Utah, selon le Centre d’information sur la peine de mort (DPIC). Seulement trois condamnés sont morts devant un peloton d’exécution, tous dans l’Utah, depuis le rétablissement de la peine capitale par la Cour suprême en 1976.

Et ce n'est pas fini...


 

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Exemple chilien ?

17 Mai 2021, 13:01pm

Publié par Bernardoc

D'après Le Monde avec AFP

Les partis de gauche désireux de réécrire en profondeur la Constitution chilienne héritée de la dictature militaire d’Augusto Pinochet (1973-1990) devançaient, dimanche 16 mai, ceux de la droite conservatrice, mais les formations indépendantes arrivaient en tête du scrutin pour désigner les rédacteurs de la nouvelle Loi fondamentale.

Les deux listes qui rassemblent des candidats allant du centre gauche au Parti communiste, qui entendent proposer un nouveau modèle pour le pays avec différents droits sociaux garantis, comme l’éducation, la santé ou le logement, recueillent 33,22 % des suffrages, après le dépouillement de 90 % des bulletins de vote.

Avec 20,80 % des voix, la droite au pouvoir, défendant le système actuel qui aurait favorisé, selon elle, la croissance économique du pays, ne dispose pas du contrôle des décisions de l’Assemblée constituante qui sera composée de 155 membres élus sur une base paritaire, dont dix-sept sièges sont réservés aux dix peuples autochtones.

Les candidats indépendants – acteurs, écrivains, professeurs, travailleurs sociaux, avocats –, dont beaucoup avaient participé au plus grand soulèvement social des dernières décennies, amorcé en octobre 2019 pour réclamer une société plus égalitaire, supplantent ceux des partis traditionnels et raflent le reste des votes.

Selon Marcelo Mella, politologue à l’université de Santiago, « la plupart [des candidats indépendants] sont des outsiders, sans étiquette et critiques envers les partis traditionnels ». Malgré l’absence de sondages et des prévisions électorales difficiles, aucun analyste n’avait anticipé une telle razzia de ces candidats ou le piètre résultat de la droite au pouvoir, unie avec l’extrême droite sur une seule liste, alors que se profile, en novembre, l’élection présidentielle.

Les résultats montrent clairement que « la force électorale des indépendants est beaucoup plus importante qu’on ne le pensait et cela confirme que les citoyens en ont assez des partis traditionnels », a estimé Mireya Davila, de l’Institut des affaires publiques de l’université du Chili. Selon elle, « le système politique est en train d’être reconfiguré ; il y a un air de changement au Chili, mais c’est aussi complexe, car il faudra négocier avec chacun des indépendants et composer avec chacune de leurs positions au sein de l’Assemblée constituante ». Daniel Jadue, candidat du Parti communiste à la présidentielle, s’est réjoui que « les secteurs qui cherchent à transformer le pays ont triomphé ».

Réécrire la Constitution était une des revendications issues du violent soulèvement social d’octobre 2019. Elle remplacera celle rédigée en 1980 sous le régime militaire d’Augusto Pinochet.

Le changement de la Loi fondamentale actuelle, qui limite fortement l’action de l’Etat et promeut l’activité privée dans tous les secteurs, notamment l’éducation, la santé et les retraites, est vu comme la levée d’un obstacle essentiel à de profondes réformes sociales dans un pays parmi les plus inégalitaires d’Amérique latine.

Selon les sondages, plus de 60 % des Chiliens estiment que cette Constitution a créé un système qui profite à un petit nombre de privilégiés. La nouvelle Loi fondamentale doit être rédigée dans un délai de neuf mois, prolongeable une seule fois de trois mois supplémentaires. Elle doit être approuvée ou rejetée en 2022 par un référendum à vote obligatoire.

50 ans de perdus depuis Salavador ALLENDE !

En France, Mélenchon prévoit une Constituante : donc, si l'on prend l'exemple chilien, il sera président pour au plus un an (avant de se réprésenter ? ). Donc, ça veut peut-être le coup de tenter ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Macron n'y sera pas.

16 Mai 2021, 11:21am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Langues régionales SOS enseignement !

15 Mai 2021, 10:25am

Publié par Bernardoc

Pour que vivent nos langues, le 29 mai 2021, mobilisons-nous !

Depuis sa création à l’automne 2019 face au danger représenté par les réformes, de l’actuel ministre de l’Éducation nationale, notre collectif d’associations de promotion des langues régionales Pour Que Vivent Nos Langues a mené plusieurs actions publiques (rassemblement le 30 novembre 2019 à Paris, renouvelé sur tous les territoires le 10 octobre 2020). Leur objet : alerter l’opinion sur les conséquences de ces réformes pour l’enseignement de nos langues, mais aussi mettre en lumière la force vitale de ces langues, leur créativité, leur apport à la diversité culturelle du pays et de l’Humanité, alors même que leur danger de disparition est pointé par l’UNESCO.

En parallèle à ces actions unitaires de nos associations, le travail de l’Assemblée nationale et du Sénat a débouché, pour la première fois depuis 1951 (loi Deixonne), sur l’adoption le 8 avril, à une très large majorité transpartisane, de la loi sur la protection patrimoniale des langues régionales et leur promotion déposée par le député Paul Molac. Ce vote, arraché contre l’opposition farouche du ministre Blanquer, a suscité un immense espoir et des débats publics d’une ampleur et d’une qualité sans précédent.

Or, juste avant la date où elle aurait dû être promulguée, 61 députés ont saisi le conseil constitutionnel contre cette loi. Au moment où nous lançons cet appel, nous ignorons ce que sera le résultat de cette peu glorieuse manœuvre, à l’origine de laquelle se trouve le même ministre.

C’est là le dernier acte en date de l’entreprise de destruction de l’enseignement de nos langues par ce ministère, après

  • les effets néfastes d’une réforme du lycée qui a entraîné une baisse moyenne de 50 % des effectifs d’élèves

  • l’élaboration d’un soi-disant « Plan Langues » qui ignore les langues régionales

  • le blocage de l’inscription du flamand occidental et du franco-provençal à la circulaire 2017-072, circulaire que nous souhaitons voir complétée également des autres langues régionales qui en font la demande tel le picard

  • le refus obstiné de recevoir une délégation du collectif Pour Que Vivent Nos Langues.

Tout cela au nom d’une politique générale d’économies budgétaires et de casse des services publics.

Contre un ministère en décalage avec les aspirations d’une opinion publique fière de sa diversité culturelle et linguistique, nous marquerons, le 29 mai, notre détermination à créer, à écrire, à lutter pour nos langues et à les enseigner au plus grand nombre.

Nous serons nombreux à nous réunir le 29 mai dans toutes nos régions

pour que vivent nos langues !

Et ce n'est pas fini...

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Tais-toi !

14 Mai 2021, 18:56pm

Publié par Bernardoc

J'avais complètement zappé ce film de Francis VEBER sorti en 2003, et c'est avec grand plaisir que je l'ai vu à la télé hier soir ; sans le couvre-feu, j'aurais sûrement fait autre chose.

Deux vedettes dans cette comédie policière : Gérard DEPARDIEU (encore svelte) et Jean RENO, égal à lui-même. Ils se rencontrent en prison ; c'est la quatrième cellule pour Depardieu, alias « Quentin de Montargis », qui a été séparé de deux détenus précédents qu'il avait failli étrangler puis mis à l'isolement. Sa nouvelle « affectation » est ce qu'on appelle un rôle de mouton dont il ne rend pas compte, tant il est con (dixit le psychiatre).

« Quentin de Montargis » va s'attacher à Ruby le tueur, qu'il appelle son ami, telle une arapède à son rocher.

Après une évasion rocambolesque (qui n'était pas celle organisée par Ruby), le vol de deux voitures de police, le retour à Montargis et la fusillade finale, Ruby va finir par se rendre compte des qualités de cœur, après avoir bénéficié des qualités de force, de Quentin de Montargis.

Une grosse tranche de rigolade rythmée par les interventions de deux seconds rôles : André DUSSOLIER , le psychiatre, et Richard BERRY, le commissaire. C'était le but du film : nous amuser.

Et ce n'est pas fini...

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