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Le blog de Bernard SARLANDIE

Toujours avec les hospitaliers !

15 Octobre 2020, 18:50pm

Publié par Bernardoc

Que dire de plus que ce qui figure sur cette banderole ?

Je n'y croyais pas beaucoup à cette manif', et pourtant nous étions un bon millier à arpenter les rues de Bordeaux sur un circuit qui a fait une boucle partant et aboutissant à l'ARS en passant par Gambetta, la rue Judaïque, la Chartreuse et la patinoire.

Le timing était bon puisque c'est aujourd'hui que la justice perquisitionnait chez les ministres, anciens ou actuels, pour évaluer le degré de mensonges depuis le début de l'année.

Et je ne pense pas que ce soit arrêté comme le déplore Pelloux : "On paralyse le pays" parce qu'il "manque de la place dans les hôpitaux".

Restez prudents (comme nous l'étions, tous masqués dans la manif') et vigilants, on viendra à bout du virus et des colporteurs de mensonges.

Et ce n'est pas fini...

 

Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
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Toujours avec les hospitaliers !
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Toujours avec les hospitaliers !
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Etna.

14 Octobre 2020, 09:00am

Publié par Bernardoc

Comme notre hôtel était situé à flanc de volcan, nous n'avons pas eu besoin de nous lever aux aurores pour atteindre le point culminant de la Sicile (autour de 3 300 mètres, variable) était une excursion facultative. Ce site est classé au patrimoine mondial depuis 2013. Nous fûmes à peu près les 2/3 du groupe à débourser les 66 € pour prendre le téléphérique puis les bus 4x4 qui nous conduisirent jusqu'à 2 900 mètres, passant d'une trentaine de degrés à moins de 7°. Nous avons apprécié de garder notre masque qui nous tenait chaud !

Au cours de l'ascension, nous nous apercevons que la végétation devient de plus en plus rare, jusqu'à disparaître complètement ; en effet, il faut compter environ un siècle pour que les plantes colonisent les sols volcaniques, qui deviennent très fertiles après coup.

Nous avons eu la chance de voir le volcan en phase explosive et nous avons pu voir des projections de pierres au milieu des fumées du cratère principal.

Nous ferons par grand vent le tour d'une suite de cratères appelés « la boutonnière » qui date de 2005 et qui a fait pousser la terre de 105 mètres. Notre guide était tri-lingue, et j'étais content de comprendre environ 1/3 de ses explications en italien.

Mais un des souvenirs marquants sera sans aucun doute l'apostrophe d'une jeune femme tout là haut : « Ĉu vi parolas esperanton ? » Elle m'avait repéré grâce à ma casquette. C'était une Polonaise qui avait moins de trente ans. Esperanto vivas !

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

Etna.
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Castello Maniace.

13 Octobre 2020, 08:33am

Publié par Bernardoc

Cette visite n'était pas prévue à l'origine, mais, pour cause de covid, elle s'est substituée à celle du musée régional archéologique qui aurait entraîné 1h15 d'attente entre les premiers et les derniers du groupe.

Mais nous ne l'avons pas regretté, marcher le long de la pointe sud d'Ortigia, malgré le vent, fut une balade agréable.

Avant d'y arriver nous découvrons la Fonte aretusa issue, d'après la légende, de la transformation d'Aréthuse en source, rejointe par son amoureux Alphée, transformé, lui, en fleuve. Un joli bassin où barbotent les canards à l'abri des papyrus.

Le château lui même m'a fait penser à ces châteaux de la côte ouest africaine, de Gorée à Elmina, où les esclaves étaient « stockés » avant d'être envoyés outre-Atlantique. Mais je vais faire appel au guide vert Michelin pour vous le décrire : « La forteresse en grès construite par Frédéric II Hohenstaufen dans la première moitié du XIII° siècle porte le nom d'un général byzantin qui, en 1038, tenta d'éviter que l'île ne tombât aux mains des Arabes en la ceinturant de fortifications. La sala ipostila est une belle salle voûtée portée par des colonnes à bandes alternées (nous avons pensé aux Entrepôts Laîné décorés par Burren). Deux salles qui donnent sur la place d'armes accueillent un petit antiquarium et une exposition sur l'histoire du bâtiment ».

C'est ainsi que se conclut ce cinquième jour avec le départ vers notre hôtel sur les pentes de l'Etna.

Et ce n'est pas fini...

Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
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Ortigia.

12 Octobre 2020, 08:54am

Publié par Bernardoc

Cette petite île, reliée à la grande par trois ponts, est le berceau de Syracuse. Après un point d'histoire sur le pont, nous avons commencé par faire un tour sur le marché (où les prix des aliments frais nous faisaient vraiment envie) et nous en avons profité pour acheter des câpres.

Juste à côté se trouvent les ruines du temple d'Apollon (VI° siècle avJC) qui fut ensuite église, puis mosquée, puis église. Il ne reste que quelques vestiges des colonnes doriques et du mur d'enceinte.

Nous progressons ensuite vers Giudecca, l'ancien quartier juif (ils ont été expulsés en 1492 – mais rien à voir avec la découverte de l'Amérique, je pense), et nous arrêtons sur la place Archimède pour admirer la fontaine de Diane (nous ne ferons pas la comparaison avec celle des Girondins). Juste à côté, l'église sans toit San Giovanni Battista se préparait à accueillir un mariage.

Nous poursuivons ensuite vers la cathédrale, le « duomo ». Ce monument religieux, comme d'autres, a pris la place de ses prédécesseurs. Mais là, on n'a pas détruit le temple grec, on a simplement bâti des murs entre les colonnes du péristyle au VII° siècle. En revanche, la façade originale fut détruite par le tremblement de terre de 1693 et reconstruite en style baroque. A l'intérieur une chapelle est dédiée à Sainte Lucie, la patronne de la ville.

Bon, la matinée avait été dense une fois de plus, et à quelques dizaines de mètres de de la Piazza del duomo et de ses palais (dont le Senato) aux façades baroques, un repas de poissons nous attendait.

Et ce n'est pas fini...

Ortigia.
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Syracuse : le théâtre grec et alentours.

11 Octobre 2020, 14:16pm

Publié par Bernardoc

Le theatron est un des plus grands monuments de l'Antiquité. Il n'a pas été élevé, mais creusé dans une colline en utilisant la pente de celle-ci. Construit au V° siècle avJC il connut la première représentation théâtrale des Perses d'Eschyle, des combats de gladiateurs avant la construction de l'amphithéâtre romain. Plus tard, les Espagnols y installèrent des moulins à eau dont on peut toujours voir les vestiges.

En effet l'eau arrivait jusque là par un aqueduc qui amenait l'eau du rio Bottigliera, à 35 km. Il est toujours en activité et débouche dans la grotte du Nymphée, baignée par un bassin rectangulaire.

En redescendant vers la scène du théâtre, où se déroulent encore des spectacles, bien entendu, dirai-je, nous nous rapprochons de l'amphithéâtre romain qui, lui, date du Ier siècle de notre ère. Lui aussi a été pour moitié creusé, mais aussi élevé grâce aux pierres extraites des latomies (voir plus haut). Personnellement je l'ai trouvé bien moins impressionnant que le théâtre, sans doute à cause de la végétation beaucoup plus proche du monument.

Et ce n'est pas fini...

 

Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
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Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.

10 Octobre 2020, 08:54am

Publié par Bernardoc

Je l'ai vu, et je m'en souviens au Haillan...

Mais Syracuse, au sud-est de la Sicile, ce n'est pas seulement une chanson : ce fut la rivale d'Athènes et de Carthage.

Dès le matin, le dépaysement était complet : notre hôtel se situait en bordure de l'hippodrome et nous avons pu assister depuis la salle du petit-déjeuner, assimilée à des loges, à l'entraînement des chevaux, en trot attelé ou au galop. Les jockeys nous sakuaient depuis la piste.

Notre visite commence par les latomies. Qu'est-ce que les latomies ? Ce sont les anciennes carrières d'où ont été extraites les pierres qui ont servi à la construction des monuments. Ensuite, elles ont été transformées en prison du temps des Romains.

Les tremblements de terre ont provoqué des effondrements et l'on peut encore distinguer certains piliers qui soutenaient les grottes creusées pour l'extraction.

La grotte la plus remarquable, située dans la latomie du Paradis, est la Orecchio di Dioniso, remarquable de par la forme de l'entrée qui ressemble au pavillon de l'oreille, remarquable aussi par l'accoustique qu'elle produit. Un bon endroit pour un concert ?

Nous poursuivons en remontant vers la nécropole qui se trouve au-dessus du théâtre grec. Mais ne soyez pas impatients, ça viendra !

Et ce n'est pas fini...

Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
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Villa Romana del Casale.

9 Octobre 2020, 11:41am

Publié par Bernardoc

Après un excellent déjeuner à Piazza Armerina, nous nous dirigeons vers un autre site inscrit au Patrimoine mondial (1997), la Villa romaine du Casale.

Les premiers indices de ce trésor ont été découverts en 1881, mais c'est à partir de 1929 que les fouilles ont été systématiques et le public peut en profiter depuis 1954.

Résidence secondaire ( !! ), elle fut utilisée entre le IV° et le XII° siècle. Résidence secondaire, mais avec tout le luxe nécessaire pour s'y sentir bien, à commencer par des thermes dont on peut admirer les structures qui alliaient utilité et décoration.

Après ce premier aperçu, nous pénétrons au sein des bâtiments, et c'est là que se révèlent la magnificence des mosaïques conservées sous des alluvions pendant huit siècles, d'où leur excellent état de conservation.

Ces mosaïques sont une ode à l'oisiveté, les séjours à la villa, outre les bains, se passaient en épisodes de chasse, de pêche, d'activités sportives (avec les fameuses femmes en bikini) ; en fait c'est l'illustration du principe : « Mens sana in corpore sano ». L'harmonie : tout un art de vivre illustré au fil des pièces. Toutes se trouvent autour d'un péristyle, également encadré d'une basilique, d'un atrium et d'une cour polygonale.

Nous n'y étions pas en début de matinée comme le suggère le guide, mais en début d'après-midi. Mais, comme partout, il n'y avait qu'un groupe en plus du nôtre, au grand désespoir des personnes dont le métier est de s'occuper des touristes.

Piazza Armerina représentait notre seule escapade au centre de l'île et nous rejoignons la côte pour le soir, et en particulier Syracuse (que « j'aimerais tant voir », à l'hôtel Eurêka (ah oui, je ne vous l'ai pas encore signalé, mais Archimède était sicilien).

Et ce n'est pas fini...

Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
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Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
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Agrigente.

8 Octobre 2020, 08:16am

Publié par Bernardoc

Nous ne visiterons pas cette ville de 60 000 habitants, alors qu'en 500 avJC c'était la 4ème cité du monde connu avec 200 000 habitants. Non, nous nous « contenterons » de visiter « La Valle dei Templi ». On l'appelle improprement « vallée » alors que nous sommes sur la crête d'une colline sur laquelle se dressent une dizaine de temples.

Nous commençons par le Temple de Junon, et nous suivrons, à pied, la Via Sacra d'est en ouest. Nous ne pénètrerons dans aucun des temples (sécurité ? ) et nous nous installons sur l'immense autel qui est érigé devant le monument pour écouter les explications de Laurent.

Après avoir suivi la muraille d'enceinte, nous découvrons des tombes paléochrétiennes creusées dans le roc. A côté sont exposées deux statues romaines trouvées il y a une quinzaine d'années et dont les plis de la toge sont remarquables de réalisme.

A l'autre extrémité de la Via Sacra, nous découvrons le temple de la Concorde, remarquablement bien conservé et surveillé par une colossale statue moderne d'Icare tombé, œuvre d'un artiste franco-polonais Igor Mitoraj.

Nous poursuivons par des catacombes (nous restons en surface) et traversons le magnifique jardin mis en place par Sir Alexander Hardcastle autour de sa Villa Aurea.

La balade dans cette « vallée » revêt un caractère pédagogique avec la figuration moderne des outils de construction.

Nous continuons par un chemin bordé d'asphodèles, qui ne nous apparaissaient pas en touffe ni parfumées, jusqu'au temple dit de castor et Pollux avant de poursuivre vers le musée archéologique régional.

Et ce n'est pas fini...

Agrigente.
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Selinunte.

7 Octobre 2020, 10:28am

Publié par Bernardoc

Nous redescendons d'Erice par la même route sinueuse et nous dirigeons vers le sud-est en direction de Selinunte, prospère cité grecque des VI° et V° siècles avant notre ère, rivale de Segesta dont nous avons visité le temple le matin. Elle a abrité jusqu'à 80 000 habitants. Vu l'étendue du site, les déplacements se feront en petits trains électriques sur pneus.

On y trouve pas moins de sept temples (repérés de A à G) plus ou moins bien conservés (les tremblements de terre sont passés par là au Moyen Age), mais cela permet de bien comprendre comment les monuments ont été érigés.

Le premier temple qui paraît debout a en fait été anastylosé (reconstruit) en 1957.

Mais outre les temples nous découvrons les rues de la ville et les restes d'habitations. Dans l'une, une baignoire sabot malencontreusement testée et brisée par une Américaine il y a quelques années. Le long des chemins au bord desquels fleurit l'absinthe, nous arrivons vers un quartier commerçant où le sol des échoppes révèle encore des traces de mosaïques rustiques.

Situé en bord de mer, Selinunte prospéra grâce à ses ports et les plages qui s'étendent à ses pieds constituent un attrait supplémentaire.

Nous avons fait partie de la deuxième vague pour redescendre au parking et l'attente fut un peu longue.

Nous nous dirigeons maintenant vers Agrigente pour une nuit à l'hôtel Villa Romana à Porto Empedocle.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Selinunte.
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Erice.

6 Octobre 2020, 09:19am

Publié par Bernardoc

Quittant Segesta, nous entamons une ascension par une étroite route en lacets qui va nous emmener à la pointe nord-ouest de l'île jusqu'à un piton rocheux sur lequel se dresse le village à l'aspect médiéval d'Erice. Il paraîtrait même que c'est Dédale qui a érigé les murs d'enceinte !

Outre les agréables déambulations dans les ruelles pavées quasiment réservées aux piétons, ce qui nous a attirés c'était le point de vue sur le golfe de Castellamare dans la mer Thyrénienne, la plus chaude de la Sicile. En effet, ce n'est pas au sud dans la mer méditerranée qu'il faut aller se baigner, mais au nord...ce que malheureusement nous n'avons pas eu le temps de faire.

Le panorama se déploie en contrebas des murs du château fort normand du XII° siècle (Castello di Venere), orné aux armes de Charles Quint, un édifice idéalement situé pour défendre le site de toute attaque.

Mais avant nous avons traversé le Giardino del Balio, jardin aménagé au XIX° siècle, d'où nous découvrons la presqu'île de la ville de Trapani avec ses salines au bord desquelles nous pouvions distinguer les pyramides de sel.

Au retour, sur le chemin du restaurant, nous avons fait une halte (obligée !) chez Maria qui produit depuis plus de 40 ans ses fameux fruits « martorana », ces friandises en pâte d'amandes en forme de fruit. Attention à votre diabète !

Et ce n'est pas fini...

Erice.
Erice.
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Erice.
Erice.
Erice.
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