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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Le monde est prévenu.

13 Janvier 2026, 09:25am

Publié par Bernardoc

Sud ouest dimanche 11 janvier 2026

Et ce n'est pas fini...

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On ne va pas les plaindre.

12 Janvier 2026, 12:57pm

Publié par Bernardoc

Je ne parle pas des agriculteurs mais des pauvres « exilés volontaires temporaires » en Belgique : les toubibs. Pauvres ? Déjà pour se priver d’une semaine de revenus pour aller à Bruxelles, et sûrement pas dans les Auberges de jeunesse ou en mobile-home, il faut avoir les moyens ; ce n’est pas à la portée de n’importe quel Français moyen. Mais ça ne leur suffit pas : il leur faut toujours plus !

Mis en place quelques mois avant l’élection de Mitterrand, le secteur 2 et ses dépassements d’honoraires (un racket légal donc) aurait dû être abrogé dès l’élection du président symbolisant l’alternance. Maintenant cela sera plus difficile, même avec un gouvernement – peu probable – de rupture.

Et je suis fatigué d’être toujours obligé de marchander face à ces rapaces, alors que grâce au CNR, à Ambroise CROIZAT et à la CGT nous bénéficions d’une sécurité sociale que les vautours des assurances aimeraient bien voir disparaître.

Il paraît que les médecins prêtent toujours le serment d’Hippocrate qui stipule, je crois, que chacun a le droit de recevoir des soins quelle que soit sa situation. Et pourtant...Un handicapé touche une allocation d’environ 800 € par mois et certains vont proposer 200 € de dépassement (un quart des revenus) : un véritable abus de faiblesse.

La municipalité sortante se félicite d’avoir facilité l’implantation d’urgences privées (mais pas la nuit ni le dimanche, faut pas exagérer ! ) qui pratiquent les dépassements d’honoraires, ce qui ne signifie pas qu’ils sont meilleurs que le service public : ils n’avaient même pas été capables de me diagnostiquer la coqueluche. Et en plus ils sont en cheville avec une clinique privée qui ne pratique pas non plus le tarif opposable. Le centre de santé municipal de la ville voisine représente une tout autre conception de la médecine.

J’en ai entendu un au poste qui se plaignait de travailler 60 heures par semaine. Mais Camarade, tu sais qu’il existe un code du travail mis en place au début du siècle dernier par un certain Arthur GROUSSIER, et que tous les gouvernements depuis l’avènement de la Vème République s’appliquent à détricoter ? La durée du travail hebdomadaire est limitée, pour la sécurité des travailleurs, et concernant notre thème, des patients.

Ce n’est pas à Bruxelles qu’ils devraient s’exiler, mais aux USA, où la politique trumpiste leur conviendrait.

Il y a quinze ans, lors du congrès universel d’espéranto à La Havane, un octogénaire cardiaque faisait partie du voyage. Son médecin lui avait dit : « Pour Cuba, pas de problème ; si tu m’avais dit Je vais aux USA, j’aurais émis des réserves, car là-bas tu n’aurais pas eu les moyens de te faire soigner, et sans argent, ils t’auraient laissé mourir ». Eh bien je ne souhaite pas qu’on en arrive à ce constat en France.

Et ce n’est pas fini...

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Message de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés.

10 Janvier 2026, 11:42am

Publié par Bernardoc

Alors que les événements au Venezuela font la une de l’actualité, nous souhaitions vous informer plus précisément de la situation sur place et de la manière dont le HCR se prépare à intervenir.

Avant les développements dramatiques du 3 janvier, le Venezuela faisait déjà face à une crise humanitaire grave et prolongée. Une longue instabilité politique et des difficultés économiques majeures ont plongé des millions de personnes dans la pauvreté, laissant des familles sans accès fiable à la nourriture, aux soins de santé ou à l’éducation.

Ces dernières années, des millions de Vénézuéliens ont été contraints de quitter leur foyer et d’entreprendre un périlleux voyage vers la Colombie, le Brésil ou au-delà. Beaucoup fuient sans documents légaux ni accès au travail ou à la scolarisation, ce qui les expose davantage à l’exploitation, à la traite et à d’autres formes de violence.

Le HCR travaille à travers les Amériques pour permettre aux Vénézuéliens de trouver la sécurité, de demander l’asile et d’obtenir les documents nécessaires pour reconstruire leur vie. Avec un soutien approprié, les familles peuvent en effet accéder à l’emploi, aux soins de santé et à l’éducation, tout en contribuant pleinement à la vie des communautés qui les accueillent.

Aujourd’hui, alors que la situation évolue, la préparation est plus importante que jamais. Les équipes du HCR sont présentes au Venezuela, en Colombie, au Brésil et dans toute la région. Elles suivent de près les développements et sont prêtes à répondre à de nouveaux déplacements comme à d’éventuels retours.

Et ce n’est pas fini...

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La mort au travail

9 Janvier 2026, 12:21pm

Publié par Bernardoc

In La Tribune du 9 janvier 2026 (extraits)

Mieux vaut prévenir que guérir. Le gouvernement va augmenter de 3,4 % d'ici deux ans le budget de l'Institut national de recherche sur la sécurité au travail (INRS), a annoncé le ministre du Travail Jean-Pierre FARANDOU, dont les services ont lancé une campagne de prévention des accidents.

Implanté près de Nancy, l'INRS, qui vise à améliorer « la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles », verra son budget porté « progressivement » à « plus de 90 millions d'euros à l'horizon 2028 », contre 87 millions en 2025, a indiqué Jean-Pierre FARANDOU au quotidien L'Est républicain, dans une interview mise en ligne mercredi soir.

Sur l'année 2024, le rapport annuel de l'Assurance maladie sur les risques professionnels, publié mi-novembre, dénombre 1 297 décès liés au travail tous sinistres confondus. Parmi ces décès, 764 sont liés à des accidents du travail - soit cinq de plus qu'en 2023 et 26 de plus qu'en 2022 -, 318 découlent d'accidents de trajet et 215 de maladies professionnelles.

Parmi les personnes décédées, des salariés des transports, de la métallurgie, du BTP, mais aussi des services ou de l'alimentation, un secteur où le nombre de décès a augmenté de plus de 20 % en un an, selon le rapport de l'Assurance maladie.

Le rapport souligne que « plus de 20 % des décès (à la suite d'un accident du travail) sont survenus dans l'année qui suit la prise de poste » et que pour les salariés de moins de 25 ans, il s'agit de « plus de la moitié des décès ». Sans empêcher cette hausse des décès, la fréquence des accidents du travail a diminué de 1,1 % en 2024, à 26,4 accidents pour 1 000 salariés.

À noter que ces données ne portent pas sur l'ensemble des salariés, car elles ne concernent que ceux du privé affiliés au régime général. Sont exclus les exploitants et salariés agricoles (régime agricole), les personnels des fonctions publiques (couverts par leur administration) et les indépendants n’ayant pas souscrit une assurance volontaire.

Le rapport pointe une hausse des accidents du travail chez les femmes, de + 26 % depuis 2001, masquée par la baisse chez les hommes (– 40 %). Les maladies professionnelles augmentent pour leur part de 6,7 %, notamment les troubles musculosquelettiques (+ 6,6 %), les pathologies liées à l'amiante (+ 8,5 %) et les affections psychiques (+ 9 %). Le nombre de maladies professionnelles psychiques a ainsi doublé entre 2020 et 2024.

Pour prévenir ces accidents de travail, plusieurs leviers peuvent être activés par les entreprises, selon un article publié mi-décembre par l'organisme de formation professionnelle et continue Lefebre Dalloz Compétences. « Tout doit commencer par une évaluation rigoureuse des risques et la mise à jour régulière du DUERP », indique l'organisme.

Il s'agit d'un document dans lequel les employeurs publics sont tenus d’évaluer les risques professionnels (physiques et psychosociaux) auxquels leurs agents sont exposés. Cette mise à jour « doit déboucher sur un plan d’action concret », précise Lefebre Dalloz Compétences. « La formation continue de tous les membres du personnel est également essentielle », ajoute-t-il. « Elle permet de maintenir le niveau de vigilance et de sensibiliser chaque membre aux bonnes pratiques à mettre en place. » 

L’entreprise doit également « investir dans des équipements de protection individuelle adaptés et veiller à ce que les postes de travail soient ergonomiques », énumère Lefebre Dalloz Compétences.Enfin, « il est important de développer une véritable culture de la sécurité au sein de l’entreprise », qui « doit impliquer tous les maillons de chaîne, managers comme salariés ».

Et ce n’est pas fini...

 

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Trump et le climat.

8 Janvier 2026, 16:35pm

Publié par Bernardoc

In La Croix du 8 janvier 2026 (extraits)

Le président américain Donald TRUMP a annoncé mercredi 8 janvier la sortie des États-Unis de 66 organisations, notamment la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC) et le Giec, accusées par Marco RUBIO de promouvoir une « idéologie progressiste ».

Donald TRUMP a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains », a annoncé la Maison-Blanche dans un message sur X. L’exécutif américain a précisé que parmi elles se trouvaient 31 organisations liées à l’ONU.

Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux, conclu en 1992 lors du sommet de la Terre de Rio. C’est dans le cadre de la CNUCC qu’a notamment été signé l’accord de Paris de 2015, dont Donald TRUMP a claqué la porte une deuxième fois dès son retour à la Maison-Blanche il y a un an.

Lors de son premier mandat, il avait également quitté l’accord de Paris, mais pas la CNUCC, permettant aux États-Unis de continuer à participer aux conférences annuelles sur le climat.

Cette annonce pourrait également représenter un défi juridique, alors que la Constitution américaine, qui permet au président de rejoindre un traité après un vote de deux-tiers des sénateurs, ne dit rien sur sa sortie.

Si Donald TRUMP avait fait sortir les États-Unis de l’accord de Paris lors de son premier mandat, avant que Joe BIDEN n’y revienne, « sortir de la CNUCC est radicalement différent », estime Jean SU, avocate pour le Centre de la diversité biologique. « Nous estimons qu’il est illégal pour le président de sortir unilatéralement d’un traité qui requiert un vote de deux-tiers du Sénat », a-t-elle indiqué, évoquant des « options légales » pour le prouver.

Le décret ordonne également le retrait des États-Unis du comité d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (Giec), la référence en matière de science climatique, ainsi que d’autres organisations liées à la protection de la planète, comme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, l’Union internationale pour la conservation de la nature, ou encore ONU-Eau.

En septembre, depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald TRUMP avait provoqué de vives réactions en s’en prenant sans détour à la science climatique, qualifiant le réchauffement de « plus grande arnaque de notre histoire » et faisant l’éloge du charbon « propre et magnifique ».

Le climat n’est pas la seule cible de l’administration Trump qui s’en prend à d’autres principes défendus par les Objectifs de développement durable de l’ONU destinés à améliorer l’avenir de l’humanité, comme l’égalité femme-homme. Le décret publié mercredi ordonne ainsi la sortie des États-Unis du Fonds des Nations unies pour la population, spécialisé dans la santé de la mère et de l’enfant, et d’ONU-Femmes. Également sur la liste, l’agence de l’ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced).

Dans un communiqué, le secrétaire d’État américain Marco RUBIO a accusé les organisations visées de promouvoir une « idéologie progressiste », dénonçant notamment « les campagnes pour l’égalité de genre et l’orthodoxie climatique ».

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald TRUMP met en œuvre sa vision de « l’Amérique d’abord ». En plus de l’accord de Paris, il a notamment décidé de retirer à nouveau les États-Unis de l’Unesco. Il a en outre claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé.

Le président républicain a également largement coupé l’aide américaine à l’étranger, amputant les budgets de nombreuses agences onusiennes forcées de réduire leurs activités sur le terrain, comme le Haut-commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial. Il a plus généralement lancé des attaques contre l’ONU, selon lui « très loin de réaliser son potentiel ».

Et ce n’est pas fini...

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Humour politique

7 Janvier 2026, 17:04pm

Publié par Bernardoc

Elisabeth BORNE : "Je ne crois pas qu'on attende d'un ministre qu'il soit spécialiste de ses sujets."

 

Bernard BRIAND, président du Conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon, répondant à la proposition de Laurent Wauquiez d'installer un centre de rétention pour étrangers sous OQTF dans l'archipel : "'On quitte tout facilement' pour vivre à Saint-Pierre-et-Miquelon, 'On vient en quête de tranquillité familiale ', ou encore 'Ouvriers qualifiés pour travailler dans le froid'."

 

Gérald DARMANIN, à propos de l'hypothèse d'une candidature en 2027 : "Jusqu'à présent on entend des musiques d'ascenseur, ce qui m'intéresse c'est de faire le tube de l'année."

 

Geneviève DARRIEUSSECQ, ancienne ministre : "Je vous avais dit il y a trois mois que je ne ferais pas de miracle et bien vous voyez, j'ai tenu parole."

 

Rachida DATI : "N'avoir dans une écurie que des étalons, ça peut mal se terminer ! Pour un meilleur équilibre, c'est pas mal d'avoir des percherons également. Et il y a aussi les juments."

 

Sébastien DELOGU : "Il faut construire plus de logements sociaux pour loger ceux qui sont expulsés de leurs logements sociaux."

 

Pierre HURMIC, le 10 janvier : "Bordeaux est fière d'accueillir aujourd'hui le départ de l'opération gilets jaunes."


Edouard PHILIPPE : "Si vous pensez qu'il faut être un playboy en France pour être élu, j'ai quand même quelques contre-exemples."

Et ce n’est pas fini...

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Les prix des mutuelles poursuivent leur hausse

5 Janvier 2026, 18:58pm

Publié par Bernardoc

In La Croix du 5 janvier 2023 (extraits)

Face à l’envolée des dépenses de santé, et de leurs remboursements, les complémentaires santé s’agacent d’être devenues la variable d’ajustement du déficit de l’Assurance-maladie.

De nouveau, la facture promet d’être salée. Après des augmentations de 4,7 % en 2023, 8,1 % en 2024 et 6 % en 2025, les tarifs des mutuelles devraient augmenter en cours d’année de 4,3 % pour les contrats individuels, et 4,7 % pour les contrats collectifs d’entreprise. Soit 27 % de hausse en cinq ans.« Une augmentation au strict rythme des dépenses de santé », assure pourtant Éric CHENUT, président de la Mutualité française, qui regroupe près de 500 mutuelles assurant la protection complémentaire de 32 millions de personnes en France. « Plus la population vieillit, plus les dépenses de santé augmentent. »

Elles ont ainsi doublé en vingt ans, avec une courbe plus marquée depuis la crise du Covid-19.

Les dépenses de santé augmentant, les remboursements suivent la même pente, pour l’Assurance-maladie comme pour les complémentaires. « Mais nous augmentons au plus juste », assure Éric CHENUT qui constate que, ces dernières années, mutuelles et autres assurances complémentaires ont dû assumer plusieurs milliards d’euros de transferts de charges depuis l’Assurance-maladie. La mise en place du « 100 % santé » (un reste à charge nul) a ainsi coûté 3 milliards d’euros aux mutuelles, notamment dans l’audioprothèse et le dentaire.

Pour 2026, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a déjà prévu le transfert vers les mutuelles de 400 millions d’euros depuis les hôpitaux, et de 600 millions d’euros de remboursements d’indemnités journalières d’arrêts maladies transférés depuis l’Assurance-maladie. S’ajoutera, surtout, avec des effets perceptibles en 2027, l’augmentation de la taxe sur les contrats d’assurance complémentaires à hauteur d’un milliard d’euros. Cette « TVA sur la santé » est passée de 720 millions d’euros il y a 20 ans, à 7,6 milliards d’euros aujourd’hui. « À 16,24 %, les contrats complémentaires français sont les plus taxés d’Europe ».

« En déportant le déficit de l’Assurance-maladie sur les complémentaires les pouvoirs publics évitent d’augmenter les cotisations sociales, donc le coût du travail. Car ils savent que nous pouvons piloter la régulation. » C’est-à-dire augmenter les tarifs, les mutuelles n’ayant pas le droit d’être en déficit.

Pour Éric CHENUT, l’exercice a toutefois ses limites. « En avril dernier, la Cour des comptes a montré qu’en agissant sur l’efficience des prescriptions, en réduisant les actes redondants, en luttant contre la fraude, en investissant massivement dans la prévention, on pouvait réaliser 50 milliards d’euros d’économies, dont 20 milliards à court terme », insiste-t-il.

Les mutuelles ne seraient toutefois pas exemptes de critiques. Ainsi sur les frais de gestion : 20 % des cotisations, contre moins de 5 % pour l’Assurance-maladie.

Et ce n’est pas fini...

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Pour le droit international

4 Janvier 2026, 10:32am

Publié par Bernardoc

 

Hier, à 14h30, je prends connaissance d'un appel lancé par Mémoires et partages pour un rassemblement deux heures plus tard à la Victoire pour protester contre la dernière action trumpeste. Malgré le froid, je décidai d'y aller, comme une centaine d'autres personnes.

 Avec mon bonnet occitan et mon drapeau des retraités de la CGT-Educ'action, je suis finalement intervenu au nom de France-Cuba Gironde en insistant sur le fait que, si on laissait faire sans protester, la prochaine cible serait sans aucun doute Cuba, bien affaibli par le blocus qui dure depuis plus de 60 ans.

Et ce n'est pas fini...

Pour le droit international
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Bonne année ?

3 Janvier 2026, 13:14pm

Publié par Bernardoc

Il restait sur le continent sud-américain un gouvernement de gauche : Trump a décidé de s’en débarrasser, comme ses prédécesseurs l’avaient fait au Chili un certain 11 septembre, en 1973. Il faut dire que le « prix Nobel de la paix » lui suggérait fortement cette action hors-la-loi.

Va-t-il oser s’attaquer à Cuba ? Pourquoi pas, puisqu’il est assuré de l’impunité.

Dans une autre partie du monde, c’est Netanyatrump qui continue la colonisation de l’État de Palestine (que la France a -tardivement- reconnu) au mépris de toutes les règles du droit international. Pourquoi se gênerait-il, puisque lui aussi est assuré de l’impunité.

 En Iran, c'est le retour de balancier : les grand-parents des manifestants actuels s'étaient mobilisés pour faire partir le shah et accueillir Khomeini ; maintenant ils manifestent pour le retour du shah. Au Chili, c'est par les urnes que le fascisme est revenu.

En Europe, Poutine continue son agression meurtrière et ne s’arrêtera pas tant qu’une bonne partie de l’Ukraine n’aura pas rejoint l’empire de Russie. Un de nos amis, fin observateur de la politique de ce coin du monde, prévoit que l’invasion russe des pays baltes se produira à l’automne.

Plus loin à l’est, on attend l’invasion de Taïwan par la République populaire de Chine, avec des conséquences géopolitiques que l’on n’ose envisager.

En Afrique, les Islamistes continuent leur guerre « sainte » (djihad) dans les pays du Sahel : c’est régulièrement que l’on apprend des massacres d’innocents pacifiques.

Au Soudan (dont on parle -trop- peu), le conflit, qui a débuté au 15 avril 2023, entre dans sa troisième année. Entre bombardements sur les hôpitaux, utilisation du viol comme arme de guerre et déplacement massif de la population (plus de 12 millions de personnes déplacées, dont 9 millions à l'intérieur du pays, et des répercussions dans les pays voisins comme le Tchad, l'Égypte et le Soudan du Sud), les affrontements ont fait des dizaines de milliers de morts.

Et au vu de cet état du monde, il faudrait s’étonner que les jeunes n’aient pas envie de faire des enfants ? N’est-ce pas eux qui sont réalistes ?

Et ce n’est pas fini...

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Une belle résolution de début d'année.

2 Janvier 2026, 16:16pm

Publié par Bernardoc

in L'Humatinale du 21 janvier 2026

« Mourons avec les impérialistes plutôt que de vivre à genoux ! » : Akua Asabea Ayisi, plume de l’indépendance du Ghana.

Au côté de Kwame NKRUMAH (surnommé « le Rédempteur »), elle a lutté sans trêve et avec talent contre le colonisateur britannique, et incité les femmes de son pays à se dresser avec vigueur contre les normes patriarcales traditionnelles.

« Le degré révolutionnaire d’un pays se mesure à la maturité politique de ses femmes », déclarait Akua Asabea Ayisi. Alors que les prisons étaient remplies de militants en lutte contre le colonialisme britannique, elle s’enflammait en ces termes : « Le temps des prières est fini. Le peuple affamé n’a plus besoin de versets. Il a besoin de pain et de liberté. Mourons avec les impérialistes plutôt que de vivre à genoux ! »

Et ce n’est pas fini...

 

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