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Le blog de Bernard SARLANDIE

regards sur le monde

Bordeaux, terre de liberté ?

24 Avril 2019, 10:33am

Publié par Bernardoc

Publié le 3 avril 2019.

Texte de présentation de l’Observatoire

L’Observatoire Girondin des Libertés Publiques regroupe des collectifs, des ssociations, des syndicats et des personnes.

Il a pour finalité d’identifier et de combattre les lacunes, les déficiences, les imperfections de l’état des libertés publiques, ainsi que les régressions et les violations constatées de ces dernières dans le département.

Il se donne un devoir de vigilance qui s’exercera par :

l’observation

le témoignage

l’information, la sensibilisation

l’interpellation des personnes et des pouvoirs publics

Il est force de proposition au service des libertés publiques

Table des matières

1 Choix méthodologiques...............................................................................5

2 Une politique d’escalade de la violence.......................................................7

2.1 Manifestations des 1er et 8 Décembre 2018 à Bordeaux : Les faits.........8

2.2 L’absence de politique de communication pacificatrice ..........................12

2.3 Des sommations inexistantes, inaudibles ou artificielles.........................12

2.4 Une communication agressive................................................................14

2.5 Des dispositifs sources de tension..........................................................20

La mairie de Bordeaux : des barrages policiers pour protéger un palais fortifié................20

Les brigades anticriminalité (BAC) et autres forces non-spécialisées dans le maintien de l’ordre........................................................................................23

Le retour des Pelotons voltigeurs mobiles PVM)..........................................24

La pratique des nasses (ou kettling).............................................................24

3 La répression des manifestations lycéennes.............................................30

4 L’usage non-maîtrisé et dangereux des armes..........................................34

4.1. Liste des armes qui équipent la police et la gendarmerie pour le maintient de l’ordre.......................................................................................................34

4.2. Traumatismes psychologiques et physiques liés a l’usage des armes sur les personnes.. …........................................................................................34

4.3. Synthèse des blessures lors des manifestations des Gilets Jaunes. (témoignages)...............................................................................................40

Grenades GLI-F4 (sur 3 témoignages).........................................................40

LBD-40 (sur 26 témoignages):......................................................................41

Grenade, type non identifiée ( sur 1 témoignage) :.......................................41

Lacrymogènes ( sur 3 émoignages ) :...........................................................42

Arrestation ( 3 témoignages ) :......................................................................42

5 La répression judiciaire..............................................................................43

Sur les entraves à la liberté de manifester....................................................44

Sur les gardes à vue.....................................................................................44

Sur le traitement judiciaire des procédures à l’encontre des manifestant·es gilets jaunes..................................................................................................45

Sur les comparutions immédiates.................................................................45

Sur les convocations par officier de police judiciaire.....................................45

Sur les autres modalités de poursuites.........................................................46

Conclusions ..................................................................................................47

Et ce n'est pas fini...

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Le saviez-vous ?

20 Avril 2019, 10:44am

Publié par Bernardoc

En mai 2018, 132 ouvrières et ouvriers du groupe Yves Rocher en Turquie ont perdu leur emploi pour avoir rejoint un syndicat. La plupart sont des femmes. Licenciées pour faute grave ou forcées à démissionner elles ont été privées de toute indemnité et de toute possibilité de retrouver un emploi dans les autres usines de la banlieue d'Istanbul.

Sans rien lâcher, malgré les intimidations, elles ont manifesté tous les jours pendant plus de 10 mois devant leur usine pour réclamer justice.

Le 7 mars, elles ont fait plier le groupe Yves Rocher !

Près de 300 jours après le début de leur mobilisation elles ont obtenu la requalification de leur licenciement ouvrant droit au chômage, et le versement de 16 mois d’indemnités par l'usine.

Elles doivent cette victoire à leur détermination sans faille mais aussi à l'incroyable mobilisation internationale portée par des milliers d’entre vous.

Vous avez été plus de 180 000 à interpeller Bris Rocher, PDG du groupe sur les réseaux sociaux, en ligne, par courrier et devant les magasins Yves Rocher... et nous vous en remercions.  

Le combat ne s'arrête pas pour autant.

Le groupe Yves Rocher doit désormais aller plus loin en reconnaissant pleinement aux ouvrières et aux ouvriers le droit de se syndiquer au sein de sa filiale.

Et ce n'est pas fini...

 

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Aux Etats-Unis, des centaines de villes, croulant sous leurs déchets, ne recyclent plus

1 Avril 2019, 07:37am

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de lemonde.fr du 29 mars 2019

A Philadelphie, les déchets recyclables de la moitié des habitants – ils sont 1,5 million – sont désormais incinérés. Les canettes, bouteilles et journaux qui s’accumulent dans les bacs de recyclage de l’aéroport international de Memphis finissent dans une décharge. Et la ville de Deltona, en Floride, a récemment suspendu son programme de recyclage municipal.

Le 18 juillet 2017, Pékin a notifié à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qu’il allait interdire l’entrée sur son territoire à vingt-quatre catégories de déchets – plastiques, papiers et textiles – solides. Pour justifier ce changement, les autorités chinoises ont mis en avant l’argument environnemental et la nécessité de développer leur propre industrie de recyclage. La mesure est entrée en vigueur fin 2017 et en novembre 2018, Pékin a annoncé que trente-deux nouveaux produits, allant des rebuts d’acier inoxydable au bois en passant par les pièces automobiles et de navires, allaient s’ajouter à la liste de ceux déjà bannis.

Entre 1992 et 2017, la Chine et Hongkong ont importé 72,4 % de tous les déchets plastiques destinés au recyclage. Chaque jour, 4 000 conteneurs de plastique recyclable partaient des Etats-Unis vers la Chine. Mais entre janvier et octobre 2018, les déchets en plastique, papier et métal importés par Pékin ont diminué de 51,5 % par rapport aux dix premiers mois de 2017, affirment des chiffres des douanes chinoises cités par l’agence officielle Chine nouvelle.

Conséquence : le tri du papier, des plastiques, du métal et du verre, ainsi que la recherche de débouchés pour ces produits se révèlent aujourd’hui des opérations trop onéreuses pour nombre de communes américaines. Même pour la plus grande ville de Pennsylvanie, dont les habitants produisent 400 tonnes de déchets recyclables par jour.

Lorsqu’ils étaient recyclés, la municipalité de Philadelphie gagnait de l’argent : en 2012, Republic Services, l’un des géants de la gestion du secteur, versait 67,35 dollars (environ 60 euros) à la ville pour le traitement d’une tonne de déchets. Mais après la décision des autorités chinoises, la donne a changé. A l’été 2018, lorsque Republic Services renégociait le contrat, l’entreprise envisageait de facturer 170 dollars le recyclage d’une tonne de déchets.

Trop cher pour la ville, qui a décidé de recourir aux services d’un concurrent, Waste Management. Mais celui-ci n’est en mesure de traiter que la moitié des ordures municipales, pour 78 dollars la tonne. Le reste est incinéré par Covanta Energy, un autre acteur du secteur des déchets et de l’incinération. « La plupart d’entre nous pensent que le recyclage est un service offert par notre ville, mais c’est en réalité un business », rappelle le site Earther.

De petites villes comme Broadway en Virginie, Blaine County dans l’Idaho ou Franklin dans le New Hampshire ne sont pas épargnées. En 2010, Franklin (8 600 habitants) a lancé un programme de recyclage qui ne pesait pas sur ses finances, raconte The Atlantic : une tonne de déchets recyclés lui rapportait 6 dollars, ce qui était suffisant pour amortir le service de tri sélectif. Mais depuis le changement de politique en Chine, elle doit débourser 125 dollars pour recycler une tonne de déchets, ou 68 dollars pour l’incinérer. Avec 18,4 % de sa population sous le seuil de pauvreté, la municipalité ne se voit pas augmenter les impôts pour financer le recyclage : elle a aussi choisi la solution de l’incinération, mauvaise pour la qualité de l’air.

Quand elles ne recourent pas à l’incinération ou au tri, les municipalités sont obligées d’ouvrir des décharges à ciel ouvert. Celles-ci sont la troisième source d’émission de méthane d’origine humaine aux Etats-Unis : elles représentent environ 14,1 % de ces émissions en 2016, selon les chiffres de l’Agence pour l’environnement (EPA).

Les villes américaines ne peuvent pas non plus miser sur les autres pays importateurs de déchets. L’Indonésie, le Vietnam, la Thaïlande ou l’Inde sont incapables d’absorber les dizaines de millions de tonnes que la Chine importait. Et quand ces pays acceptent d’en importer une partie, ils imposent un cahier des charges drastique.

Alors que faire ? Travailler en amont pour réduire l’utilisation de plastique semble l’une des seules solutions. « Plus tôt nous accepterons que le recyclage est économiquement impraticable, plus tôt nous pourrons faire des progrès en réglant le problème de la pollution plastique », a souligné Jan DELL, la directrice de l’association Last Beach Cleanup.

Des municipalités comme San Francisco essaient aussi de faire changer les mentalités. En plus de réduire leur consommation, de réutiliser et de recycler, la ville incite ses habitants à refuser de consommer. Un pari loin d’être gagné en pleine Silicon Valley, et alors que l’économie américaine tourne à plein régime et produit plus de déchets que jamais : en 2015, la dernière année pour laquelle des données nationales sont disponibles, les Etats-Unis ont produit 262,4 millions de tonnes de déchets, soit 4,5 % de plus qu’en 2010 et 60 % de plus qu’en 1985.

Et ce n'est pas fini...

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2,1 milliards d'êtres humains sont privés d'eau.

31 Mars 2019, 08:25am

Publié par Bernardoc

D'après un article du Secours populaire

Comme partout dans le monde, les personnes privées d’accès à l’eau potable vivent dans des groupes marginalisés, comme les femmes, les enfants, les réfugiés, les peuples autochtones, les personnes handicapées et beaucoup d'autres. Ces mêmes groupes sont affectés « de manière disproportionnée », précisent les Nations Unies par la dégradation de l'environnement, le changement climatique, les conflits, les déplacements forcés, etc.

Dans la zone de l'Aïr, au nord du Niger, c’est un total de 100 puits maraîchers, pastoraux ou villageois qui ont été construits. Cet apport en eau a permis le développement de pépinières scolaires ou appartenant à des groupes de femmes, afin d’accroître le couvert végétal via la plantation d'arbres à ombrage et d’arbres fruitiers.

Au Mali, l’instabilité politique et militaire aggrave une crise alimentaire en partie due aux sécheresses. Dans le cercle de Yélimané, dans la région de Kayes, à six cents kilomètres à l’ouest de la capitale Bamako, le Secours populaire et son partenaire local l’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (AMSCID) creusent des puits pour favoriser le maraîchage.

Avec le soutien de l'Union Européenne, ils ont mis en place un programme afin de garantir la sécurité alimentaire des communautés de la région de Kayes, entre 2008 et 2010. Les périmètres maraîchers étaient conçus pour 900 exploitantes. Mais, l'engouement a été tel que ce nombre a presque doublé. Les puits couraient alors le risque de se tarir précocement, mettant en danger les cultures. En 2012/2013, de nouveaux puits ont été creusés et les anciens ont été approfondis pour qu’ils soient alimentés en eau même durant la saison sèche. Les maraîchères peuvent ainsi tirer de nouvelles ressources pour elles et leurs familles.

Dans le nord du Vietnam, la fédération du Rhône du Secours populaire a déjà mené 7 programmes d’adduction d’eau depuis 2007, avec son partenaire la Croix Rouge locale. Le plus récent a été réalisé en 2018 à Khuoi Ret, un village d’altitude au fond d’une vallée difficile d’accès. Ses cent soixante-dix habitants sont membres de la minorité Dao. Jusque-là, ils collectaient l’eau de surface qui était polluée par les déjections d’animaux domestiques et d’élevage.

« Diarrhées et conjonctivites, les effets sur la santé étaient dramatiques, principalement chez les enfants », se rappelle Claude DUIGOU, chargé des programmes de développement dans ce pays à la Fédération du Rhône. L’eau est collectée en montagne au-dessus du village. Le traitement de l’eau fonctionne avec un filtre (graviers et sable), puis un dispositif permet de chlorer l’eau du réservoir de stockage. « Une fois de plus nous sommes témoins de la satisfaction que procure le miracle de l’eau au robinet », constate Claude DUIGOU, de retour d’une mission d’évaluation.

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2019, le 22 mars dernier, les Nations unies ont rappelé que les États s’étaient engagés à assurer l’accès de tous à l’eau, ainsi qu’à mettre en place une gestion durable des ressources aquifères d’ici à 2030. Les associations peuvent aussi y contribuer.

Et ce n'est pas fini...

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Nucléaire : tout va bien !

28 Mars 2019, 12:53pm

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de libération.fr

1 620 000 mètres cubes de déchets radioactifs ont été comptabilisés en France fin 2017. Soit l’équivalent de 648 piscines olympiques, créés en grande partie par soixante années d’exploitation nucléaire. 59 % du volume de ces déchets provient de l’industrie électronucléaire, 28 % de la recherche, le reste se partage entre la Défense, l’industrie non-nucléaire et le médical.

Ces chiffres ont été révélés par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) dans son dernier rapport. Cet organisme fournit l’inventaire annuel des stocks de matières et déchets radioactifs produits sur le territoire.

La nomenclature telle que présentée par l’Andra compte cinq grandes familles de déchets produits en France. Leur positionnement dans la classification dépend de leur période radioactive – soit le temps nécessaire pour que l’activité initiale d’une quantité d’un radionucléide donné soit divisée par deux –, et leur niveau de radioactivité. Se distinguent :

  • les déchets à très faible activité (TFA), qui proviennent majoritairement de gravats ou de ferrailles très faiblement contaminés, souvent issus des installations électronucléaires. Le temps nécessaire à la décroissance de leur radioactivité est non déterminant ;

  • les déchets à faible et moyenne activité à vie courte (FMA-VC), principalement issus du fonctionnement, de la maintenance et du démantèlement des centrales nucléaires. Leur radioactivité sera dangereuse pour l’homme et l’environnement pendant environ trois siècles. Ces déchets sont stockés en surface dans l’Aube ;

  • les déchets à faible activité à vie longue (FA-VL), issus d’activités anciennes (premières centrales), ou d’activités industrielles telles que l’extraction de terres rares. Leur stockage à faible profondeur est encore à l’étude ;

  • les déchets à moyenne activité - vie longue (MA-VL) proviennent essentiellement des opérations de traitement de combustibles usés. Ils seront fortement radioactifs pendant des centaines de milliers d’années ;

  • les déchets à haute activité (HA), résidus hautement radioactifs provenant de la dissolution chimique des combustibles usés. Ces déchets sont incorporés dans du verre puis conditionnés dans des conteneurs en acier inoxydable. Avec les déchets MA-VL, leur stockage profond est en projet à Bure, dans la Meuse.

Selon les données que publie l’Agence nationale sur sa plateforme, il est à noter que les déchets très faiblement actifs sont ceux qui ont connu la plus forte augmentation depuis 2013 (+ 23 % pour une moyenne générale de + 11 %). Ils constituent à eux seuls le tiers du volume total de déchets produits (en comparaison, les résidus au plus haut niveau de dangerosité (HA) ne représentent que 0,2 % de l’ensemble). Particularité française : tous les matériaux en provenance d’un site nucléaire sont systématiquement considérés comme des déchets potentiellement contaminés, même ceux dont le niveau de radioactivité est extrêmement faible. Ces mêmes déchets sont stockés en surface à Morvilliers, sur un site qui devrait arriver à saturation dans une dizaine d’années.

Un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN, 2016) explorait déjà la possibilité de la création d’un «seuil de libération» en deçà duquel les déchets très faiblement contaminés ne seraient pas traités. Une solution controversée, car susceptible de contaminer des biens de consommation courants.

Julien GUILLOT , Lina KORTOBI


 

Et ce n'est pas fini...

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Médicaments : des ruptures de stock en augmentation.

25 Février 2019, 11:21am

Publié par Bernardoc

  Que faut-il en penser ? Sommes nous vraiment menacés ?

En 2014, 400 ruptures de stocks de médicaments avaient été recensées. En 2017, 538 ruptures de stock ont été comptabilisées. Par ailleurs, un Français sur trois a été confronté à une pénurie de médicament durant les six derniers mois. Une situation inquiétante qui préoccupe de plus en plus les laboratoires pharmaceutiques, qui alertent aujourd’hui les pouvoirs publics.

Ces derniers déplorent la faiblesse de la chaîne d’approvisionnement des produits pharmaceutiques. Ils pointent notamment du doigt le fait que ce sont les vaccins, les médicaments anticancéreux et les antiépileptiques qui pâtissent le plus de ces galères d’approvisionnement. Actuellement, ce sont des produits tels que le Sinemet, un médicament destiné à lutter contre la maladie de Parkinson, ou encore l’amoxicilline qui sont les plus touchés.

Outre l’impact sur la santé des Français, les professionnels du secteur s’inquiètent de l’image que ce phénomène renvoie sur leur image. C’est ce que déplore notamment le Leem, l’organisation professionnelle des entreprises du médicament. Interrogé par Le Figaro, Philippe Lamoureux, le directeur du Leem, explique pourtant que l’idée selon laquelle les ruptures de stock sont de la responsabilité des laboratoires est fausse.

Pour eux, la raison du problème est ailleurs. Aujourd’hui, 60 à 80% des molécules utilisées dans les médicaments sont fabriquées en-dehors de l’Union européenne. Il y a trente ans, seulement 20% de ces molécules étaient fabriquées hors de l’UE. L’approvisionnement de ces molécules prenant plus de temps, la fabrication et la commercialisation des médicaments prend aussi du retard. Pour faire face à ce phénomène, les industriels préconisent de renforcer les obligations de sécurisation des stocks, pour les médicaments prioritaires.

JB Leroux

Et ce n'est pas fini...

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Ils n'ont rien de mieux à faire les postiers ?

24 Février 2019, 09:33am

Publié par Bernardoc

Déjà qu'ils manquent de personnel, si j'en juge par les délais pour obtenir un rendez-vous avec un conseiller financier...

Est-ce qu'on fait appel aux enseignants pour améliorer les services postaux ? Pourtant ils auraient peut-être des idées eux aussi.

Et ce n'est pas fini...

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Noël

25 Décembre 2018, 10:14am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Moment de bonheur.

21 Décembre 2018, 08:30am

Publié par Bernardoc

Pour la troisième année, je suis allé à la rencontre des petits de la crèche. Quel plaisir ! La surprise chez certaines professionnelles : « Vous étiez mon Principal. » « Celui de ma fille aussi. ».

De ma grotte j'entendais les enfants chanter des chants de Noël, accompagnés à la guitare par la directrice. Petit Papa Noël était le signal de mon arrivée.

Installé dans un fauteuil, j'accueillai chacun l'un après l'autre avec plus ou moins de succès. Certains auraient bien voulu recevoir leur paquet de friandises, mais sans s'approcher de moi : grave dilemme ! Mais d'autres n'hésitaient pas à revenir pour refaire une photo supplémentaire. L'un d'entre eux, porteur de lunettes, m'a fait remarquer que j'avais oublié les miennes. Le Père Noël doit-il avoir des lunettes ? Je n'en avais pas l'an dernier ; les mettrai-je l'an prochain ? Car bien entendu, rendez-vous est déjà pris. Le Père Noël, c'est moi et en plus il paraît que je suis gentil !

Et ce n'est pas fini...

Moment de bonheur.Moment de bonheur.
Moment de bonheur.Moment de bonheur.
Moment de bonheur.Moment de bonheur.

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Coupe du monde.

15 Juillet 2018, 22:41pm

Publié par Bernardoc

Nous, c'était pendant. Et vive le réchauffement climatique !

Et ce n'est pas fini...

Coupe du monde.Coupe du monde.
Coupe du monde.Coupe du monde.
Coupe du monde.Coupe du monde.
Coupe du monde.Coupe du monde.

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