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Le blog de Bernard SARLANDIE

De retour.

25 Septembre 2020, 16:49pm

Publié par Bernardoc

Partis de Palermo ce matin avec 28° sous le soleil à 8 heures, ce fut un peu décevant de débarquer sous la pluie à Mérignac avec 12°

Je vous parlerai de la Sicile dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

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L e séparatisme ignoré du président de la République.

18 Septembre 2020, 09:06am

Publié par Bernardoc

Extrait d'une lettre ouverte de la FNLP

 

Citons quelques articles édifiants du Statut de l'enseignement catholique en Francequi se passent de tout commentaire :

 

Art. 8 : « Aujourd’hui comme hier, l’Église catholique est engagée dans le service de l’éducation. Elle accomplit ainsi la mission qu’elle a reçue du Christ : travailler à faire connaître la Bonne Nouvelle du Salut… »

 

Art. 17 : « Le caractère ecclésial de l’école est inscrit au cœur même de son identité d’institution scolaire » Cette particularité « pénètre et façonne chaque instant de son action éducative, partie fondamentale de son identité même et point focal de sa mission ».

 

Art. 21 : Le projet éducatif est le garant de l’unité de l’école, de la communauté qui la constitue et de sa mission. Cet impératif d’unité commande que, dans chaque projet éducatif, on ne fasse pas « de séparation entre le temps d’apprentissage et les temps d’éducation, entre les temps de la connaissance et les temps de la sagesse. Les diverses disciplines ne présentent pas seulement des connaissances à acquérir, mais des valeurs à assimiler et des vérités à découvrir. [...] Dans la perspective d’un tel projet éducatif chrétien, toutes les disciplines doivent collaborer, de leur savoir spécifique propre, à la construction de personnalités en possession de leur maturité ».

 

Art. 23 : L’Évangile est la référence constante des projets éducatifs, car « c’est le Christ qui est [...] le fondement du projet éducatif de l’école catholique ».

 

Art. 41 : Une école au service du projet de Dieu : « L’Église poursuit l’œuvre du Seigneur par l’annonce de la Bonne Nouvelle qui est Jésus-Christ lui-même. C’est dans cette Église que s’inscrit et se comprend l’école catholique : la préoccupation éducative qu’elle porte, et avec elle le souci de la proposition et de l’annonce de la foi, est celle de l’ensemble de la communauté ecclésiale, dans laquelle elle trouve force et soutien. »

 

Faudrait-il croire que ce que vous estimez insupportable pour l'Islam, est accepté et même subventionné par l'Etat,

quand il s'agit du catholicisme ?

Et ce n'est pas fini...

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Vous avez dit manif ?

17 Septembre 2020, 15:41pm

Publié par Bernardoc

Ca vaut pourtant le coup de se battre ; mais visiblement une journée rituelle tous les mois de septembre ne suffit pas. La préfète a pu être contente : nous n'avons pas dépassé la jauge de 1 000 !

Et ce n'est pas fini...

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Mémoire !

16 Septembre 2020, 11:00am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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SNU : l’adjudant Blanquer s’implique toujours plus

15 Septembre 2020, 14:53pm

Publié par Bernardoc

Un virus peut-il avoir la peau du SNU ? Par un communiqué officiel en date du 11/08/2020 le gouvernement annonce que « l’impact de la crise sanitaire sur l’organisation du SNU ainsi qu’un contexte épidémique trop incertain contraignent à annuler le séjour de cohésion en 2020. » Avant de s’empresser d’ajouter que « le SNU est toujours d’actualité  » et qu’il [le gouvernement] présentera « son plan de marche pour le SNU 2021 à la rentrée  ».

Même si cette annulation a des allures de reculade, elle ne doit pas faire oublier que, dans un contexte sanitaire et social dont on attendait qu’il impose d’autres priorités (et une certaine prudence), l’Education nationale n’a pas ménagé ses efforts pour tenter de donner, avec une assise règlementaire qui lui fait défaut, un semblant de crédibilité au projet de service national universel (SNU), pourtant bien mal parti sur le terrain en dépit d’une communication inépuisable.

Tout au long de l’été, plusieurs documents officiels sont venus confirmer le rôle moteur joué par l’Education nationale dans la mise en œuvre d’un dispositif surréaliste, hors de prix (à terme, la généralisation du SNU devrait coûter chaque année 2 à 3 milliards d’euros au budget éducatif), porteur d’une idéologie délétère :

Ce « projet d’émancipation de la jeunesse, complémentaire de l’instruction obligatoire  », omet une nouvelle fois de signaler que cette émancipation passe par la coercition et la punition (lourdes sanctions prévues à l’encontre des réfractaires). Avant l’annonce de l’annulation, il avait été prévu d’inverser les 2 étapes du SNU et de reporter la période d’internement (appelée "séjour de cohésion")... sur les vacances de Toussaint. Pas de quoi attirer les volontaires déjà nettement moins nombreux que prévus.

- Les nouveaux programmes d’éducation dite civique et morale (EMC) du cycle 4 y font également référence dans l’inénarrable rubrique « servir son pays » (c’était déjà le cas des programmes 2018).

- Des instructions interministérielles (Santé, Education, Intérieur, Outre-Mer) s’attardent, sans le reconnaître ouvertement, sur les difficultés rencontrées dans l’organisation de la mission d’intérêt général de 12 jours. Il apparaît notamment qu’à l’heure actuelle un certain nombre de volontaires du SNU 2019 n’ont toujours pas réalisé leur mission. Si le contexte sanitaire est mis en avant, il est plus probable qu’il faut en chercher la cause dans la nature même de cette mission bien mal nommée, très éloignée, par exemple de celle attendue du service civique ou de toute autre forme d’engagement basé sur le volontariat. Car une mission de 12 jours (ou 84 heures), exigée de force (dans le cas de sa généralisation) restera d’abord une corvée pour le jeune qui n’est pas volontaire mais simplement requis, comme pour le service chargé de s’en occuper. La lourde insistance avec laquelle l’instruction ministérielle susdite cherche à orienter ses destinataires vers une sorte de réserve sanitaire, scolaire ou sportive, susceptible d’épauler les personnels des maisons de retraite, des EHPAD, des « vacances apprenantes » ou du soutien scolaire, tombe d’autant plus à plat que, comme il a déjà été signalé, la très grosse majorité des volontaires du SNU 2019 mais aussi du SNU 2020 est principalement motivée par les métiers de la sécurité. Une constatation qui confirme que cette mission d’intérêt général (on imagine d’ici les difficultés logistiques lorsqu’elle s’adressera non plus à 2000 jeunes volontaires comme en 2019 mais à 800 000 non volontaires d’une classe d’âge…) est une escroquerie dont la fonction est avant tout de justifier aux yeux de l’opinion publique l’objectif principal du SNU : élargir à l’ensemble de la scolarité obligatoire la dimension militaire et identitaire de l’éducation civique.

- Une priorité concrétisée par un décret (1) présenté en conseil des ministres (30/07/2020) par les ministres de l’Education et des Armées, toujours aussi fusionnels. « Projet ambitieux pour la jeunesse, le service national universel (SNU) a pour objectif de renforcer la cohésion nationale en faisant partager les valeurs de la République et en développant l’expérience de la mixité sociale et territoriale pour l’ensemble d’une classe d’âge. Le dispositif entend également développer la culture de l’engagement etc… » Rhétorique habituelle autour des inépuisables valeurs de la république qui autorisent toutes les manipulations, toutes les impostures, une rhétorique qui s’est imposée au fil des ans dans le cursus des élèves, notamment par l’intermédiaire des programmes d’EMC, ou encore par l’éducation à la défense qui, depuis 1982 (Chevènement), s’est incrustée dans les programmes scolaires.

Dans cette optique, le SNU sera donc précédé par « une phase d’information préalable et un temps de préparation, visant à informer les familles et à préparer l’appel des mineurs. Cette phase, principalement mise en œuvre au sein des collèges et lycées, va s’inscrire dans le cadre du parcours citoyen de l’élève et, en particulier, de l’enseignement moral et civique dispensé dès l’école élémentaire et pleinement convergent avec la finalité du SNU.  » Autrement dit : en vue de faciliter sa mise en œuvre et son acceptation par les familles et les élèves, le SNU devrait faire l’objet, au sein des établissements, pendant les heures de cours, d’une information à sens unique, c’est-à-dire d’un bourrage de crâne délivré par les enseignants. Confirmant ainsi que la liberté de conscience dont les programmes font pourtant officiellement grand cas, s’arrête devant les prescriptions quasi totalitaires d’une certaine éducation civique.

(1) Le projet de décret a été à trois reprises unanimement rejeté par le comité technique ministériel de la Jeunesse et des sports.

Notons quand même, dans ce décret, cette curieuse formulation qui fait du séjour de cohésion une possibilité (« …peuvent participer »). Et non une obligation ? « Les Français recensés, âgés de moins de dix-huit ans, peuvent, dans la limite des places disponibles, participer à un séjour de cohésion organisé par l’Etat. Ce séjour consiste en une période de vie collective avec hébergement. » Une interrogation à rapprocher du communiqué du conseil des ministres évoquant la généralisation du SNU «  à terme »… sans plus de précisions.

Et ce n'est pas fini...

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L’Appel des retraités CGT

14 Septembre 2020, 12:18pm

Publié par Bernardoc

Retraités, salariés, jeunes,

solidaires le 17 septembre

« Pour sauver quelques personnes très âgées, on va mettre au chômage des milliers de gens ! » s’exclame Christophe Barbier sur BFM-TV. Mensonge ! Ce n’est pas pour protéger les anciens que l’économie a été arrêtée, mais pour sauver le pays d’un désastre au- quel nous a conduit la politique d’Emmanuel Macron et de ses prédécesseurs : destruction des stocks de masques, délocalisation des productions de tests, dé- mantèlement de l’hôpital public, qui n’a pas permis de traiter toutes les personnes à risque, quand on ne s’est pas contenté de les accompagner à la mort dans cer- tains Ehpad, sur directive ministérielle !

Si l’État avait joué son rôle au service de l’intérêt général en renforçant son système de santé, la France aurait pu faire face à la pandémie sans confinement général. Les conséquences de la crise économique au- raient pu être atténuées au bénéfice des jeunes et des salariés.

La campagne de dénigrement des retraités permet au député macroniste, rapporteur de la partie assu- rance vieillesse du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021, « d’imaginer que cer- taines prestations comme les pensions pourraient être sous-revalorisées ».

Nous ne l’accepterons pas. Le redressement de notre économie implique que l’on sorte de l’austérité pour développer un Plan de relance du pouvoir d’achat des salariés et des retraités. En 12 ans, le pouvoir d’achat des retraités a été réduit de 20 %. Ces dernières années, le blocage des pensions et des complémen- taires, la hausse de la CSG, l’ont encore amputé alors que les prix des produits de consommation courante augmentent de 6 % en moyenne, ceux des fruits et lé- gumes de 12 %.

Le Plan de relance gouvernemental va profiter sur- tout aux actionnaires et aux grandes fortunes. Re- donner du pouvoir d’achat aux retraités, c’est bon pour tous. Les retraités représentent 52 % de la consom- mation en France, maintenir et augmenter leur pou- voir d’achat contribuera à la relance de l’économie.

L’UCR-CGT invite les retraités à se joindre aux ras- semblements et manifestations à l’appel de la CGT, la FSU, Solidaires, des organisations de jeunesse FIDL, MNL, UNEF, UNL, le 17 septembre contre la précarité et la pauvreté, pour le développement des services publics, l’abandon de la réforme des re- traites, la hausse des salaires et des pensions.

 

Bordeaux

11h30

Place de la République

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Montignac.

13 Septembre 2020, 11:13am

Publié par Bernardoc

Au coeur du Périgord Noir en Dordogne, sur la vallée de la Vézère, au pied de la colline de la grotte de Lascaux, Montignac-Lascaux accueille le Centre International de l'Art Pariétal. Elle approche des 3000 habitants. C'est là que nous avons déjeuné avant d'aller visiter la grotte. Il y a seulement quelques années que « Lascaux » a été intégré au nom officiel.

A l'occasion des 80 ans de l'invention, 80 portraits au format A2 (au moins) étaient placardés sur les murs de la ville : si j'ai bien compris, il s'agissait des gens qui avaient eu le privilège de visiter l'originale.

Ce qui nous a frappés, c'est de découvrir trois librairies (sans compter la boutique de la grotte), ce qui dénote une forte ambition culturelle en direction des habitants. Ce berceau de l'humanité (n'appelle-t-on pas la Vézère la vallée de l'Homme?) abrite chaque année un festival engagé autour des valeurs de Diversité, Fraternité et Paix, et dont le titre est : Cultures aux cœurs. Il fêtera ses 40 ans l'an prochain. Il faudra bien qu'on y participe au moins une fois.

Le lit de la Vézère m'apparaît large et la ville assez haute par rapport au niveau de la rivière, et j'ai du mal à imaginer les inondations qui peuvent être dramatique. Mais sous un beau soleil de fin d'été, c'était un plaisir !

Et ce n'est pas fini...

Montignac.
Montignac.
Montignac.
Montignac.
Montignac.
Montignac.
Montignac.
Montignac.
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Lascaux.

12 Septembre 2020, 11:31am

Publié par Bernardoc

En revenant de Polynésie, en 1989, nous avions visité Lascaux II. Nous avions visité Lascaux III lorsqu'elle était à Cap Sciences. Et jeudi nous avons visité Lascaux IV fac-similé exact de la grotte originale inventée il y a 80 ans lorsque Marcel Ravidat tenta de sortir son chien, tombé dans un trou à la poursuite d'un lapin.

La visite, guidée par la remarquable Marie-Elise, dura presque deux heures, et nous en apprîmes des choses, notamment que les hommes de cro-magnon étaient des athlètes de plus de 1,8 mètres. Remarquable Marie-Elise , oui, car la visite était tout sauf neutre, et l'engagement militant de la guide faisait plaisir à entendre, même si j'ai quelques doutes quand elle parlait de sa langue maternelle l'occitan.

En sortant de la grotte, nous passons par un lieu pédagogique, que j'ai baptisé Lascaux V, puisque nous y trouvons à nouveau les peintures que là nous pouvons photographier.

Enfin, la visite se termine par une grotte numérique, qui malheureusement ne pouvait être inter-active pour cause de virus, et qui montrait toutes les œuvres inspirées par cet art pariétal, de Giacometti à Picasso, en passant par Miro et Brancusi.

Un très bel après-midi, et un grand merci à Josiane et Didier pour ce cadeau.

Et ce n'est pas fini...

Lascaux.
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Lascaux.
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Notre 11 septembre à nous.

11 Septembre 2020, 22:53pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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De la police et autres FDO.

10 Septembre 2020, 00:10am

Publié par Bernardoc

Comme annoncé un peu plus haut...

Quelques témoignages de mes relations officielles avec les commissariats de Mérignac, d'Eysines ou la gendarmerie de St Médard.

Première expérience : je vois un paquet dans la boîte aux lettres ; je le laisse car je désirais le laisser découvrir par Maeva. Surprise, lorsqu'elle ouvre la boîte, il y avait seulement des prospectus et pas d'effraction. Je ramasse les prospectus et file au commissariat. Naïvement je pensais qu'avec ces éléments on pouvait facilement trouver l'entreprise de distribution et la personne responsable du secteur. La réponse qui me fut faite m'a laissé pantois : « Mettez un leurre, surveillez votre boîte aux lettres, prenez quelqu'un sur le fait et alors nous interviendrons ». Surveiller une boîte aux lettres, la tâche première d'un Principal !

Toujours dans le même commissariat : je viens déposer plainte pour intrusion (ce n'était pas la première fois). Au bout de ¾ d'heure d'audition, la fliquette me dit : « Je vais prendre votre main courante ». « Madame, dis-je, je représente l'Etat et je souhaite déposer plainte. » « Non ». Je rentre donc au collège et contacte le service juridique du rectorat qui me conseille de contacter le commissaire, et sinon de déposer plainte directement auprès du procureur de la République. Le commissaire me dit qu'il m'enverra une équipe le lendemain. Ils débarquent à deux dans mon bureau, je redis ce que j'avais dit la veille. Au bout de ¾ d'heure une fliquette me dit qu'il y a bien de quoi déposer une main courante. Je lui dis qu'elle n'a rien compris. Finalement le commissaire me rappelle pour me dire que le surlendemain ma plainte sera enregistrée. Plus de deux heures donc et deux déplacements : un collège ZUS peut se permettre de libérer un Principal autant que cela.

Autre établissement, secteur gendarmerie à l'époque : je vois un intrus s'enfuir en scooter. Je relève le numéro et dit aux gendarmes que je suis prêt à porter plainte nommément et non « contre x » s'ils retrouvent le propriétaire du scooter (à moins qu'il ait été volé). J'ai relancé deux fois la gendarmerie sans obtenir de réponse.

Ensuite nous sommes passés sous contrôle de la police nationale. Délégué d'un candidat aux législatives, je reçois par la poste une enveloppe avec mon adresse tapée à la machine, sans adresse d'expéditeur, avec à l'intérieur un montage non signé avec l'expression « casse-toi, pov' con ». Je souhaitais déposer une main courante pour dénoncer cette lettre anonyme. Ce n'était pas une lettre anonyme me dit la fliquette. Finalement elle me tend une feuille avec son nom et sa signature, mais sans motif car « il n'y en a pas ». J'écris au procureur pour faire corriger ce papier. Réponse : « On ne sait pas qui a rédigé ce document ». Pendant que j'étais au commissariat j'en ai profité pour demander pourquoi la Déclaration des Droits de l'Homme n'était pas affichée (ce qui avait été une décision du grand ministre Pierre Joxe) en laissant mon nom et mon numéro de téléphone. Eh bien oui, vous avez raison, on ne m'a pas recontacté.

Dernier mois d'activité : en deux heures j'ai vu débarquer trois équipes de gendarmes parce qu'un élève ivre le matin avait été pris en charge par l'infirmière. J'ai quasiment éclaté de rire à la troisième.

Faites confiance à la police, toujours républicaine et au service de la population et surtout jamais violente !

Et ce n'est pas fini...

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