Triste réalité
Sud ouest dimanche du 28 décembre 2025
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Sud ouest dimanche du 28 décembre 2025
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Et ce n'est pas fini...
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Début novembre, en cette année de célébration des 120 ans de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, Charlie hebdo publie début novembre un hors série qui déclenche fin décembre un tollé, suite à un dessin illustrant un article nulle part mentionné. Curieux décalage dans la date de réaction, à croire que plus personne ne s'intéresse à ce qui a trait à la laïcité, ce dont hélas, je suis de plus en plus persuadé.
Afin d'éclairer les multiples contempteurs qui jadis proclamaient "Je suis Charlie", voici le texte qui encadrait le dessin.
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Quant à moi, je reste toujours Siné.
Et ce n'est pas fini...
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En ce temps-là on parlait peu du patriarcat machiste et impérialiste. mais c'était avant que les Etatsuniens intiment aux Européens de s'éveiller.
Et ce n'est pas fini...
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Eh oui, on ne parle pas encore de l’Humain de Cro-Magnon.
Il s’agit bien entendu des Eyzies, et en ce 24 décembre, plus particulièrement du Pôle d’Interprétation de la Préhistoire qui proposait une exposition immersive, participative et pédagogique sur 400 m² répartis sur deux niveaux. Elle est aussi qualifiée de « familiale », et ce fut le cas puisque nous étions huit !
L’exposition était intitulée « Paysages Vézère », et à travers nos déambulations nous avons pu découvrir comment se sont façonnés ces paysages, comment ils sont et ont été habités, ainsi que leur évolution (jusqu’à l’arrivée du train). C’est une exposition où les interactions avec les visiteurs étaient fortement conseillées pour apprécier la mise en valeur de cette histoire de plus de 400 000 ans.
Donc une excellente façon d’attendre le Père Noël, et ce d’autant plus que la visite était gratuite.
Et ce n’est pas fini...
Comme cela, vous y mettez ce que vous souhaitez, religieux ou laïque, à votre guise.
Et ce n'est pas fini...
Le condamné en première instance a fait appel.
Les dizaines de victimes parties civiles attendront encore (ça ne fait jamais que 6 ans et demi : la justice travaille sur le temps long !)
Et ce n'est pas fini...
Plusieurs temples américains présentent les parents du Christ comme des réfugiés victimes des agents de l’immigration, dans l’espoir d’attirer l’attention sur les opérations d’expulsion croissantes de la police.
C’est une crèche d’un genre nouveau. Le temple baptiste Lake Street à Evanston, dans la banlieue de Chicago, a placé dans la mangeoire l’enfant Jésus enveloppé dans une couverture de survie argentée qu’on donne aux émigrés dans les centres de détention. Il a les mains liées par une attache en plastique en référence à la manière dont ICE, la police de l’immigration, a menotté des enfants récemment lors d’une descente en pleine nuit dans un immeuble de Chicago. Marie et Joseph portent un masque à gaz, comme ceux que l’on voit sur les manifestants anti-immigration pour éviter les gaz lacrymo. Derrière eux, se trouvent des légionnaires romains avec la mention ICE. «L’installation n’est pas subtile car la crise dont elle parle ne l’est pas», écrit le temple sur Facebook. «Nous espérons que le débat poussera les gens à l’action, quelles que soient leur foi ou leur philosophie.»
Et ce n’est pas fini...
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C'était la troisième fois que j'endossais le costume cette année ; il devait y avoir une fois supplémentaire qui fut annulée pour cause de grippe des enfants. ce n'est que partie remise, je suis déjà retenu pour l'an prochain.
Le costume est donc remisé, il devrait reservir davantage en 2026.
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Et ce n'est pas fini...
L’année 2025 est encore une période difficile pour de très nombreux Français. C’est l’enseignement principal du 19e.baromètre de la pauvreté et de la précarité réalisé par Ipsos pour le Secours populaire français. Chaque année depuis 2007, ce questionnaire livre un état des lieux des difficultés, des privations et de la vulnérabilité sociale des Français.
La nouvelle édition du baromètre témoigne d’une situation sociale qui demeure très préoccupante. Malgré la pause marquée par l’inflation, qui a permis à une partie de la population de reprendre son souffle, les Français continuent de souffrir en matière d’accès à l’alimentation, aux soins, aux loisirs. Il en découle que la santé mentale de ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts reste très mal orientée.
Signe que la précarité se diffuse dans la société et s’ancre dans le quotidien, près de trois Français sur cinq connaissent un proche vivant une situation de pauvreté (57 %) ; que ce soit un membre de la famille, un ami ou une connaissance. La pauvreté monétaire – percevoir moins de 1 216 euros par mois pour une personne seule – frappe en particulier les femmes qui élèvent seules leurs enfants, et les chômeurs, comme l’a établi l’Insee. Sa dernière étude sur la question note que l’inflation avait fait gonfler, en 2023, les chiffres de la pauvreté à un niveau record depuis 1996. Un phénomène sur lequel les associations de solidarité alertaient depuis plusieurs années, et continuent de le faire.
Dans ces conditions, il est compréhensible que les Français restent inquiets : un tiers d’entre eux estime qu’il existe un risque « important », voire « très important » de basculer dans la précarité « dans les prochains mois ». Cette inquiétude s’explique par la crainte que leur capacité financière, leur épargne, soient insuffisantes pour faire face à un impondérable, comme une augmentation du prix des carburants ou la nécessité de venir en aide à un membre de la famille. La crainte d’une dépense imprévue – la chaudière qui tombe en panne, réparer la voiture après un accident ou des lunettes à changer – est douloureusement ressentie par une proportion toujours aussi importante de répondants (59 %) depuis la précédente édition du baromètre.
Ce type de préoccupations illustre la vulnérabilité économique d’une grande partie de la population. Celle-ci vit au jour le jour avec l’angoisse de ce que peuvent apporter les lendemains qui déchantent. Vivre sur le qui-vive est néfaste pour la santé mentale. Celle-ci se dégrade parmi les personnes ayant du mal à boucler leur budget : 74 % se disent « tristes, déprimées ou désespérées ». C’est 2 % de plus que l’année précédente. Les privations permanentes pèsent encore plus cruellement sur le psychisme des parents qui ont répondu au baromètre : un sur deux (49 %) confie se sentir coupable de ne pas pouvoir offrir à ses enfants ce qui leur fait envie.
Une situation qui se retrouve souvent puisque 20 % des enfants vivent officiellement dans une famille confrontée à la pauvreté. Ce n’est pas pour rien qu’une personne aidée sur trois par le Secours populaire est un enfant. Une partie importante du temps de bénévolat est consacrée à prodiguer un suivi scolaire, une aide matérielle et alimentaire, à favoriser la pratique d’un sport, ainsi que l’accès à la culture et aux loisirs.
La pauvreté se traduit toujours par des privations. Si la pause mesurée dans l’inflation générale a permis à des catégories de la population de reprendre leur souffle, les difficultés rencontrées restent élevées pour de très nombreux Français dans des domaines essentiels. Ainsi, près de la moitié d’entre eux (45 %) n’a pas pu facilement « payer certains actes médicaux mal remboursés par la Sécurité sociale ». De même, les contraintes en matière d’alimentation ont continué à augmenter : près d’un tiers des personnes interrogées (31 %) a eu du mal à se « procurer une alimentation saine » leur permettant « de faire 3 repas par jour ». C’est 1 point de plus que l’année précédente.
Un niveau de privation qui explique que dans certains libres-services alimentaires du Secours populaire, les bénévoles ont vu affluer jusqu’à 40 % de demandes supplémentaires. Ils ont aussi multiplié les initiatives pour proposer une alimentation de qualité, notamment via des jardins solidaires, des ateliers nutrition ou des partenariats avec des producteurs locaux bio.
Moins souvent évoquée dans le débat public que les privations de biens vitaux, la limitation, voire le renoncement, aux loisirs est pourtant très répandue. Près des deux tiers des personnes ayant participé au baromètre (64 %) déclarent avoir été, cette année encore, dans l’incapacité financière de faire des sorties ou de profiter de loisirs en famille. Pour les sorties les plus onéreuses, comme le cinéma ou le restaurant, pas moins de 60 % des personnes ont dû y renoncer. Et encore plus de la moitié de la population (56 %) a même dû restreindre ses déplacements, en voiture mais aussi en transports en commun.
À travers ces éléments, le baromètre dépasse la focalisation sur les besoins vitaux et illustre aussi des privations moins visibles car elles portent sur des besoins souvent jugés non essentiels, comme les déplacements ou les loisirs. La pauvreté n’est, en effet, pas seulement le fait d’être privé de tout, d’être contraint d’avoir une calculette dans la tête, c’est aussi pour un individu ou un groupe l’impossibilité de prendre toute la place qui lui revient dans la société, comme l’a souligné le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE).
C’est pourquoi l’aide alimentaire et matérielle d’urgence est organisée comme une porte d’entrée vers un accompagnement plus large parce qu’il paraît inconcevable aux yeux de ses bénévoles d’« accepter que la partie la plus pauvre de la population soit privée de ces biens communs qui participent de la citoyenneté, de l’autonomie ».
Ce refus de la résignation est d’autant plus important à cultiver que, par rapport à la génération de leurs parents, les Français ont de plus en plus le sentiment d’être confrontés à une dégradation de leur accès à l’emploi (59 %, + 2 points), à la santé (50 %, + 1), à un logement décent (46 %, + 2) et aux vacances (45 %, + 3). Ce déclassement social perçu par la moitié de la population est lourd de menaces, de colère et de rejet de l’autre. Heureusement, la solidarité est privilégiée, du moins pour le moment. Le dernier enseignement de ce baromètre est que, dans ce panorama sombre, les Français sont toujours aussi nombreux à souhaiter participer à la grande chaîne de l’entraide : près d’un sur deux (48 %) se dit « prêt à consacrer du temps à une association de solidarité » et à permettre à chacun de participer pleinement à la société.
Eh bien Macron, le ruissellement c’est pour quand ?
Et ce n’est pas fini...
Exceptionnellement hier soir nous n’étions pas en répétition théâtre, mais assis sur les confortables sièges du Pin galant pour assister à une représentation de ce fameux ballet de Tchaïkovski, l’œuvre la plus jouée dans l’histoire de la danse. C’était le cadeau d’anniversaire de Rose. Nous étions très bien placés au balcon, face à la scène.
J’avais dû voir, au moins partiellement, ce ballet à la télé, mais c’était la première fois que je le voyais en vrai, et à bien y réfléchir, probablement la première fois que je voyais un ballet, alors que le spectacle vivant est quelque chose que j’apprécie particulièrement.
Le Ballet Classique International qui nous présentait cette œuvre venait de Tchéquie. Ce fut un moment de poésie pendant lequel nous avons pu apprécier des pas de deux ou des interprétations individuelles (je pense notamment au fou) qui alternaient avec des mouvements d’ensemble parfaitement coordonnés.
J’ai été surpris de découvrir que les artistes individuels ne se contentaient pas des applaudissements nourris après leur performance, mais venaient également saluer le public. Et concernant les saluts, j’ai été étonné de voir que l’ensemble ds danseurs ne participaient pas au salut final. Si quelqu’un pouvait m’expliquer cela, ce serait sympa.
Une excellente soirée culturelle donc, et, ce qui ne gâche rien, moins chère que la prochaine que nous allons passer à L’Entrepôt.
Et ce n’est pas fini...