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Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Procès de l'accident du Burdigala II à Bordeaux

11 Décembre 2025, 17:34pm

Publié par Bernardoc

Ici Gironde

Le 19 août 2019, le bateau de croisière le Burdigala II heurtait une pile du pont Chaban-Delmas à Bordeaux, blessant plusieurs dizaines de passagers à bord. "Le capitaine avait autant d’aptitude à naviguer qu’à piloter une navette spatiale", déclare l’avocat d’une partie civile.

A l’image de la croisière ce jour-là sur la Garonne, la première demi-journée d’audience n’a pas été un long fleuve tranquille. Ce jeudi 11 décembre s’est ouvert le procès de l’accident du Burdigala II devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il y a six ans, ce navire percutait une pile du pont Chaban-Delmas, occasionnant de nombreux blessés parmi les 97 passagers. Le capitaine Denis LARROSE comparaît jusqu’à vendredi pour blessures involontaires et manquement délibéré à une obligation de prudence et de sécurité. Le prévenu, sexagénaire aujourd’hui, aurait pris les commandes du bateau sans en avoir les capacités.

Ce 19 août 2019, les passagers du Burdigala II embarquent "sous le soleil" pour une croisière de deux heures sur la Garonne. L’immense majorité d’entre eux est alors conviée par un ami, Bernard SARLANDIE qui célèbre son 70e anniversaire. "Ça devait être la croisière s’amuse", raconte ce Girondin né en Dordogne. Le champagne est servi et l'orgue de Barbarie tourne déjà.

Mais, quelques minutes seulement après avoir largué les amarres, le navire heurte une pile "babord" du pont Chaban-Delmas. "Ça a tapé", se souvient sobrement le capitaine. Les passagers eux craignent alors le pire surtout que le bateau percute ensuite le quai de Brazza. "Le choc a été violent, beaucoup de personnes sont tombés sur le pont", déclare M. Sarlandie. Son épouse est projetée au sol, blessée, "elle souffre d’une double fracture du bassin."

"Votre licence de patron-pilote n’était plus à jour depuis 1997", relève le président du tribunal à l’adresse du capitaine. "Il n’a pas de certificat de capacité de navigation", ajoutent les avocats des parties civiles. "Le prévenu a eu quatre heures de formation sur ce navire" pour apprendre "la marche avant et la marche arrière".

Les inscriptions dans la timonerie, là où se trouvent les instruments de navigation, n’étaient pas en français. "Les manuels, le mode d’emploi du bateau était en hollandais. Mais est-ce vous parlez le hollandais", demande le président au capitaine. "Non", répond ce dernier. Abasourdie, l'une des passagères bordelaises préfère se gausser : "On le surnomme Vasco de Gama", du nom du célèbre navigateur ayant découvert les Indes orientales.

Sur une photo projetée dans la salle d’audience apparaît la console des commandes du bateau, le capitaine n’est pas en mesure de désigner du doigt où se trouve le bouton d’arrêt d’urgence des moteurs. "Le problème, c’est qu’il ne le sait toujours pas, six ans après", remarque une ancienne passagère. Au moment du choc, aucun signal d'alerte n'est activé par l'équipage. C'est un passager qui conseille aux autres de se mettre en position de sécurité.

"Ce qui choque, c’est qu’il n’a pas conscience d’avoir mis en danger des dizaines de personnes, dont des enfants", s’insurge l’un des avocats des parties civiles. "Effectivement, je n’avais pas compté les gilets de sauvetage", reconnaît Denis LARROSE entraînant un murmure de consternation dans la salle d’audience. A propos de l’absence de certificats de navigation, "mes papiers ont brûlé", indique le capitaine. "Si vous perdez votre permis de conduire, ce n'est pas pour cela que vous ne savez plus conduire", estiment ses avocates avant de plaider la relaxe.

"Un bateau, c'est un bateau", affirme Denis LARROSE qui parle d’un "bug informatique". Pourtant, aucun problème n’avait été constaté lors des inspections réalisées par une société spécialisée. "Je regrette cet accident, aucun capitaine ne le souhaite, j’ai fait tout ce que j’ai pu", insiste le prévenu sans convaincre les victimes. "Vous ne conduisez quand même pas des avions aussi", ironise un avocat des parties civiles. "Vous n'êtes pas plus capitaine que moi je suis archevêque".

Et ce n’est pas fini...

 

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J’ai un colis pour vous.

28 Août 2025, 10:47am

Publié par Bernardoc

Hier soir j’ai découvert une émission sur F5 : « J’ai un colis pour vous ». Je m’y suis intéressé car cela parlait de la Norvège, un pays que nous avions traversé en juillet 2010. En fait, c’est un peu le même concept que « Des trains pas comme les autres », c’est un prétexte pour faire découvrir différentes facettes d’un pays.

Ainsi nous avons suivi les 1 500 kilomètres de trajet d’un colis, depuis Oslo jusqu’aux îles Lofoten (là où nous avions vu le soleil de minuit). C’était surprenant car on ne voyait pas l’action de la poste, à part pour les derniers kilomètres.

Donc, c’est un livreur à vélo qui va déposer le colis à la consigne de la gare centrale de la capitale. Le lendemain, ce paquet sera récupéré par une agente des chemins de fer, direction Bergen, sur la côte occidentale, ce qui paraît un peu bizarre pour un colis qui devait aller plein nord. Là, il est transféré sur l’express côtier, qui alimente les petits villages du fond des fjords. Il arrive dans un port des Lofoten où il sera pris en charge par la poste, et le dernier kilomètre, une semaine après l’expédition, n’est pas évident à cause des aléas climatiques.

Ce voyage nous a permis de découvrir différents métiers, différents paysages, et surtout l’importance de la pêche à la morue, véritable civilisation au nord du cercle polaire.

Je ne sais pas si cette émission est uniquement estivale (comme les trains) car le mercredi soir n’est pas un jour télé, mais un jour théâtre.

Et ce n’est pas fini...

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Encore une balade hors des sentiers battus.

2 Juillet 2025, 11:35am

Publié par Bernardoc

Ce n’était pas encore la canicule, mais il faisait très chaud. C’était la première fois que j’allais à Paris en short, et j’avais bien fait !

Cette balade commençait Porte de Vincennes et avait pour thème « la flore des vieux murs », mais flore en piteux état vu la sécheresse. On commence par le passage de la Voûte en passant sous un grand chat, hommage à Trénet qui a vécu là. Chat particulièrement intéressant car réalisé par les élèves chaudronniers d’un lycée professionnel parisien.

On continue en traversant des passages étroits (très!), passant au dessus de boulevards pour aboutir au square Charles PEGUY, très fréquenté et qui allie nature presque sauvage et aires de jeux bien aménagées. La balade se termine par une promenade dans la coulée verte René DUMONT (le premier écolo candidat à la présidentielle il y a plus de 50 ans). Comme je suis très doué, je l’ai prise dans le mauvais sens, et au lieu d’aboutir au métro Bel-Air, je me suis retrouvé à Saint Mandé, et j’ai donc pris le tramway pour revenir à mon point de départ.

De là, je suis allé dans le quartier du théâtre que j’allais visiter le soir, et en attendant j’ai bu un coup dans une brasserie juste en face des Folies Bergères.

Il me reste une bonne douzaine de balades référencées, mais il faut en profiter car les paysages urbains changent très vite.

Et ce n’est pas fini...

 

Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.
Encore une balade hors des sentiers battus.

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Napoli.

1 Juillet 2025, 18:28pm

Publié par Bernardoc

Fin de notre périple : dernière journée du voyage et visite de la ville avant de nous réembarquer pour un vol de nuit.

La visite guidée eut lieu le matin, avant nos seules pizzas du séjour, très quelconques selon moi : j’en ai mangé de meilleures à Paris.

L’après-midi nous avions quartier libre et nous avons déambulé le long de rues qui glorifiaient Maradona : difficile de trouver un souvenir qui n’ait pas un rapport avec ce footballeur. Nous avons pris le funiculaire, non pas pour grimper au Vésuve mais pour aller dans la ville haute. Grosse déception : tout le trajet se fait en tunnel et il a fallu qu’on cherche un moment pour trouver un point de vue partiellement dégagé. Nous avons eu tord de prendre un aller-retour car sinon nous aurions pu tester le métro pour redescendre : une station se trouvait à proximité du terminus.

En redescendant, nous nous arrêtons pour manger une glace et soudain panique chez le commerçant. Nous n’avons pas très bien compris pourquoi. C’est en regardant les réseaux sociaux à l’aéroport que nous avons appris qu’il y avait eu un tremblement de terre. Nous n’avons rien ressenti.

Quelle sera notre destination l’an prochain ? Laissons l’efficace équipe du CLAD y travailler et faire des propositions.

Et ce n’est pas fini...

Napoli.
Napoli.
Napoli.
Napoli.
Napoli.
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Matera.

30 Juin 2025, 20:14pm

Publié par Bernardoc

Nous approchons de la fin du voyage et quittons les Pouilles pour la Basilicate, la région que nous devons traverser en retournant vers Naples. Et la halte obligée se nomme Matera, la troisième plus vieille ville du monde après Alep (et ses pistaches - private memory) et Jericho, victime de la musique(?) si je ne m'abuse.

Après avoir été qualifiée de « vergogna nazionale » dans les années '50, cette ville de 60 000 habitants est au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1993.

c'est une Agenaise, mariée à un gars du coin qui nous fera visiter la ville et notamment les « sassi », ces quartiers d'habitations troglodytes qu'il a fallu aménager pour les rendre plus salubres. Nous avons pu en visiter une, transformée en musée, qui retrace bien la vie des habitants originels qui partageaient ce trou dans la roche avec leurs animaux.

Il a fallu attendre notre avant-dernier jour de voyages pour déambuler dans une ville très escarpée, et les guibolles de certains commençaient à bien fatiguer. Mais l'espoir était au bout, nous allions bientôt pouvoir nous reposer de nos vacances !

Et ce n'est pas fini...

Matera.
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Otrante.

29 Juin 2025, 17:47pm

Publié par Bernardoc

Extrémité orientale de l'Italie (et de notre voyage), cette ville qui fut grecque puis romaine avant de devenir byzantine se situe sur l'Adriatique juste en face de l'Albanie. Très actif à l'époque, il fut supplanté par Lecce. C'est encore une des portes d'entrée pour les immigrants, d'ailleurs un monument « maritime » à sur le quai du port, au pied de la vieille ville rappelle le triste sort strop souvent réservé à ces malheureux.

Cette ville fut le théâtre d'affrontements violents entre Chrétiens et Ottomans, notamment au moment du siège de 1480.

Nous avons déambulé dans la vieille ville jusqu'à la cattedrale, où l'on nous a raconté l'histoire des 800 martyrs qui ont refusé de se convertir à l'islam. Puis redescente vers le port en longeant le Castello Aragonese, une forteresse du XV° siècle.

Et ce n'est pas fini...

 

Otrante.
Otrante.
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Otrante.
Otrante.
Otrante.
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Lecce.

23 Juin 2025, 18:21pm

Publié par Bernardoc

Cette ville de près de 100 000 habitants est souvent appelée la « Florence baroque » ou la « città chiesa » à cause de ses 23 églises, toutes construites avec cette pierre blonde facile à travailler : le tufeau (un peu comme dans la vallée de la Loire). Nous y avons déambulé tôt le matin, avant que la plupart des magasins soient ouverts. Nous en avons profité pour visiter le théâtre, ce qui n'était pas prévu, avant d'arriver à la Piazza del Duomo, encerclée d'imposants monuments et dominée sur la gauche par un campanile de 5 étages (70 mètres de haut).

La porte de la cathédrale est remarquable avec la lune et le soleil qui laissent passer la lumière lorsqu'on est à l'intérieur.

Ensuite, nous nous dirigeons vers la Piazza Sant'Oronzo, en travaux, ce qui obturait un peu la vue de l'amphithéâtre du II° siècle. Nous sommes néanmoins restés un long moment à écouter un pianiste qui a eu sa sébile bien remplie par les gens du Clad.

De là nous nous dirigeons vers la Basilica Santa Croce (dans laquelle nous ne pourrons pénétrer pour cause de communions), non sans avoir salué un personnage en « cartapesta », un artisanat particulier à Lecce et avoir goûté des biscuits aimablement proposés par des vendeuses d'une pâtisserie proche. 

En route vers le restaurant.

Et ce n'est pas fini...

Lecce.
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Alberobello.

18 Juin 2025, 15:34pm

Publié par Bernardoc

Après le déjeuner dégustation dans une Maseria (ferme agricole), en route pour notre visite de l'après-midi, la ville des trulli. Cette concentration d'habitations typiques est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco. Plusieurs centaines de maisonnettes aux toits coniques présentent une grande cohérence architecturale pour abriter une population un peu moins nombreuse que celle du Haillan (mais avec beaucoup plus de touristes!).

Airbnb semble avoir fait des ravages dans cette ville ; pourtant, certains trulli sont habités par de vrais résidents.

Un seul trullo possède un étage ; il a été transformé en musée et nous avons pu le visiter et remarquer comment les lieux étaient agencés. En effet, ce village a été fondé au XV° siècle par la famille Acquaviva et il est important du point de vue historique de voir comment vivaient les familles dans ces lieux exigüs, mais qui étaient tous aménagés de façon similaire.

Comme dans plusieurs villes visitées, nous arrivions juste avant le Giro qui rentrait de son escapade en Albanie.

Et ce n'est pas fini...

Alberobello.
Alberobello.
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Ostuni.

2 Juin 2025, 14:53pm

Publié par Bernardoc

On la voyait de loin cette ville blanche accrochée à la colline. Dommage qu'il n'y ait pas eu un arrêt photo sur la route d'approche. De son passé byzantin puis angevin et aragonais, elle a conservé des tours et fortins qui enguirlandent cette couronne de blancheur semblant taillée dans la craie. Cette città Bianca a véritablement un caractère oriental. De la piazza della Libertà, où se trouvent le monumental Palazzo del municipio et la colonna di Sant'Orenzo, nous grimpons vers le sommet de la colline où se perche la co-cathédrale édifiée au XV° siècle en gothique tardif. Enormément de monde devant cet édifice, mais heureusement dans les ruelles adjacentes à la rue principale, c'était beaucoup plus calme, ce qui nous laissait le loisir d'admirer les maisons fleuries aux volets colorés reliées entre elles par des arches qui probablement étaient là autant pour le soutènement que pour le pittoresque de l'architecture.

C'était notre cinquième jour, et déjà la grimpette se faisait sentir dans les jambes de nombre d'entre nous.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Ostuni.
Ostuni.
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Bari.

30 Mai 2025, 20:23pm

Publié par Bernardoc

Deuxième étape dans les Pouilles, après le déjeuner : Bari, la capitale de la région, qui compte plus de 300 000 habitants. La vieille ville médiévale est bâtie sur un promontoire calcaire dont l'occupation remonterait à la préhistoire. Au temps des croisades son port était le point de départ vers le proche orient, en rivalité avec Gênes ou Venise. C'est Joachim MURAT, le roi de Naples, qui entreprit de la faire sortir de son enceinte médiévale.

Après avoir longé l'imposant castello Svevo construit par les Normands dans la première moitié du XII° siècle puis restructuré au XVI°, nous entamons une promenade dans les petites rues de Bari vecchia nous a permis d'observer les mamas sur le pas de leur porte en train de fabriquer les fameuses orecchiette, ces pâtes en forme d'oreille que nous aurons l'occasion de goûter lors de plusieurs repas.

Cette déambulation nous conduisit jusqu'au duomo, la cattedrale di San Sabino, un des saints patrons de la ville avec San Nicola à qui est dédié une basilique fondée par les Normands à la fin du XI° siècle pour tenter de réconcilier les chrétiens d'Orient et d'Occident. D'ailleurs le rite orthodoxe y est parfois célébré.

Le guide de voyage indiquait que la Lungomare Nazario Sauro rappelait la Promenade des Anglais à Nice. Pour avoir fait mes études à Nice et longé quotidiennement la Prom' pour rejoindre ma cité U, je trouve qu'il fallait beaucoup d'imagination pour oser cette comparaison.

Et ce n'est pas fini...

Bari.
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