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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

La semaine de quatre jours fait son chemin dans les entreprises

4 Octobre 2022, 11:33am

Publié par Bernardoc

Clara Galtier in Le Figaro du 4 octobre 2022

Depuis le Covid et la généralisation du télétravail, certains employeurs n'hésitent pas à revoir l'organisation au travail. Face aux difficultés de recrutement, ils sont parfois contraints de céder à la demande de flexibilité pour fidéliser les salariés en poste. Dans ce contexte, la semaine de quatre jours est un atout indéniable pour recruter. Selon un sondage d'ADP, éditeur de logiciels RH, publié en mai 2022, 5 % des entreprises françaises seraient passées à la semaine de quatre jours. Laurent de la Clergerie, dirigeant fondateur de LDLC (vente de produits high-tech et de matériel informatique), y songeait bien avant la pandémie, guidé par sa politique sociale de bien-être au travail qu'il entend assurer auprès de ses collaborateurs. « Toutes les semaines, c'est une journée de moins de pression liée au travail. Ce qui est important, pour moi, c'est de rééquilibrer vie professionnelle et vie personnelle, souligne-t-il. Car c'est cela qui enlève le stress au travail et contribue à améliorer l'efficacité de chacun. » Selon ce dirigeant, grâce à ce repos supplémentaire d'un jour, les équipes sont plus sereines et plus performantes, les jours d'arrêt maladie moins nombreux.

Après un premier semestre de semaines de quatre jours, le chef d'entreprise décrit « un conte de fées » : 6 % de croissance, 20 % de gain de résultat et un solde entre embauches et départs négatif. Depuis le 25 janvier 2021, conformément à l'accord d'entreprise signé avec les syndicats, tous les employés travaillent à temps plein 32 heures par semaine. Les salaires ont été réévalués de 10 % pour les plus bas qui atteignent au moins 2 050 euros brut et de plus de 3,5 % pour les autres. Les jours de RTT, supprimés, sont intégrés aux 47 jours hebdomadaires non travaillés supplémentaires. « Si la semaine de quatre jours avait existé, il n'y aurait jamais eu les ''gilets jaunes'' », lance le chef d'entreprise. Une telle révolution du temps de travail implique une réorganisation juridique et administrative qui peut sembler vertigineuse. « Il y a un chantier : les plannings, concède Laurent de la Clergerie. Il faut gérer les jours off de chacun. Pour le reste, cela n'a pas été si compliqué, on a le droit de déclarer un temps plein à 32 heures. » L'astuce ? Augmenter le taux horaire pour ne pas impacter les cotisations de retraite ou de chômage – le salaire final tenant compte de l'augmentation.

Paradoxalement, si cela paraît plus compliqué pour de petites entreprises, « la très grande majorité de celles qui ont franchi le pas - je dirais 95% - ont moins de 50 collaborateurs, précise Laurent de la Clergerie. La taille n'est pas un frein. Il y a des personnes qui travaillent seules sur quatre jours… La seule inconnue est la nature de l'activité : tous les métiers peuvent-ils s'adapter à la semaine de quatre jours ? »

On pourrait ajouter que cela entraînera nécessairement des embauches, d'où des cotisations sociales plus nombreuses, d'où un bénéfice pour la sécu et les retraites.

Et ce n'est pas fini...

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La dissolution, une menace ?

1 Octobre 2022, 11:16am

Publié par Bernardoc

Si le parlement ne vote pas comme je lui demande, je le dissous.

Ainsi va la démocratie en France !

Et si nous le prenions au mot ? Si pour une fois LA motion de censure pouvait rassembler toutes les oppositions, sans faire deux motions de censure votées à chaque fois par une minorité sans espoir (ou sans volonté) de faire tomber un gouvernement réactionnaire, comme on a eu l'occasion de le voir dans le passé.

70% des Français sont opposés à la réforme des retraites, surtout au report à 65 ans de l'âge de départ. Certains continuent de dire du mal de Mitterrand, mais c'est quand même lui qui, dès le début de son premier septennat a décrété la retraite à 60 ans et les 39 heures. Quelles régressions si la loi macronienne aboutissait !

Et dès maintenant, il faut que la Nupés se mette en ordre de marche offensive, faute de voir l'extrême droite augmenter encore son score et le nombre de ses députés à l'Assemblée. C'est le boulot de tous les militants de convaincre les gens du pouvoir de leur bulletin de vote et du formidable espoir que pourrait représenter une éventuelle dissolution.

Et ce n'est pas fini...

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CONTRAT D’ENGAGEMENT RÉPUBLICAIN : LE MOUVEMENT ASSOCIATIF ALERTE

26 Septembre 2022, 18:44pm

Publié par Bernardoc

MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

À la lecture des derniers évènements, Le Mouvement associatif réaffirme son opposition au contrat d’engagement républicain et s’alerte des premières dérives constatées.

La semaine dernière, le Préfet de la Vienne a demandé à la Ville de Poitiers et à la communauté urbaine du Grand Poitiers de retirer leur soutien financier à la tenue du Village des Alternatives du 17 et 18 septembre organisé par l’association Alternatiba Poitiers. En cause, la programmation d’un atelier sur la désobéissance civile, preuve selon le Préfet de la Vienne, d’un « non-respect du contrat d’engagement républicain ».

Cette demande, à laquelle la Maire de Poitiers a pour l’instant répondu par la négative, vient illustrer très concrètement les conséquences néfastes de ce texte pour les associations que nous avons soulevé collectivement :
annoncé comme un outil de lutte contre le séparatisme, il est ici utilisé pour limiter la liberté d’expression d’associations et leur capacité à faire vivre le débat, sans même qu’aucun trouble de quelque ordre ne puisse être constaté ;
Soumis à interprétations, ce texte crée une insécurité juridique et financière forte pour les associations et pour les financeurs de la vie associative que sont les collectivités.

Cet épisode n’est malheureusement qu’un exemple parmi d’autres de ce que produit le contrat d’engagement républicain et des tensions qu’il génère, dans un contexte où toutes les forces sont au contraire nécessaires pour faire vivre le débat démocratique.

La même semaine, Marlène Schiappa, Secrétaire d’État en charge de l’économie sociale et solidaire et de la vie associative, a présenté sa feuille de route ministérielle, dans laquelle elle appelle à un pacte de confiance avec
les associations.

« Ce pacte de confiance État-associations, auquel nous souscrivons, ne pourra pleinement se construire sans que soient prises en compte les inquiétudes aujourd’hui avérées des acteurs et partenaires de la vie associative face au contrat d’engagement républicain et que des réponses ne soient apportées. »


Claire THOURY,
Présidente du Mouvement associatif

 Et ce n'est pas fini...
 

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1 100 €de retraite minimale, de quoi s'agit-il ?

8 Septembre 2022, 15:05pm

Publié par Bernardoc

Fiche CGT

Durant la campagne présidentielle, et également après son élection, Emmanuel Macron reprend sa proposition d’une retraite minimale de 1 000 € pour une carrière complète en la mettant à jour.

Le montant serait porté à 85 % du Smic, comme c’était déjà prévu dans la tentative de réforme systémique, et comme la loi le prévoit depuis 2003 sans que cela n’ait jamais été mis en œuvre.

Minimum contributif ou minimum vieillesse ?

Il ne faut pas confondre le dispositif évoqué, qui est celui du minimum contributif (Mico), avec celui de l’Aspa (allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) qui peut être obtenue à partir de 65 ans, sous conditions de résidence et de ressources.

L’Aspa est une prestation de solidarité nationale, correspondant au minimum social.

Son montant est de 916,78 € par mois pour une personne seule (1 423,31 € pour un couple), versé sous une forme différentielle : seule la différence entre ce montant et les revenus perçus et est effectivement versé (Aspa = 916,78 € - le montant des revenus perçus).

Il faut la demander pour pouvoir en bénéficier.

Elle est soumise à des conditions de résidence :

si l’on est de nationalité française, avoir son foyer permanent en France et y résider au moins six mois durant l’année civile ;

si l’on est d’une autre nationalité, être en situation régulière (situation pouvant varier selon les dispositions précisées dans la circulaire Cnav n° 2019-13 du 14 mars 2019 et la lettre ministérielle n° D-18-016446 du 7 août 2018), avoir son foyer permanent en France et y résider au moins six mois durant l’année civile (contrairement à ce que souhaitent faire croire certaines « fake news » provenant de l’extrême droite).

Elle est récupérable sur succession. L’actif net successoral (le patrimoine moins les dettes éventuelles) doit être inférieur à 39 000 € pour être exempté de cette récupération (100 000 € dans les départements et régions d’outre-mer).

Le Mico, ou minimum contributif, correspond à un dispositif de droit garanti sur cotisations.

Il est automatique dès lors que l’on a effectué une carrière complète, que l’on a liquidé toutes ses pensions de retraite, et que le total de celles-ci est inférieur à 1 273,76 € par mois.

Son montant est de 652,50 € par mois, et peut être porté à 713,11 € si l’on a effectivement cotisé au moins 120 trimestres dans sa carrière (il est ainsi opéré une distinction entre trimestres cotisés et trimestres assimilés).
Ce dispositif est appliqué sur la retraite de base, qui est automatiquement portée jusqu’à ce montant dans la limite du plafond.
Exemples pour une retraite monopensionnée, avec 120 trimestres cotisés, au régime général :

si la retraite complémentaire (Agirc-Arrco) est de 500 €, la pension de base au régime général est portée automatiquement à 713,13 € (500 € + 713,13 € = 1 213,13 €, soit inférieur au plafond de 1 273,76 €) ;

si la retraite complémentaire (Agirc-Arrco) est de 600 €, la pension de base au régime général est portée à 673,76 € (600 € + 673,76 € = 1 273,76 €, soit le plafond).

Alors, c’est quoi ces 1 100 € ?

Il s’agit en fait d’un montant théorique et symbolique correspondant à 85 % du Smic net : 1 302,64 € x 85 % = 1 107,24 €.

Aujourd’hui, ce montant est de 980 € !

Une personne née en 1959 et qui prendrait sa retraite cette année en ayant effectué toute sa carrière au Smic (41 années et 9 mois de cotisations) percevrait 980 € au titre du Mico. Ce montant correspond au total de la pension de base portée au Mico (713,11 €), plus la retraite complémentaire (266 €).

L’annonce à 1 100 €, que l’on suppose sur le Mico majoré, signifierait une amélioration de 120 € de retraite pour une carrière complète au Smic !
Mais dans les annonces présidentielles, cette augmentation a toujours été conditionnée à la concrétisation d’une réforme : le système unique à points il y a deux ans, ou le report de l’âge légal de départ à la retraite depuis la dernière campagne présidentielle. Cela implique que cette hausse ne pourrait être financée que par des économies réalisées ailleurs.
À titre d’illustration, pour l’exemple pris, la retraite complémentaire sur 43 annuités serait de 270 €, auxquels il faudrait potentiellement rajouter les droits directs supplémentaires obtenus par une amélioration de la retraite de base, en sachant que ce total resterait plafonné.

Plus parlant, la situation d’une personne née en 1973, qui sera touchée par la réforme Touraine portant la durée de cotisation à 43 annuités : la perspective d’une carrière complète au Smic implique une retraite complémentaire de 308 €.

Pour cette personne, un tiers de la hausse du Mico serait ainsi potentiellement financé par l’acquisition de droits supplémentaires liés à ses cotisations. L’interrogation peut d’ailleurs être ouverte sur le rôle que pourrait faire jouer l’État au régime complémentaire.

Éléments statistiques

La pension moyenne au régime général, tous compléments de pension confondus, est de 755 € (858 € pour les hommes et 674 € pour les femmes).
14 884 558 retraites sont en paiement au 31 décembre 2021, 92,6 % des personnes les percevant résident en France.

Au 31 décembre 2021, 4 839 081 retraités perçoivent le minimum contributif, soit 34,1 % de l’ensemble des retraités ayant un droit direct contributif au régime général.

La pension moyenne pour une carrière complète au régime général est de 1 133 €.

Le seuil de pauvreté est de 1 102 € par mois.

Et ce n'est pas fini...
 

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La semaine de quatre jours pour travailler plus.

7 Septembre 2022, 16:42pm

Publié par Bernardoc

C'est le titre d'un article du Monde aujourd'hui. Dans combien de temps cette question paraîtra-t-elle ridicule, comme la question du vote des femmes ou la majorité à 18 ans ?

La productivité a fait d'immenses progrès depuis le siècle dernier et la tendance a toujours été de diminuer le temps de travail : des 48 heures et deux semaines de congés payés aux 35 heures et cinq semaines de congés payés. Pourtant la production ne fait que croître, ce qui a pour effet d'engraisser de façon indue les actionnaires.

Au moment où le méprisant de la République nous parle de sobriété (pour qui ?), sans parler de décroissance, il est peut-être temps de penser à ralentir la croissance. N'oublions pas que nous avons épuisé les ressources de la terre au bout de six mois, et c'est une durée qui se raccourcit dangereusement chaque année.

Une meilleure répartition des richesses voudrait que le travail soit mieux rémunéré : que les entreprises passent à quatre jours et embauchent. Ce serait un progrès fabuleux pour la survie des retraites et de notre sécurité sociale issue des idées du Conseil National de la Résistance.

Certaines entreprises ont déjà opté pour ces horaires et n'ont eu aucun problème d'embauche.

Alors qu'attendent les patrons et les fonctions publiques pour commencer à appliquer ces belles résolutions ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

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A propos d'un manifeste

4 Septembre 2022, 14:31pm

Publié par Bernardoc

Depuis ce matin la radio nous bassine avec un « manifeste » dont l'ancien premier ministre, ancien ministre de l'intérieur, ancien député socialiste, ancien militant chez les jeunes radicaux de gauche...Bernard CAZENEUVE serait à l'initiative.

Je n'ai pas lu le texte, qui ne m'intéresse pas, mais je me suis intéressé aux signataires (il paraît qu'ils sont 400).

D'où viennent-ils ? Majoritairement de Bretagne, de Normandie, de la région Occitanie (Delga) et de Dordogne (en force, hélas!). Ils sont complétés par un petit contingent de l'est.

Qui sont-ils ? Des « anciens » (c'est le terme qui apparaît le plus souvent après leur signature) quelque chose, maires, conseillers généraux, voire ministres. Parmi ceux-ci un ancien ministre de Centrafrique (!!!) et trois ministres dont je suis tout à fait incapable de dire le poste qu'elles ont occupé : Hélène GEOFFROY, Ségolène NEUVILLE, Clotilde VALTER ; ça vous dit quelque chose à vous ? Il y a aussi une syndicaliste CFDT retraitée, ce qui n'est pas surprenant.

Certains apparaissent comme militants ou dirigeants d'organisations, organisations sûrement très confidentielles car mon moteur de recherche ne les référencie pas : IAG (dont je doute fort qu'il s'agisse de l'inégalité arithmético-géométrique) et POLLEN que je ne trouve pas en politique.

Nous avons donc là un rassemblement de vieux Macron-compatibles (tel Gilles SAVARY) qui ne sont vraiment pas aptes à nous conduire vers l'avenir que nous souhaitons.

Et ce n'est pas fini...

 

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Ils lisent la presse au gouvernement ?

31 Août 2022, 15:43pm

Publié par Bernardoc

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Le sport peut-il venir au secours de la politique de la ville ?

11 Août 2022, 15:23pm

Publié par Bernardoc

Titre dans lejdd.fr du 10 août 2022

C'est une question qui me paraît saugrenue, tant la réponse est évidente : oui, bien sûr ! Et ce n'est pas nouveau. Encore tous les sports ne sont-ils pas au même niveau, et il me paraît important d'associer des sports individuels et des sports collectifs.

Je mettrais en exergue deux sports individuels : les arts martiaux pour leur étiquette (on commence par saluer le tatami avant d'y monter dessus, avec les pieds propres!), le respect nécessaire du partenaire et la non contestation des arbitres. Je me souviens, à peine trentenaire, lorsque je pratiquais le judo, avoir été heureusement surpris de voir un jeune voisin de HLM quitter ses copains avec qui il roulait les mécaniques, traverser la rue et venir saluer le « vieux » que j'étais sans doute à ses yeux. Il était plus gradé que moi et cette attitude était le résultat direct de nos combats sur le tatami.

Un autre sport, que je n'ai pas pratiqué, aux compétitions duquel j'ai assisté de nombreuses fois en y accompagnant notre fils, est l'escrime, où là aussi le salut à l'adversaire, à l'arbitre et au public ne peut qu'influer positivement sur l'attitude.

Comme sport collectif, je pense au rugby, qui permet de se frotter virilement aux adversaires avec lesquels (mais ça c'était avant) on échangeait les maillots à la fin, signe de reconnaissance du plaisir provoqué par l'affrontement. N'oublions pas qu'on dit de lui qu'il s'agit d'« un sport de voyous pratiqué par des gentlemen ».

Il existe beaucoup d'autres sports qui pourraient avoir la même influence, mais à condition de les préserver des communautarismes : voiles, signes de croix, interdiction de se doucher à poil après la compétition...

Et ce n'est pas fini...

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Une juste augmentation des pensions : une urgence !

10 Août 2022, 16:07pm

Publié par Bernardoc

Ces derniers mois les militants de la CGT se déploient envers les retraités, mobilisent sur l’ensemble du territoire pour obtenir la revalorisation des pensions de base et complémentaires, une sécurité sociale intégrale et des services publics en proximité.

Face au tout numérique ils exigent également l’obtention d’un bulletin de pension papier.

La mobilisation, sous la forme de nombreux rassemblements à Paris et en province le 2 juin, pour porter les premiers éléments de la consultation nationale sur « de quoi ai-je besoin pour vivre dignement ? », impose des réponses urgentes de la part du gouvernement.

Toutes ces luttes, depuis de nombreux mois, ont contribué à ce que le président de la République dans sa campagne électorale soit contraint d’annoncer une indexation des retraites, qui suivrait l’évolution des prix.

Qu’en est-il réellement avec les mesures gouvernementales annoncées ?

Avec une annonce au 1er juillet de 4 % d’augmentation uniquement sur les retraites du régime général, 0 % pour les retraites complémentaires, le gouvernement se moque de nous !

Le compte n’y est pas !

4 %, ce n’est pas 5,6 % d’inflation !

Si l’on ajoute la perte cumulée de janvier 2008 à décembre 2021, malgré une augmentation de 1,1 % pour cette même année, cela représente une baisse équivalente à 1 mois de pension, ce qui est insupportable pour l’ensemble des retraités, en premier lieu les plus fragiles et les femmes.

Et si l’on parlait des retraites complémentaires ?

Elles représentent de 30 à 50 % du montant total de la retraite, pour plus de 50% des retraités.

A ce jour, une augmentation de 1 % est appliquée, pas d’annonce pour 2022 !

C’est une perte sèche pour tous ces retraités.

Il faut agir, il faut exiger, une augmentation immédiate des retraites complémentaires.

Le MEDEF doit sortir de sa tanière dorée pour ouvrir des négociations en urgence.

Les retraités exigent de vivre dignement de leur retraite, pas de la charité !

Stop au cortège de mesurette, chèque inflation, chèque alimentaire, énergétique etc, elles sont ponctuelles, et loin de répondre aux besoins des retraités pour assurer leur vie quotidienne.

Le gouvernement a su trouver 400 milliards pour aider les entreprises, il doit répondre sans délai aux revendications des retraités par :

  • La revalorisation des retraites de base et complémentaires sur l’évolution du salaire moyen ;

  • L’ouverture de négociations avec le patronat sur les retraites complémentaires Agirc/Arrco ;

  • 300 euros immédiatement et le blocage des prix sur tous les produits de première consommation ;

  • Pas de retraite inférieure au SMIC de 2000 euros bruts, revendiqué par la CGT ;

  • Une sécurité sociale intégrale, financée par les cotisations sociales ;

  • Des services publics de proximité avec des personnels en nombre et qualifiés.

Les retraités ne lâchent rien,

et se donnent rendez-vous pour une rentrée offensive !

Et ce n'est pas fini...

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Ce Gouvernement n’aime vraiment pas les retraités !

4 Août 2022, 11:09am

Publié par Bernardoc

 Communiqué de Presse de l’UCR CGT
Après le vote du projet de loi sur le pouvoir d’achat


Grâce aux mobilisations impulsées par la CGT, le gouvernement a été contraint d’annoncer et de faire voter au Parlement, une augmentation de 4 % des retraites, étant observé que cette augmentation n’est pas rétroactive
au 1er janvier 2022.

Tout en prenant en compte cette mesure, la CGT a immédiatement annoncé que nous étions encore loin du compte par rapport au niveau de l’inflation qui dépasse les 5.5 %, à ce jour et l’année n’est pas terminée, avec une prévision de 7 % minimum.

Ceux qui annoncent que cela représente 5.1% d’augmentation des retraites depuis le début de l’année, oublient volontairement, que les 1.1 % le sont au titre de l’année 2021.

A la perte cumulée depuis 10 ans, équivalente à 1 mois de pension, aucune mesure n’est prise à ce jour.

Le Mardi 26 juillet au soir, le centriste Charles de Courson (proche des idées macronistes) présente un amendement pour la hausse des retraites, prenant en compte le niveau réel de l’inflation pour 2022, soit 5.5 % à ce jour, contre 4 % comme proposé par Bercy.

Malgré un appel du gouvernement à voter contre, cet amendement passe avec une majorité de l’Assemblée nationale présente.

Face à cette situation, le gouvernement a fait revoter les députés, en pleine nuit, pour annuler cet amendement.

Quel scandale ! Une fois de plus, ce gouvernement et son président des riches démontrent leur vision de la démocratie à l’égard de l’assemblée nationale et leurs intentions néfastes à l’envers du monde des retraités.

Seule la mobilisation la plus puissante possible du 29 septembre prochain, en convergence avec nos camarades actifs, fera reculer ce gouvernement ultralibéral et antisocial.


ON NE LÂCHE RIEN !

Montreuil, le 28 juillet 2022

 Et ce n'est pas fini...

 

 

 

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