Politique : je n'y comprends plus rien.
N'ayant jamais été encarté politiquement auparavant, j'ai participé à la fondation en Gironde du Parti de Gauche, qui représentait un formidable espoir par son intention d'être un parti creuset dans lequel pouvaient se retrouver tous ceux qui militaient pour une République sociale et écologique. Cela m'a d'ailleurs valu pendant cinq ans un confortable placard à 300 € par mois. C'était juste avant que le PS ne prenne en main tous les leviers des institutions républicaines puis les abandonne à la droite officielle.
Vint ensuite l'épisode du Front de Gauche, devenu obsolète même si dans ma commune il existe toujours une association des « Amis du FdG ». Il me semblait qu'à l'époque on savait où on allait.
Il y a eu une tentative d'ubérisation de la politique avec le M6R ; dernière actualité sur le site : 23 septembre 2016.
Puis est apparue LFI qui semble fonctionner sur les mêmes critères, avec davantage de succès et une activité importante du groupe parlementaire.
Voici maintenant le temps des municipales, et là, c'est vraiment du « chacun pour soi » (pour ne pas dire du « n'importe quoi ») à la recherche de postes.
3 exemples dans la métropole bordelaise, 3 positions différentes quant à la stratégie (mais je fais confiance aux dits stratèges pour m'expliquer le bien fondé de chacune des prises de positions) :
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Bordeaux : liste d'union NPA/LFI ;
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Mérignac : liste LFI (menée par celle qui aurait pu être la deuxième députée girondine s'il y avait eu union) qui trouve une liste NPA en face (assez peu étonnant : il y a 6 ans, l'accord PG/NPA négocié le soir, fut annulé par ces derniers dans la nuit) ;
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Le Haillan : une seule liste de gauche avec cependant des sensibilités fort différentes.
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Voilà pour le local ; mais on peut aussi parler d'Ivry et de l'alliance LFI/PS avec pour seul objectif : virer le PCF de la mairie qu'il gère depuis des décennies. Pas de quoi être fier !
J'ai démissionné du PG il y a plus d'un an, à partir du moment où il n'y avait plus de trésorier dans chaque comité.
Mais comme j'ai toujours malgré tout la tripe militante, je me recentre sur le travail syndical et je me réjouis des nouvelles adhésions à la CGT, y compris chez les retraités.
Et ce n'est pas fini...