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Le blog de Bernard SARLANDIE

L'indécence.

27 Novembre 2020, 11:24am

Publié par Bernardoc

C'est ainsi que l'on peut qualifier l'attitude d'un ancien ministre de l'intérieur (et des cultes!). Non, je ne veux pas parler de Valls, même si, comme lui, il a fait ses classes au PS avant de se tourner vers la droite extrême, mais d'un de ses successeurs aujourd'hui déchu, Castaner.

Il a osé se déclarer solidaire de la victime des brutes en uniforme qui pensaient casser du black impunément. Gageons que si la scène n'avait pas été filmée (article 24!) il aurait pris fait et cause pour les « forces de l'ordre », puisque, selon le méprisant de la République, il est inconvenant de parler de violences policières au pays des Droits de l'Homme : ça n'existe pas !

On aurait aimé que cet ancien ministre ait eu la même sollicitude pour tous ceux qui ont perdu un œil pendant qu'il se déclarait « le premier flic de France », sans compter les mutilés comme en témoigne un élu municipal de Bordeaux.

Mais ce n'est pas étonnant : je me souviens (voir plus haut dans le blog) lui avoir écrit pour dire qu'il avait menti au poste au sujet de l'augmentation de la CSG ; il m'avait répondu qu'il avait calculé trop vite, mais il n'a jamais apporté de correction ni d'excuses sur le média dans lequel il était régulièrement invité.

C'est pour cela que la manifestation de demain après-midi est indispensable, et que j'y serai. J'espère qu'on sera nombreux !

Et ce n'est pas fini...

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Marche des libertés

26 Novembre 2020, 11:30am

Publié par Bernardoc

Un vent mauvais souffle sur les libertés

 

La proposition de loi Sécurité globale vise à empêcher la dénonciation des violences policières que les images professionnelles et amateures ont permis de révéler ces dernières années. Elle portera atteinte au droit d’informer, que ce soit de journalistes, d’observateurs et observatrices ou tout témoin de violences policières. Ces vidéos sont pourtant particulièrement nécessaires, comme l’ont montré les violences à l’encontre des migrants Place de la République à Paris ce lundi 23 novembre.

Les modifications apportées lors de l’examen du vote de l’Assemblée nationale ne sont pas des garanties suffisantes. Ce texte doit être retiré.

 

Au-delà de cette loi, on assiste à un recul généralisé des libertés.

Nous affirmons notre attachement profond à celles-ci et notre engagement à nous battre pour les défendre.

 

Samedi 28novembre

 

14 h

 

Place de la Bourse

 

BORDEAUX

(lieu à confirmer)

 

Les gestes barrières et règles sanitaires devront être respectées dans le but de protéger tout le monde.

 

Signataires de l’appel :

 

Observatoire girondin des libertés publiques

Ligue des droits de l’Homme – Section de Bordeaux et fédération de Gironde

Libre Pensée Fédération de la Gironde

FSU33

UJFP-Aquitaine

Club de la presse de Bordeaux- Nouvelle-Aquitaine

ATTAC33

Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT)

La Clé des Ondes

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Ste Catherine

25 Novembre 2020, 10:36am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Je m'autorise

24 Novembre 2020, 10:54am

Publié par Bernardoc

 

Attestation de déplacement dérogatoire

 

En application du décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

 

Je soussigné(e),

Mme/M. :

 

Né(e) le :

 

Demeurant :

 

Certifie que mon déplacement est lié au motif suivant, autorisé par l’article 3 du décret n°2020-1310 du 29 octobre prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, qui autorise les « manifestations sur la voie publique mentionnées à l'article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure » pour lesquelles leurs organisateurs ont adressé à l’autorité administrative compétente « une déclaration contenant les mentions prévues à l'article L. 211-2 du même code, en y précisant, en outre, les mesures qu'ils mettent en oeuvre afin de garantir le respect des dispositions de l'article 1er du présent décret » :

Déplacement dérogatoire afin de me rendre depuis mon domicile et pour en revenir, à la manifestation déclarée qui se déroulera ce jour, à

 

Fait à :

 

Le à

 

Signature

 

 

 

 

NB : le Conseil d'Etat a rappelé que le modèle d’attestation sur le site du ministère était facultatif et la mention de l’heure n’est obligatoire que pour certains cas de déplacement dérogatoire (CE 20 octobre 2020, n°440263)

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Carpe diem.

23 Novembre 2020, 10:42am

Publié par Bernardoc

Ce n'est pas de moi, mais j'aime bien.

A peine la journée commencée et. Il est déjà six heures du soir.

A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi, et le mois est déjà fini.

... et l'année est presque écoulée.

... et déjà 40, 50 ou 70 ans de nos vies sont passés.

... et on se rend compte qu'on a perdu nos parents, des amis.

Et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...

Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...

N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...

Mettons de la couleur dans notre grisaille...

Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" ...

Je le fais après ...

Je dirai après ...

J'y penserai après.

On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.

Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :

Après, le café se refroidit ...

Après, les priorités changent ...

Après, le charme est rompu ...

Après, la santé passe ...

Après, les enfants grandissent ...

Après, les parents vieillissent ...

Après, les promesses sont oubliées ...

Après, le jour devient la nuit ...

Après, la vie se termine ...

Et après c'est souvent trop tard....

Alors... Ne laissons rien pour plus tard...

Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,

Les meilleures expériences,

Les meilleurs amis,

La meilleure famille...

Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant...

Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Froid dans le dos.

22 Novembre 2020, 14:04pm

Publié par Bernardoc

Klaus Schwab, né le 30 mars 1938 à Ravensbourg en Allemagne, est un ingénieur et économiste allemand. Il fonde en 1971 le Symposium européen du management1, organisé à Davos en Suisse, qui deviendra en 1987 le Forum économique mondial.

Il est principalement connu comme président, depuis sa création, du forum économique mondial (World Economic Forum), fondation à but non lucratif dont le siège est à Genève.

Ce forum est célèbre par sa réunion annuelle à Davos, en Suisse, qui attire des dirigeants d’entreprise, des chefs d'État et des hommes politiques du monde entier, ainsi que des intellectuels et des journalistes, afin de débattre des problèmes les plus urgents de la planète, y compris dans les domaines de la santé et de l’environnement.

Son avis sur l'utilisation de la crise sanitaire?:

Klaus Schwab, le cerveau de la « Grande Réinitialisation » suggère un certain nombre de mesures draconiennes pour contrôler la population sous l’égide de la « 4e révolution industrielle », y compris l’évaluation du risque des scintigraphies cérébrales pour franchir les frontières et des puces implantables pour lire les pensées des gens.

Le fondateur du Forum économique mondial, M. Schwab, a souligné à maintes reprises la nécessité pour les technocrates de tirer parti de la pandémie de coronavirus pour mettre en œuvre « The Great Reset », un sentiment qui a été repris par le premier ministre du Canada, M. Justin Trudeau, lors d’une récente vidéoconférence des Nations Unies.

Mais la « grande réinitialisation » ne consiste pas seulement à restructurer le système économique, à mettre en œuvre un « nouveau pacte vert », à rendre plus d’emplois entièrement automatisés et à réduire la consommation d’énergie et le niveau de vie, il y a aussi un aspect policier à l’ordre du jour.

Ce programme est explicitement détaillé dans les trois ouvrages de Schwab, The Fourth Industrial Revolution, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution : A Guide to Building a Better World et Covid-19 : The Great Reset.

Schwab souligne que l’utilisation de cette technologie pour effectuer une surveillance de masse et le suivi de la population « va à l’encontre de sociétés saines et ouvertes », mais il la présente quand même sous un jour positif.

« À mesure que les capacités dans ce domaine s’amélioreront, la tentation pour les organismes d’application de la loi et les tribunaux d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’activités criminelles, d’évaluer la culpabilité ou même de récupérer des souvenirs directement dans le cerveau des gens augmentera. » il écrit, suggérant Minority Report-style précrime programmes.

Le mondialiste va également au-delà du simple fait d’exiger des certificats de vaccination pour voyager, laissant entendre que « même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour nécessiter une analyse cérébrale détaillée pour évaluer le risque pour la sécurité d’une personne ».

Il précise également que les micropuces implantables seront la pierre angulaire d’un agenda transhumaniste qui fusionnera l’homme avec la machine.

« Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau », écrit-il.

« Les micropuces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps » vont « changer la façon dont nous interagissons avec le monde » et nous forcer « à remettre en question ce que signifie être humain », selon Schwab.

Une telle technologie pourrait également faciliter l’expression de « pensées ou humeurs potentiellement inexplorées en lisant des ondes cérébrales et d’autres signaux », selon M. Schwab.

Schwab suggère que la population pourrait être encouragée à adopter des puces de lecture de cerveau dans le cadre d’un modèle d’affaires qui implique que quelqu’un « échange l’accès à ses pensées pour l’option de gain de temps de taper un message sur les médias sociaux par la pensée seule ».

Un résumé volumineux et effrayant de tout ce que Schwab et d’autres technocrates mondialistes réclament est contenu dans cet excellent article publié par Winter Oak.

Et ce n'est pas fini...

 

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Avenir lycéen.

21 Novembre 2020, 11:29am

Publié par Bernardoc

Je n'en avais jamais entendu parler avant la matinale de France inter ce matin. Dans nos manifestations, sur les banderoles les sigles Fidl et/ou Unl (je ne sais pas vraiment la différence entre les deux) apparaissent parfois, mais jamais « Avenir lycéen ». Heureusement que la presse est là pour nous informer et nous ouvrir les yeux, et pas qu'à nous, citoyens lambdas, puisque suite aux investigations journalistiques des députés réclament une enquête parlementaire.

Une enquête parlementaire pour une association fantôme, est-ce bien nécessaire ? Sûrement, puisque cette association, pilotée en direct du ministère, recevait des fonds publics d'un montant sans commune mesure avec sa représentativité, argent qui était dépensé à la mode de l'ancien temps : on n'appelle pas cela « prise illégale d'intérêts », pour ne pas dire corruption ?

En tant qu'éducateurs, on ne peut qu'être choqué d'assister à la manipulation de jeunes esprits attirés par de l'argent facile alors que notre boulot c'est de développer l'esprit critique, ce qui ne veut pas dire être systématiquement contre, mais oblige à argumenter et à ne pas croire en une seule parole descendante. Laissons cela aux prêcheurs de toutes les religions !

Donc vivement que la justice se prononce et fasse toute la lumière sur ces faits. Notre Education Nationale a besoin de cette transparence.

Et ce n'est pas fini...

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Lettre ouverte au sommet de l'Etat.

20 Novembre 2020, 09:28am

Publié par Bernardoc

  1. Emmanuel Macron, Président de la République

    Palais de l’Elysée,

    55 rue du Faubourg Saint Honoré

    75008 PARIS

Paris, le 16 novembre 2020

Objet: L’effectivité des droits de l’enfant en France et dans le monde nécessite une ambition affirmée et une gouvernance renforcée.

Monsieur le président de la République,

Le contexte dans lequel vous lisez ce courrier est difficile pour l’ensemble de notre pays, et risque de durer encore plusieurs mois. Dans vos récents discours, vous avez appelé à l’unité de la Nation en réponse aux épreuves que nous traversons. Nous pensons que cette unité doit se faire en préservant et en préparant un avenir commun, au centre duquel les jeunes générations doivent être mieux prises en compte, valorisées et écoutées. Pour ce faire, leurs droits,consacrés il y a près de trente-et-un ans par la Convention relative aux droits de l’enfant,doivent plus que jamais être garantis à chaque enfant. Il y a un an, à l’occasion du trentième anniversaire de ce texte international, vous aviez délivré à l’Unesco un discours engagé sur l’enfance, et énoncé les nombreux défis à relever afin de passer De la Convention aux Actes”. L’année écoulée n’a pas apporté les progrès attendus en France et dans le monde dont nous voulons rappeler l’urgence à la veille de ce nouvel anniversaire.Monsieur le Président, vous le savez comme nous, la crise sanitaire en cours est sans précédent. Elle bouleverse notre société, exacerbe la précarité et renforce la vulnérabilité des enfants et des jeunes. Les enfants sont dores et déjà parmi les plus affectés par les conséquences sociales de cette pandémie : au niveau mondial, plus d1,5 milliard d’enfants ont été concernés par des fermetures d’écoles dont 463 millions qui n’ont pu bénéficier de la continuité éducative1; des millions d’autres n’ont plus d’accès à la santé2, parfois à l’alimentation ou encore aux loisirs, condition sine qua non de leur épanouissement. Et la crise va continuer d’affecter les enfants dans les temps à venir : au total, ce sont 150millions d’enfants supplémentaires3qui risquent de se retrouver en situation de pauvreté dans le monde à l’horizon fin 2020 en raison des conséquences économiques de la pandémie de laCOVID-19. En France, la scolarité des enfants a été bouleversée exacerbant souvent des inégalités préexistantes.De nombreux enfants ont été exposés aux violences dans le cadre intrafamilial, le confinement ayant notamment empêché que leur situation soit signalée. D’autre part, les enfants relevant de l’Aide sociale à l’enfance, comme ceux en situation de handicap, ont pu souffrir de la suspension des droits de visite et d’hébergement ou de la fermeture des structures médico-sociales. Cette crise révèle des faiblesses préexistantes mais elle peut être l’opportunité pour changer, évoluer, s’améliorer. En novembre 2019, nous avions remis à plusieurs décideurs publics une série de 12 actes, portant 69 recommandations, dont l’objet était d’améliorer l’effectivité des Droits de l’enfant en France et à l’international. Parmi ces propositions, l’une concernait plus spécifiquement la gouvernance de l’enfance. La création d’un secrétariat d’État à la protection de l’enfance et la nomination d’Adrien Taquet début 2019, montrent une attention renforcée concernant les thématiques touchant à l’enfance. Depuis, des avancées concrètes ont eu lieu à travers la stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes, et le pacte pour l’enfance. Dernièrement, l’allongement du congé paternité est apparu comme une évolution déterminante pour les premiers jours de la vie des tout-petits, et pour plus d’égalité entre femmes et hommes. Monsieur le Président, il faut sans tarder aller plus loin. Nos associations vous demandent de porter une véritable ambition pour l’enfance et la jeunesse. Environ 16 millions d’enfants vivent aujourd’hui en France; près de 2,2 milliards à l’échelle mondiale. Pour autant, l’enfance n’occupe aujourd’hui qu’une place secondaire parmi les priorités de notre pays, tant sur le plan national que dans notre action internationale et diplomatique. Nous pensons donc que la gouvernance de l’enfance doit être renforcée et qu’un secrétariat d’État en fin d’ordre protocolaire ne peut ni représenter, ni porter les politiques publiques qui concernent plus d’un quart de la population -si l’on ne s’en tient qu’aux enfants et non aux familles -, tant en termes d’influence que de moyens humains et financiers. Un ministère indépendant ou un rattachement auprès du Premier ministre permettrait de réaffirmer le caractère pluridimensionnel des politiques de l’enfance.Cette vision rénovée et intégrée des droits de l’enfant permettrait que les enfants d’aujourd’hui ne soient pas laissés de côté, et deviennent des jeunes et citoyens actifs de demain. 10 ans avant la fin des Objectifs de Développement Durable, laide au développement et l’aide humanitaire doivent gagner en efficacité et en cohérence via l’approche par les droits de l’enfant, aujourd’hui quasiment absente des orientations stratégiques de sa politique de coopération internationale, comme l’atteste le projet de loi relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales. Enfin, l’ambition pour l’enfance doit s’accompagner d’une action forte sur l’amélioration de la participation des enfants et des jeunes aux décisions et politiques publiques qui les concernent. Ainsi, la France doit soutenir davantage les organisations d’enfants et de jeunes existantes dans les pays partenaires, qui sont souvent porteuses de changement vers des sociétés plus justes et plus durables.

Monsieur le Président, dans cette période difficile, nous pensons qu’investir pour les enfants et la jeunesse et l’effectivité de leurs droits et affirmer une ambition claire en faveur des droits de l’enfant est un cap qui participerait à l’unité que vous appelez de vos vœux. Nous vous appelons donc, à l’occasion du trente-et-unième anniversaire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant, à passer de la Convention aux Actes et à impulser une véritable politique transversale pour les Droits de l’Enfant. Avant la fin du quinquennat, il est encore temps de graver des actes, mais il faut agir maintenant.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, nos salutations respectueuses.

 

Pour la Dynamique «De la Convention aux Actes ! »

Isabelle Moret, Directrice générale de SOS Villages d'enfants

Et ce n'est pas fini...

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La maladroite.

19 Novembre 2020, 09:16am

Publié par Bernardoc

Demain c'est la journée internationale des Droits de l'Enfant. Pour la préparer, F2 avait programmé le film ci-dessus qui date de 2018, dont le thème n'était pas sans rappeler celui de Ca commence aujourd'hui, film tourné par Tavernier il y a une vingtaine d'années. Mais si ce dernier était centré sur l'instit (Torreton), La maladroite est centrée sur une enfant : Stella.

Arrivant pour la première fois à l'école au CP, mais quinze jours après la rentrée et sans être accompagnée par les parents, elle attire tout de suite l'attention de la maîtresse par son comportement. Si bien qu'elle sollicite une visite médicale auprès du médecin scolaire.

Puis, suite au déménagement de la famille, elle arrive dans une autre école, précédée du dossier envoyé par l'établissement qu'elle venait de quitter...sans prévenir ! Cette fois-ci, c'est aux services sociaux que le signalement est fait, mais malgré le rapport édifiant du médecin légiste, aucune mesure n'est prise.

Le toubib et l'assistante sociale assistent muets et contrits à la conférence télévisée du procureur. Sont-ils coupables, eux et le juge, ou bien leur insuffisance numérique est-elle une circonstance atténuante ?

En tous cas, une fois de plus, les efforts et les engagements des enseignants sont bien mal reconnus et ne peuvent que saper leur enthousiasme vis à vis du métier.

Je ne suis pas sûr que cela ait beaucoup changé.

Et ce n'est pas fini...

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L'abjection.

18 Novembre 2020, 11:00am

Publié par Bernardoc

La mairie de Paris envisage de donner le nom de Samuel PATY à un lieu de la capitale. Protestation des verts (inclus dans la majorité) qui veulent attendre cinq ans.

Mais ils n'ont pas honte ? Si trop de gens se sont laissés abuser lors des dernières élections, il est temps qu'ils se réveillent et qu'ils se rendent compte de la personnalité profonde de ceux qu'ils ont conduits au pouvoir dans certaines villes.

N'oublions pas que ces « verts » (de gris ? Caca d'oie?) ont donné Cohn Bendit, de Rugy, Pompili,..pour ne parler que de gens extérieurs à ma région.

Il y a pourtant d'authentiques personnalités de gauche dans ce parti, mais espèrent-ils le changer en y demeurant ? Comment ces camarades peuvent-ils supporter les prises de positions, les compromissions concernant la laïcité, socle de notre République ? Comment peuvent-ils cautionner la compatibilité revendiquée entre le capitalisme et l'écologie ?

J'ai voté deux fois écolo : une fois pour les européennes lorsque j'étais à BoraBora (et ce fut toute une gymnastique pour faire venir des bulletins qui n'étaient pas à disposition) et une fois pour les cantonales lorsque notre canton était St Médard. Et bien, je dois dire que cela ne se reproduira plus, que ce soit pour une liste homogène ou pour un gloubiglouba « d'union ».

Et ce n'est pas fini...

 

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