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Le blog de Bernard SARLANDIE

Tristesse

11 Février 2021, 13:08pm

Publié par Bernardoc

Tout à l'heure c'est la crémation d'un camarade, un ami, un frère : Jo SALAMERO. J'y serai à l'extérieur du crématorium (covid oblige) car je ne sais si demain on nous laissera entrer au cimetière.

Et ce n'est pas fini...

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Souvenirs, souvenirs...

10 Février 2021, 15:22pm

Publié par Bernardoc

« Au Royaume-Uni, le prestigieux collège de Winchester va s’ouvrir aux filles...Cette petite révolution s’inscrit dans le cadre d’une réforme visant à inscrire « dans le XXIe siècle » cette école où les frais de scolarité s’élèvent à près de 42 000 livres par an (environ 47 400 euros). »

In Lemonde.fr du 10 février 2021

C'était l'été 1982, j'accompagnais pour CLTC (Ligue de l'enseignement) un groupe d'ados (16-18 ans) à Winchester. J'avais juste traversé cette ville quelques années auparavant avec des copains de fac. C'était la fameuse chanson « Winchester cathedral » qui nous avait incité à y passer en route pour la Cornouailles. Je ne connaissais pas ce que la ville nous réservait, mais pendant quatre semaines je devais organiser les après-midi en faisant alterner activités sportives et culturelles. Finalement je ne m'en suis pas si mal sorti et les jeunes m'ont chanté dans le train du retour « Merci Bernard », plagiant le générique d'une émission télévisuelle de cette époque.

D'excellents souvenirs de ce mois, avec bien sûr une visite du « college » (guillemets pour remplacer l'accent grave), de la cathédrale, et découverte de La Table Ronde (oui, oui, celle des chevaliers). Nous avons aussi profité de la piscine...qui a brûlé quelques mois plus tard !

Mais surtout, une profonde amitié avec Doreen et Tony, le couple qui m'hébergeait et qui est même venu nous voir à BoraBora. Devenue veuve, Doreen est venue nous voir à Aiguillon et nous l'avons emmenée en Dordogne, traversant des champs de tournesols qui l'ont éblouie. Son commentaire fut : « Je comprends que les Anglais aiment ce pays, car il est beau ». Cette amitié s'est interrompue lorsqu'elle a perdu son combat contre le cancer.

Mais la lutte pour l'entrée des filles dans les pensionnats de garçons fut longue et difficile. Déjà en 1969, lors de ma première année d'assistanat, dans une grammar school – volontary aided (c'est à dire que les parents avaient payé entre autres le labo de chimie et la piscine), la majorité des élèves étaient farouchement opposés à l'inscription de filles dans leur école, présence qui ne manquerait pas d'en faire baisser le niveau. Je m'étais régalé de défendre le point de vue contraire lors d'un débat de la « debating society ». Elles ont fini par forcer les portes au moins en 6th form, et bien entendu dans le cadre de l'externat.

Alors bravo à Winchester College d'entrer, avec vingt ans de retard, dans le XXI° siècle.

Et ce n'est pas fini...


 

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L'habitat indigne saisi, revendu au profit du logement social

9 Février 2021, 11:49am

Publié par Bernardoc

Une fois n'est pas coutume ; aujourd'hui, c'est un article du Figaro du samedi 6 février 2021 que je partage avec vous.

« 130 à 140 biens ont été confisqués cette année et une centaine ont été vendus pour 16,5 millions d'euros » NICOLAS BESSONNES, DIRECTEUR DE L'AGRASC

FAIRE le bien avec le produit du mal. La plupart des mécanismes que l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) met en place permettent d'investir l'argent du crime dans des fonds à destination des victimes de la criminalité en tout genre. Dix ans après sa création, elle est désormais à la tête d'un budget de 1,2 milliard d'euros et de 170 millions de dollars provenant du produit des saisies et confiscations qu'elle réalise chaque année et qui engendrent 8 millions d'euros d'intérêts, soit quasiment autant que son propre budget. « Nous sommes une petite entreprise qui ne connaît jamais la crise », sourit Nicolas Bessonnes, nouveau directeur de l'agence, qui a encore élargi son rayon d'action. C'est désormais à l'habitat indigne et insalubre qu'elle s'attaque, dans le sillage de la loi Elan votée en 2018 et des décrets de 2020 qui assurent son application et permettent la confiscation automatique de ces biens. L'idée : les extraire de ce marché. Ainsi l'immobilier des marchands de sommeil est saisi par la justice. L'État en devient le propriétaire et l'Agrasc, le gestionnaire. Dans bien des cas, elle effectue une mise aux normes qui permettra un droit de préemption d'une mairie par exemple, ou une vente à des professionnels de l'immobilier. Le tout au profit du logement social. « C'est un système très vertueux puisque nous avons l'aspect punitif, avec la confiscation du patrimoine qui au passage permet d'éviter la récidive, sa réhabilitation et sa remise sur le marché qui va permettre de concourir à faire de la rénovation urbaine. C'est là une dimension sociale et symbolique », explique Nicolas Bessonnes.

Contrairement aux biens mobiliers qui peuvent faire l'objet de ventes avant jugement, les biens immobiliers, auxquels est fortement attachée la notion constitutionnelle de propriété, ne peuvent être vendus pour le compte du domaine privé de l'État qu'après que justice soit définitivement rendue. « Mais nous pourrions avoir très rapidement une cinquantaine de biens immobiliers représentant un parc de 400 appartements à gérer », affirme Nicolas Bessonnes qui se félicite des premières affaires, essentiellement situées en Seine-Saint-Denis, mais aussi dans la région de Marseille et de Lyon. Ainsi à Saint-Étienne, l'Agrasc a géré neuf appartements, anciens lieux de passe, qu'elle a revendus à la Métropole pour un montant de 60 000 euros. L'ancien propriétaire avait été condamné pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs, traite des êtres humain et blanchiment aggravé. Les sommes devraient être reversées au fonds de prévention et de lutte contre le proxénétisme. Dans la région de Nancy, l'agence a dû gérer et réhabiliter un bien possédé par un dealer… atteint du syndrome de Diogène. « Il y a beaucoup de marchands de sommeil chez les trafiquants de drogues », note Nicolas Bessonnes, qui, dans ce dernier cas, a fait reverser les sommes à la Mildeca.

Cette mission est bien différente des ventes immobilières habituelles jusque-là limitées aux villas luxueuses du grand banditisme ou de la délinquance en col blanc. C'est l'Agrasc par exemple qui sera en charge de la vente du riad de Marrakech et peut-être un jour du Moulin de Giverny des époux Balkany. Cette activité immobilière amenée à prendre de l'ampleur est menée par une division immobilière de seulement 6 personnes. Ce qui suppose un solide carnet d'adresses, allant de l'huissier au notaire, sans oublier les agents immobiliers et les commissaires-priseurs. « 130 à 140 biens ont été confisqués cette année et une centaine ont été vendus pour 16,5 millions d'euros », note Nicolas Bessonnes, qui s'apprête à créer des antennes de l'Agrasc à Marseille et à Lyon afin d'aider les magistrats à éviter les chausse-trappes procédurales que les avocats maîtrisent eux sur le bout des doigts pour récupérer leurs biens. ¦ P. G.

Et ce n'est pas fini...

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Oui !

8 Février 2021, 11:36am

Publié par Bernardoc

En Nouvelle-Aquitaine, un protocole expérimental pour tenter de sauver les lieux culturels

Le président de la région a demandé le feu vert du gouvernement pour engager une expérimentation qui permettrait d’encadrer la réouverture des cinémas, musées, salles de concert ou théâtres en limitant au maximum la propagation du Covid-19 par aérosols.
 

par Eva Fonteneau, correspondante à Bordeaux de Libération (extraits)
 

Mettre la science au service de la culture. Cette phrase pourrait résumer grossièrement la proposition du président PS de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, au Premier ministre, Jean Castex et à la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. Dans deux lettres datées du 25 janvier et du 1er février – restées à ce jour sans réponse – l’élu écrit : «Il n’est pas acceptable que la protection sanitaire des citoyens se résume à interdire toute vie culturelle.» Pour «avancer dans cette période mortifère», Alain Rousset demande le feu vert pour engager «une expérimentation avec suivi scientifique» sur son territoire. Ce «protocole singulier» permettrait d’encadrer la réouverture des cinémas, musées, salles de café-concert, théâtres, opéras, studios de répétition… «Nous ne sommes pas là pour taper du poing sur la table, mais pour apporter une solution constructive. Il faut nous préparer à ce que la crise dure. Peut-être même des années», argumente le socialiste, également en campagne pour les régionales.

C’est peu dire, qu’après onze mois à l’arrêt, les acteurs du monde culturel suivent cet échange avec grand intérêt. En Nouvelle-Aquitaine, 300 responsables de salles ont déjà levé la main pour intégrer l’expérience : de Poitiers à Libourne, en passant par Angoulême, Bordeaux, Limoges ou Périgueux. «Les personnels de santé font en sorte que nous puissions rester vivants. Nous, on a qu’une obsession, c’est que les spectacles puissent rester vivants. Les artistes ont besoin de retrouver la lumière», justifie Joël Brouch, directeur de l’office artistique de Nouvelle-Aquitaine.

Pour entrebâiller de nouveau le rideau sur scène, pas de baguette magique, mais un simulateur informatique baptisé Opéra pour «outil probabiliste pour l’évaluation du risque par aérosols», développé par l’Institut technologique européen des métiers de la musique (Itemm). En lien avec le conseil scientifique régional – un premier contact a déjà été établi avec un pneumologue – l’outil aura pour mission d’imaginer «la meilleure configuration possible» pour rouvrir les lieux culturels en «limitant le risque de transmission du Covid-19 par aérosols». Comprendre : le mouvement des particules invisibles en suspension dans l’air. La directrice de l’Itemm, Carole Le Rendu, en détaille les contours : «Jauge, hauteur de plafond, type de scène, d’instruments, caractéristique de la ventilation, durée du spectacle… Au total, nous avons identifié trente paramètres qui seront actualisés selon l’évolution de la crise. Notre diagnostic fournira aux responsables de salles des éléments tangibles pour aider les autorités publiques à la prise de décision. Car attention, nous ne sommes ni un organisme de santé, ni les autorités publiques. On ne donnera pas l’autorisation d’ouvrir ou non.»

L’expérimentation de la région prendra aussi en compte le flux des personnes (entrée, sortie, entracte…) les points de contact où le virus peut se déposer (poignées, interrupteurs…), la logistique associée à la configuration (files d’attente, sièges…), la désinfection de salles… Opéra s’inspire des travaux sur des modèles de propagation de la grippe. «Tous les scénarios seront imaginés avec le masque, précise la chercheuse. On le rappelle d’emblée car des artistes nous ont assuré qu’ils ne joueront pas, “par principe”, devant un public masqué. Ils ont besoin “d’interagir”.» Des professionnels de la culture s’interrogent aussi sur «l’intérêt de venir à un concert sans pouvoir danser, sauter, chanter fort ou prendre son voisin dans les bras» porté par l’euphorie du moment. «Sur ce point, les salles devront considérer l’impact des protocoles sanitaires, miser sur des changements comportementaux. Tous ne sont pas prêts à l’accepter», concède Caroline Le Rendu. Si le gouvernement répond positivement, des tests avec public seront mis en place dans une douzaine de villes en Nouvelle-Aquitaine. L’Itemm espère aussi élargir sa base de données en testant son outil «dans de petits espaces types bars ou caves». Des lieux où les jeunes artistes font souvent leurs premiers pas.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

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Le vent du boulet.

7 Février 2021, 18:12pm

Publié par Bernardoc

Des élus LRM demandent au premier ministre, Jean Castex, « un effort plus massif et global » contre les inégalités

Le Monde avec AFP

Les élections sont dans deux ans ; ils veulent essayer de faire oublier tout le mal dont ils ont été les complices depuis plus de trois ans. Soyez tranquilles, braves gens : dans la précédente législature il y avait les « frondeurs » : on a vu ce que ça a donné.
 

Des « dispositifs sparadraps » ne suffiront pas : le député La République en marche (LRM) Pierre Person exhorte, dans une interview au JDD, à un « effort plus global et massif » en matière d’égalité des chances, appelant, entre autres, à relancer d’urgence le chantier du revenu universel d’activité.

A quelques semaines de la présentation du plan égalité des chances de l’exécutif, l’élu de Paris adresse une lettre au premier ministre, Jean Castex, cosignée avec quatorze autres députés macronistes, dans laquelle ils listent treize propositions qui doivent permettre de réduire les inégalités d’ici à la fin du quinquennat.

« Contre l’assignation à résidence, les déterminismes de naissance, le non-recours aux droits et aides, les dispositifs sparadraps ne suffisent pas, ajoute l’ex-numéro deux de LRM, issu des rangs du PS. Nous ne pouvons pas abandonner les réformes structurelles sur lesquelles nous avons été élus. »

Parmi les treize propositions figurent, entre autres, l’ouverture de 40 000 crèches, une réforme de la carte de sectorisation scolaire, une révision du système d’attribution des bourses étudiantes, ou encore une simplification des aides sociales. Concernant le revenu universel d’activité. Les signataires de la lettre à Jean Castex estiment que « le compte n’y est pas » et alertent sur la nécessité de « vraiment lancer ce chantier ».« Son automaticité permettrait de lutter contre un fléau social : le non-recours aux droits », soulignent-ils. A l’inverse, ils prennent leurs distances avec l’idée émise par le délégué général de LRM Stanislas Guerini concernant un prêt à taux zéro de 10 000 euros pour les 18-25 ans.

Un « système de prêts » aurait pour conséquence d’aggraver les inégalités « entre ceux qui sont contraints d’y avoir recours et ceux qui peuvent s’en dispenser », mettent-ils en garde.

Et ce n'est pas fini...

 

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Déclaration du Collège 2 (syndicats) au CESER Nouvelle Aquitaine.

6 Février 2021, 11:41am

Publié par Bernardoc

Séance plénière du 10 novembre 2020

Monsieur le Président,

Il n’est pas rare que les organisations syndicales de salariés vous interpellent sur l’absence de concertation lors de la préparation de telle ou telle feuille de route, schéma régional ou contrat de filière. Les références aux acteurs économiques cités dans les différents documents concernent de façon systématique uniquement des représentations patronales ou managériales.

Nous tenons par la présente à vous renouveler notre demande d’une meilleure considération et reconnaissance en vous rappelant un certain nombre de principes fondateurs de notre démocratie sociale.

Le choix de nos aînés au sortir de la seconde guerre mondiale a été de choisir de construire la Sécurité Sociale issu du programme du Conseil National de la Résistance en s’appuyant sur les partenaires sociaux, aujourd’hui siégeant encore dans l’ensemble des institutions de protection sociale (Urssaf, Caisses Primaires d’Assurance Maladie, Caisses d’Allocations Familiales, CARSAT, MSA,…).

Dans de nombreuses instances régionales, les organisations syndicales de salariés représentent les intérêts des actifs, occupés ou non; c’est le cas au CAEN, le Conseil Académique de l’Education Nationale, au CREFOP, le Comité Régional de l’Emploi, de la Formation et de l’Orientation Professionnelle, ou encore au CROCT, le Comité Régional d’Orientation des Conditions de Travail ou encore au sein de l’IPR de Pôle Emploi; la liste serait trop longue à énumérer mais comment ne pas citer bien entendu le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional où nous composons un des 4 collèges, à part égale avec le collège des représentants patronaux.

S’agissant des branches professionnelles, bien qu’une seule définition n’existe pas,nous tenons à réaffirmer par la présente qu’une branche professionnelle n’est pas une seule organisation patronale mais bien la représentation d’un espace de dialogue social identifié dans le droit privé par une convention collective. Une branche est paritaire, composée à parts égales de représentant.es patronales et patronaux et syndicales et syndicaux. De nombreuses branches ont une représentation paritaire régionale, c’est le cas par exemple de la métallurgie, du BTP ou de la production agricole à travers les CPRE, les commissions paritaires régionales de l’Emploi. La Direccte établit régulièrement une liste des organisations représentatives au sein de chaque branche.

S’agissant enfin de l’entreprise, le Code du Travail prévoit de nombreuses obligations de consultation des représentants du personnel, à travers aujourd’hui une instance unique: le CSE, Conseil Social et Economique est par exemple pour rappel obligatoirement consulté sur:

Les orientations stratégiques de l’entreprise

La situation économique et financière de l’entreprise

La politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi

C’est aussi un lieu de négociation pouvant déboucher sur des accords d’entreprises.

L’entreprise est donc un «corps social» dans lequel les salariés ont un droit d’expression et de représentation que nous vous demandons de reconnaître dans vos délibérations.

Le conseil de prud'hommes est lui-même un tribunal paritaire, composé de juges non-professionnels désignés en nombre égal au sein d'un collège de salariés et au sein d'un collège d'employeurs.

Nous vous rappelons enfin l’article L.1. du chapitre préliminaire du Code du Travail qui dit que «Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement qui porte sur les relations individuelles ou collectives du travail, l’emploi et la formation professionnelle […] fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales de salarié.es et d’employeurs représentatives […]»

L’importance des compétences de la Région, nécessite plus que jamais des droits pour les salariés. Cet article L.1 du Code du Travail pourrait tout-à-fait trouver sa déclinaison au niveau de notre Région. Il nous parait donc légitime que dans les travaux préparatoires de la région, lorsque les représentant.es patronaux ou les directions d’un secteur, d’une filière ou d’une branche sont invité.es à participer, les représentant.es des personnels soit dans le même temps et avec la même écoute consulté.es.

Cette exigence de dialogue à tous les niveaux, national, sectoriel, régional, dans les entreprises et administrations, est la garantie d’une prise en compte des situations vécues par les travailleurs et un vecteur de confiance dans une période de forte incertitude.

Comptant sur la prise en compte de notre demande, et nous tenant à votre disposition pour envisager des modalités de travail ensemble, nous vous prions de croire, Monsieur le Président en nos salutations respectueuses.

 

Différentes organisations territoriales, mais mêmes méthodes : j'avais dit (non puisqu'on m'avait repris le micro) - écrit à peu près la même chose au Président du département de la Gironde lorsque j'étais un des représentants de la CGT au CDCA.

Et ce n'est pas fini...

 

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Ca y est, j'ai tout compris !

5 Février 2021, 15:47pm

Publié par Bernardoc

Et dire que j'ai failli sauter dans le train de ceux qui osaient critiquer l'augmentation de 15% des frais de nos députés.

Et oui, je m'en suis rendu compte hier soir en allant acheter mon pain qui venait d'augmenter de 15% en 24 heures. Et donc, la nourriture de base de nos représentants étant le pain, il fallait bien que leur indemnité de frais puisse suivre l'inflation. Ce n'est pas comme les smicards, qui eux, c'est bien connu, mangent de la brioche, et dont le salaire n'a eu besoin que d'une augmentation de 0,9%. Ne parlons pas des retraités, ces nantis qui ont subi l'augmentation de plus de 20% de la CSG, et qui en plus ont l'outrecuidance de descendre dans la rue pour se plaindre.

L'augmentation du prix du timbre doit aussi être compensée, même si les députés préfèrent utiliser la voie dématérialisée pour inonder nos boîtes aux lettres électroniques de leur propagande, en se gardant toutefois de répondre, même par un simple accusé de réception, lorsque nous les interpelons pour qu'ils se fassent nos interprètes à l'Assemblée.

L'augmentation des prix du gaz et de l'électricité n'est que broutille : 1,61% pour l'électricité, ce qui se traduit par une augmentation de 59% depuis 2004, alors que l'inflation depuis cette date n'a été que de 21%.

Au fait, depuis quand le point d'indice de la fonction publique est-il gelé ? Comme le disait Véran à l'Assemblée : c'est un quizz auquel je refuse de répondre (comme s'il ignorait les rodomontades de son mentor – je ne parle pas des dirigeants de son ancien parti).

Et ce n'est pas fini...

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Les raisons d'une manif.

4 Février 2021, 21:51pm

Publié par Bernardoc

Ce que fait le gouvernement :

    • rien pour les petits salaires ;

    • rien pour les premiers de corvée ;

    • rien pour le personnel hospitalier ;

    • rien pour l'ensemble des fonctionnaires actifs ou retraités ;

    • rien pour les personnels de l'éducation nationale.

       

Ce que nous souhaitons :

    • un emploi pour toutes et tous ;

    • une augmentation de tous les salaires avec un Smic net à 1800€ ;

    • une réduction du temps de travail à 32 heures par semaine ;

    • un contrôle social des aides publiques ;

    • des contreparties à l'argent public versé aux entreprises ;

    • une industrie respectueuse de l'environnement ;

    • des services publics adaptés aux besoins des usagers.

 

On aurait pu être un peu plus de 2 500 pour réclamer tout ça.

Même si FO n'avait pas appelé à la manif, j'ai tout le temps pensé à mon camarade Jo SALAMERO, emporté ce matin, le lendemain de son 90ème anniversaire, par la covid.

Et ce n'est pas fini...

 

Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.

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Le bal des dézingueurs.

3 Février 2021, 10:15am

Publié par Bernardoc

Ce livre est sorti en février 2017 et il a été écrit entre janvier 2015 et la rédaction s'est arrêtée alors que Macron était encore ministre du gouvernement Valls. C'est encore ce qu'on peut appeler un livre de circonstances.

Curieux livre sous-titré « Ce que les politiques balancent en off », le « off » se déroulant en principe autour d'une table ministérielle pour un petit-déjeuner ou un repas, ou bien dans un restaurant dont les prix sont largement au-dessus de ma bourse, moi fonctionnaire retraité. Les auteurs en citent d'ailleurs 32, qu'apparemment ils ont visités à l'invitation de politiques.

Tout le monde en prend pour son grade ; les seuls absents sont les communistes pour qui apparemment ce n'est pas un mode de communication.

J'avais acheté le livre à l'époque, et puis il s'était trouvé enfoui sous une multitude d'autres ; il vient de ressortir, mais avec le temps, il apparaît un peu comme du réchauffé. Cependant, dans un chapitre (un des plus longs du livre, 11 pages) intitulé « Macron trépigne », le futur élu est fort bien décrit, et ceux qui feignent d'être surpris de ce que nous vivons depuis bientôt quatre ans auraient mieux fait de s'intéresser à ce que concoctait à l'époque le ministre de l'économie : il s'entraînait !

Et ce n'est pas fini...

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Libre et non faussée ?

2 Février 2021, 18:44pm

Publié par Bernardoc

La concurrence est censée être un bienfait pour les consommateurs et leur pouvoir d'achat. Un long reportage au JT de F2 hier soir nous a largement démontré le contraire : ceci concernait l'électricité.

Le monopole d'EdF, création issue du CNR sous l'impulsion du ministre communiste Marcel PAUL, et qui garantissait à chacun le même prix sur tout le territoire de la République, a été supprimé il y a 14 ans. Quelles ont été les conséquences ? Une augmentation de plus de 60% ! Bravo la concurrence !

Mais ce qui m'est apparu le plus aberrant, c'est que EdF augmente ses prix pour permettre à ses concurrents, qui n'ont bien entendu financé aucun investissement dans la production, de proposer des tarifs alléchants et légèrement inférieurs. On n'appelle pas cela « se tirer une balle dans le pied » ?

La SNCF, qui elle date du Front populaire, a déjà perdu le monopole sur le frêt, qu'elle délaisse depuis. Je crains le pire lorsque les lignes de voyageurs vont être mises en concurrence.

C'est l'économie ou la politique que je ne comprends pas ? Ou les deux ?

Et ce n'est pas fini...

 

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