Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Paris : alerte au plomb à la gare d’Austerlitz

9 Août 2022, 16:53pm

Publié par Bernardoc

Titre de Marianne.fr le 8 août 2022

Le chantier de rénovation de la gare d’Austerlitz, où se croisent des milliers de voyageurs chaque jour, vient d'être arrêté en urgence par la SNCF. La compagnie ferroviaire a été mise en garde après un relevé de taux de plomb anormaux.
Mais aucune information du public n’a encore été déclenchée.

Que l'on rénove des gares, qui s'en plaindrait ? Depuis 1977 que je suis arrivé dans la métropole bordelaise, je ne me souviens pas d'une année sans travaux dans ou autour de la gare. Transformer les gares en centres commerciaux est une autre histoire, et d'après moi ne s'impose pas : outre les guichets (avec du personnel derrière!) de quoi avons-nous besoin ? D'un bar (passé un moment on ne pouvait même plus boire une bière à Montparnasse), d'un buffet pour casser une petite croûte en attendant et d'un marchand de journaux/librairie. Acheter des chaussures ou des pulls, il me semble qu'il y a d'autres endroits pour le faire.

Mais tant qu'on parle de gares, si on arrêtait de les fermer, voire même -idée iconoclaste s'il en est – si on en rouvrait ? Cela donnerait peut-être aux gens l'idée de reprendre le train, surtout si on rouvrait les lignes fermées quand la Sncf abandonnait ainsi l'idée de service public : quid du train de nuit Nantes-Vintimille ? De la liaison Bordeaux-Lyon ? Bon, pour cette dernière on fait confiance à Railcoop.

Mais concernant la santé des voyageurs et des cheminots, les travaux n'ont-ils pas été entrepris un peu à la légère ? On a déjà oublié la pollution au plomb suite à l'incendie de Notre-Dame ? Et quid de la transparence ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Peyrepertuse : le château.

11 Juillet 2022, 09:44am

Publié par Bernardoc

En route pour ce château cathare, nous nous sommes arrêtés à Cucugnan (le village du curé!) pour achter du bon pain et un certain nombre d'objets occitans, en pensant notamment à nos petits enfants.

En prévision de cette visite nous avions emporté nos bâtons de marche, et ce n'était pas inutile vu le chemin scabreux pour atteindre la forteresse...pas si forte que ça puisqu'elle est tombée au bout de trois jours de siège.

C'est LE château des superlatifs :

sublime, impressionnant, fabuleux, époustouflant, immense, emblématique, grandiose...

Le site a été occupé depuis la période gallo-romaine (Ier s. avant J.-C au Ier s. après J.-C.) 

En 842, Peyrepertuse est mentionné une première fois dans les textes.

Dès le début du XIe siècle le castrum Peyrepertuse est sous la tutelle de Narbonne puis de Barcelone.

Un premier château féodal comprenant un ouvrage défensif et une église date du XIIe siècle.

Après la Croisade des Barons, suivie par la croisade royale en 1226, le château de Peyrepertuse deviendra Forteresse Royale en 1258 lors du Traité de Corbeil.  

La construction de l'enceinte basse en forme de triangle date du milieu du XIIIe siècle. En 1242 Louis IX ordonne la réalisation d’un escalier taillé dans le roc.

La fin de la fortification de l’enceinte médiane et les réaménagements du donjon San Jordi sont effectués aux XVIe et XVIIe siècles.

Depuis sa construction, la forteresse a la fonction d'assurer le contrôle du territoire qui était hérétique et dissident par rapport au roi de France, et de faire face au roi d'Aragon, qui est une puissance ennemie.

En 1659 après le traité des Pyrénées qui déterminera la frontière entre l'Espagne et la France, Peyrepertuse perd son intérêt stratégique. Une petite garnison occupera la forteresse jusqu'à la Révolution.

Une visite indispensable avec de bonnes chaussures. Eviter un temps pluvieux, ça glisse et les vues seront moins belles.

Et ce n'est pas fini...

 

Peyrepertuse : le château.
Peyrepertuse : le château.Peyrepertuse : le château.
Peyrepertuse : le château.Peyrepertuse : le château.
Peyrepertuse : le château.Peyrepertuse : le château.

Voir les commentaires

Une dernière journée bien remplie.

3 Juillet 2022, 10:44am

Publié par Bernardoc

C'est la fin de ce beau voyage et cette dernière journée fut bien remplie. Nous avons traversé le Tage par le pont du 25 avril, sommes passés au pied du Cristo rei (la réplique de celui de Rio) et avons fait une (longue) halte dans une quinta, avec visite des caves et dégustation. Mais nous ne nous sommes pas arrêtés à Setùbal. Ensuite, nous avons poursuivi jusqu'à Sesimbra (dont nous avions bien connu la gendarmerie!) et photo de groupe sur les murailles du château. Retour à Lisbonne par les 13 km du pont Vasco de Gama. Dernier repas dans un restaurant lisboète et nous avons terminé la journée en bord de Tage, sur le site construit pour l'exposition universelle de 1998.

Voilà, mes amis du CLAD, j'espère que vous avez pu revivre ces bons moments grâce à ce reportage.

Et ce n'est pas fini...

Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.

Voir les commentaires

Lisbonne à pied et en tram.

2 Juillet 2022, 08:57am

Publié par Bernardoc

Avant le déjeuner, balade dans le quartier de l'Alfama : c'est un des plus vieux quartier de Lisbonne, on dit que c'est l'âme de la ville. On ne s'y déplace qu'à pied dans les ruelles tortueuses et les venelles étroites. On commençait déjà à voir les préparatifs pour la Santo Antonio, le patron de la (la cathédrale, pour ceux qui l'aurait oublié). Les Lisboètes se gardent bien de parler de St Antoine de Padoue (c'est le même, mais c'est à padoue qu'il est mort).

Ensuite, traditionnelle excursion en tramways (privatisés, ce qui permettait d'être attentif aux paysages sans avoir l'oeil fixé sur son sac). Toutes les fenêtres étaient ouvertes, et malgré cela, ce fut le seul moment du voyage où nous avons dû mettre les masques.

Le tram nous a conduit jusqu'au Bairro alto, un quartier cosmopolite au métissage éclectique. « Un quartier caméléon qui change de façade et d'humeur selon les heures » selon le Guide du Routard. Nous n'avons pu vérifier car nous n'avons pas visité Lisbonne by night.

Et ce n'est pas fini...

Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.

Voir les commentaires

Belem.

30 Juin 2022, 21:16pm

Publié par Bernardoc

C'est un des quartiers au bord du Tage et c'est la façon portugaise de dire « Bethléem ». Nous sommes arrivés tôt le matin près de la tour de Bélem, mais déjà les vendeurs de casquettes, cartes postales,...étaient présents. J'ai trouvé qu'ils n'insistaient pas trop. Cette tour, dans laquelle nous ne sommes pas entrés, a été construite au milieu du fleuve en 1515 pour contrôler le trafic portuaire. C'est à la suite du tremblement de terre de 1755, qui a modifié le cours du fleuve, qu'elle s'est retrouvée sur la berge. Nous en avons profité pour faire une des nombreuse photos de groupe.

De là, nous allons jusqu'au Monumento das Descobertas où nous allons passer un long moment à écouter les explications de Tiago autour de la rose des vents qui explique les voyages qui ont abouti à la création de l'empire portugais. Le surnom du monument qui représente tous les grands personnages ayant participé aux grandes découvertes est « Poussez pas derrière ! »

Nous terminerons cette première partie par la visite du Mosteiro dos Jeronimos qui, comme la tour est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Sa construction s'est déroulée tout au long du XVI° siècle. Ce chef d'oeuvre de l'art manuelin abrite les tombeaux de Luis de Camoes et de Vasco de Gama, ainsi que celui, beaucoup plus sobre de Fernando Pessoa.

 Et à la sortie nous eûmes la surprise de nous voir offrir la pâtisserie locale, les véritables et originaux pasteis de nata.

 

Et ce n'est pas fini...

Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.
Belem.

Voir les commentaires

Cascais et Estoril.

29 Juin 2022, 15:48pm

Publié par Bernardoc

On ne pouvait faire autrement que passer par ces deux villes avant de rejoindre notre hôtel.

Cascais, jumelée avec Biarritz, était l'avant-port de Lisbonne : c'est de là que partaient les découvreurs et où ils accostaient à leur retour. Mais à partir de 1870 et des faveurs du roi Louis 1er, ne station balnéaire huppée. Notre balade nous aconduits d'abord au bord de mer, puis en revenant par de petites rues commerçantes, nous sommes arrivés jusqu'à une construction de forme ovale : c'était le marché et les murs étaient couverts d'azulejos qui dépeignaient des scènes champêtres ou maritimes.

Touchant Cascais, Estoril était surtout connue (pour moi!) par son grand prix automobile. C'est avec surprise que j'ai appris que son Casino royale avait inspiré Ian FLEMING pour son roman éponyme. Il faut dire que cet auteur, qui avait travaillé pour les services secrets britanniques, était venu à Estoril en 1941, époque où, grâce à la neutralité du Portugal, Estoril était devenue un véritable nid d'espions. Nous ne nous sommes pas arrêtés à Estoril, nous nous sommes contentés de suivre les plages jusqu'à S. Juliao de Barra avant de prendre possession de notre nouvelle chambre.

Et ce n'est pas fini...

Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.

Voir les commentaires

Peniche, cabo Carvoeiro.

27 Juin 2022, 10:46am

Publié par Bernardoc

Avant d'aller déjeuner d'un traditionnel cochon de lait, nous sommes passés par Peniche, une ancienne île rattachée au continent au XVI° siècle. Petit (environ 30 000 habitants) port de pêche où le poisson est également mis en conserves, il possède une forteresse de style « Vauban » car sa position était stratégique entre le XVI° et le XIX° siècles.

Nous ferons le tour de la presqu'île, découvrant d'étonnantes falaises, jusqu'au phare, d'où nous avons une belle vue sur l'île Berlenga, classée réserve naturelle depuis 1981.

Bon appétit !

Et ce n'est pas fini...

Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.

Voir les commentaires

Obidos.

26 Juin 2022, 20:11pm

Publié par Bernardoc

Le nom de cette cité fortifiée vient du latin oppidum, c'est à dire qu'elle bénéficie de défenses naturelles liées à son implantation sur des lieux d'accès difficile, ici en position de surplomb. Nous y sommes arrivés tôt le matin et nous avons bien fait, car le parking était plein de cars lorsque nous sommes repartis. Cette cité a constamment servi de dot pour toutes les reines du Portugal de 1282 à 1834.

Après avoir franchi la muraille par la porta de la Villa, nous avons déambulé jusqu'à la praça Sta Maria où nous avons dégusté une ginjinha dans sa coupelle en chocolat. Puis nous sommes montés jusqu'au pied du donjon pour avoir une vue plongeante sur les environs. Nous ne sommes pas allés faire un tour sur les murailles car ça buffait fort.

En redescendant, je n'ai pas manqué d'entrer dans une église désaffectée et utilisée avec bonheur comme une librairie.

Quelques achats, et en route pour une nouvelle étape.

Et ce n'est pas fini...

 

Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.

Voir les commentaires

Coimbra.

23 Juin 2022, 20:07pm

Publié par Bernardoc

C'était not

re deuxième ou troisième visite puisque nous avions eu l'occasion d'aller voir Guilhem, qui y était à l'université. Car l'université est bien ce qui caractérise cette ville. Elle se dresse sur une des collines que sépare le fleuve Mondego. Fondée en 1290, elle fut créée après Bologne et la Sorbonne et rivalisait avec Salamanque et Oxford. On n'y enseignait ni la magie, ni l'astrologie : au XIII° siècle ils avaient déjà les pieds sur terre ! Ce n'est pas un hasard si Sciences Po Bordeaux est jumelée avec elle, à travers la langue portugaise.

Elle a abrité des personnages aussi divers que Camoes au XVI° siècle et Salazar au siècle dernier, à la fois comme étudiant puis comme enseignant, ce qui ne l'empêcha pas de faire tirer sur les étudiants en 1968.

Les étudiants de Coimbra sont reconnaissables à la capa e batina, uniforme noir dont nous avons vu quelques spécimen. Mais l'année universitaire était terminée, et la plupart, selon la tradition, avaient déchiré leur cape une fois leur examen final réussi.

Nous avons, bien entendu, visité la bibliothèque Joanine (photos interdites) dont les chauve-souris protègent les 60 000 ouvrages du XVI° au XVIII° siècles en avalant la nuit tous les insectes dévoreurs de papier. Une particularité : la bibliothèque est bâtie au dessus de la prison académique utilisée jusqu'en 1832 (non, Salazar ne l'a pas remise en fonction!).

Nous ne manquerons pazs non plus de visiter la chapelle Sao Miguel, à droite de la bibliothèque. Ces visites venaient après le passage par la Sala dos Capelos (la salle des actes) et la vue sur le Mondego du dernier étage extérieur de l'université.

Et ce n'est pas fini...

Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.

Voir les commentaires

Nazaré.

22 Juin 2022, 11:52am

Publié par Bernardoc

Nous n'étions jamais venus dans ce lieu, mondialement célèbre pour ses gigantesques vagues affrontées par les surfeurs de haut niveau. On a peine à l'imaginer : l'océan était d'un calme impressionnant. Apparemment ce n'était pas la bonne saison et le canyon souterrain n'offrait pas de vagues aux éventuels surfeurs.

Nous sommes allés en car (et pas en funiculaire) jusqu'au quartier du Sitio, qui se trouve sur la falaise la plus haute du Portugal. Après la vision des plages, entre deux propositions d'achat de friandises que des femmes en costume typiques nous faisaient goûter, nous avons pu faire le tour des nombreuses boutiques de souvenirs qui ceinturaient la place centrale. Les vestes en laine nous paraissaient avoir des prix très abordables, mais ce n'était pas la saison !

Deux légendes habitent ce quartier : on y aurait trouvé une statue de la Vierge rapportée de Nazareth (d'où le nom?) et cette dernière serait intervenue pour sauver la vie d'un chevalier poursuivant un cerf qui venait de sauter du haut de la falaise en stoppant le cheval.

Un cappuccino dans un des cafés de la place et en route pour Coimbra.

Et ce n'est pas fini...

Nazaré.Nazaré.Nazaré.
Nazaré.Nazaré.Nazaré.
Nazaré.Nazaré.Nazaré.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>