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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le Haillan – Tolo.

15 Mai 2026, 09:02am

Publié par Bernardoc

Après une (trop) courte nuit – départ du car à 3h30 – nous décollons à l’heure de Mérignac-Billi, après avoir eu le temps de petit-déjeuner rapidement. Vol sans histoire et atterrissage à Athènes. Un couloir qui n’en finit pas, heureusement qu’il y a des tapis roulants avec des sièges en Z entre chaque ; une volonté de rappeler la lutte contre les colonels qui avaient interdit cette lettre (cf. Costa Gavras) ? Arrivés dans le hall, nous sommes accueillis par Eugenia et nous rembarquons dans le car que nous utiliserons toute la semaine en direction de Corinthe. Nous nous arrêtons à l’embouchure du célèbre canal qui a transformé le Péloponnèse en île pour notre premier déjeuner dans une taverne.

Ensuite, nous repartons vers la route et le pont principal pour un nouvel arrêt au-dessus de la tranchée. Je suis allé faire des photos de la stèle en l’honneur des ouvriers hongrois qui avaient creusé le canal et visité le bureau d’information où une charmante hôtesse est allée spontanément me chercher de la documentation.

En route pour notre troisième étape de la journée qui nous conduit jusqu’à Tolo, petite station balnéaire qui attendait encore les estivants, où nous resterons trois nuits.

Après installation dans la chambre, nous sommes allés nous dégourdir les jambes le long de la rue principale. J’ai trempé mes pieds dans la mer et remarqué que les cartes des restaurants de bord de mer affichaient des prix plus élevés pour les plats de poisson que pour les plats de viande. Ce sera confirmé plus tard par notre guide.

La nuit allait être bienvenue !

Et ce n’est pas fini...

Le Haillan – Tolo.
Le Haillan – Tolo.
Le Haillan – Tolo.
Le Haillan – Tolo.
Le Haillan – Tolo.
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Le CLAD en Grèce.

14 Mai 2026, 14:30pm

Publié par Bernardoc

Comme avant chaque voyage, j’essaie de lire un texte un peu décalé en rapport avec le pays visité. Cette année souvenirs de voyage dans le Péloponnèse d’Edmond ABOUT qui a séjourné en Grèce entre 1851 et 1853. Voici le pays qu’on lui décrit lors de sa traversée : « Figurez – vous des montagnes sans arbres, des plaines sans herbe, des fleuves sans eau, un soleil sans pitié, une poussière sans miséricorde, un beau temps mille fois plus ennuyeux que la pluie, un pays où les légumes poussent tout cuits, où les poules pondent des œuf durs, où les jardins n’ont pas de feuilles, où la couleur verte est rayée de l’arc-en-ciel, où vos yeux fatigués chercheront la verdure sans trouver même une salade où se reposer ! »

Plus tard l’auteur nous décrit avec un humour certain le patriotisme des Grecs : « Si l’Angleterre a fait une exposition universelle, c’était pour mettre en lumière les produits de la grèce ; si la France fait une révolution, c’est pour fournir des articles intéressants aux journaux d’Athènes ; si l’empereur Nicolas convoite Constantinople, c’est pour en faire hommage au roi Othon. Le peuple grec est le premier peuple du monde ; la Grèce, un pays sans égal ; la Seine et la Tamise, des affluents souterrains du Céphise et de l’Ilissus. »

Qu’en pensez-vous mes co-voyageurs ?

Et ce n’est pas fini...

 

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Un quart de ses agents envisage de quitter la fonction publique

5 Mai 2026, 00:29am

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 4 mai 2026

L’heure n’est pas à la fête chez les fonctionnaires. Interrogés par la CFDT dans le cadre de son étude annuelle sur « l’État du travail ­ en France », les agents publics sont d’humeur sombre. Les deux premiers mots qui leur viennent en tête pour ­décrire leur état d’esprit du moment sont l’inquiétude et la lassitude. Malgré un attachement « profond et massif » à la fonction publique, le tableau dressé par les fonctionnaires et les contractuels n’est pas reluisant.

71 % d’entre eux dénoncent un ­manque de moyens humains, 65 % un manque de moyens financiers et 59 % un manque de moyens matériels. Autant de lacunes qui pèsent sur leurs conditions de travail, et entretiennent une grogne sourde dans un secteur où l’absentéisme est un fléau qui a coûté 15 milliards d’euros à l’État en 2022, rappelait un rapport de l’Inspection générale des finances. « On nous demande de faire toujours plus avec toujours moins… Moins d’agents, c’est moins de service public, et ça renforce la pression sur le terrain, où se faire insulter ou menacer est devenu courant », se désole Anthony TRAMOY, agent des routes au sein d’un conseil départemental. Au manque de bras s’ajoute une réalité nouvelle : celle de la vio­lence rencontrée au quotidien par les fonctionnaires en contact avec du ­public. Face à ce constat, près d’un quart des agents envisage tout bonnement de claquer la porte.

Alors que moins de la moitié recommanderaient à leurs enfants de suivre la voie du fonctionnariat, le risque s’accroît de voir la fonction publique continuer à s’enliser dans une crise d’attractivité dont elle ne parvient pas à se tirer. « Parfois, j’ai l’impression qu’on est une espèce en voie de disparition », lance Pauline VIRY. Pour autant, cette aide-soignante dans un Ehpad public avoue « comprendre pourquoi les candidats ne se bousculent pas à la porte des écoles d’aides-soignants et d’infirmiers, entre les plannings qui changent, la charge physique et mentale, le manque de ­personnel et les salaires qui ne suivent pas ». Si les questions de management, de reconnaissance de la part de la hiérarchie ou des conditions de travail sont centrales dans le mal-être des agents, la première raison invoquée pour justifier leur désir de quitter les rangs de la fonction publique est celle du salaire, que bien des fonctionnaires jugent en inadéquation avec leurs missions.

Les syndicats le répètent d’ailleurs à l’envi : les salaires sont le nerf de la guerre pour répondre aux difficultés du secteur public à attirer la jeunesse. Il faut dire que l’argument de l’emploi à vie ne fait plus recette, dans un pays où les citoyens ont une opinion très médiocre des services publics. Seuls 44 % en ont une bonne image, selon le dernier baromètre de l’Institut Paul ­Delouvrier. De quoi dissuader de rejoindre les rangs de la fonction publique.

Mais pour Marie-Christine Caraty-Quiquet, présidente de la Fédération des services publics de la CFE-CGC, « l’attractivité passe par la rémunération ». Or, le point d’indice qui détermine le niveau de rémunération des fonctionnaires est gelé depuis plusieurs années maintenant. De quoi entretenir les difficultés à recruter qui risquent de s’aggraver ; Marylise LEON, la secrétaire générale de la CFDT rappelle que « 2 millions d’agents partiront à la ­retraite à court terme ». « On gèle les ­rémunérations. Donc peu de gens s’inscrivent aux concours de la fonction publique, donc on est en sous-effectif partout, donc le ­travail devient de plus en plus ­difficile. Et ça devient compliqué pour les jeunes d’avoir une image favorable de la fonction publique », résume Marie-Christine ­Caraty-Quiquet. Un paradoxe, alors que le nombre de fonctionnaires ne cesse d’augmenter depuis vingt ans en ­France, atteignant bientôt les 6 millions.

Dans un pays où les finances publiques sont dans un état déplorable, les chances d’un déblocage généralisé ­restent maigres, malgré l’ouverture d’un groupe de travail avec le gouvernement sur la question mi-avril. Les ­organisations syndicales y ont demandé un geste de la part de l’exécutif, notamment pour soutenir les agents publics qui subissent la hausse des prix du ­carburant. Au-delà de la seule rému­nération, les questions de l’avancée des carrières et la refonte de grilles sala­riales de plus en plus tassées patinent, alors que « les progressions de carrière ne représentent parfois plus que quelques euros par mois », s’alarmait récemment Luc FARRE, le secrétaire général de ­l’Unsa-fonction publique. La Cour des comptes elle-même s’est penchée sur la question, suggérant d’introduire ­davantage de mérite dans la rémunération des agents, dont les trois quarts perçoivent des gratifications « totalement indépendantes de leur manière de servir ». Mais alors que les sages de la Rue Cambon suggèrent d’introduire une composante liée à la performance dans la rémunération des agents, non seulement pour plus d’efficacité mais aussi comme outil de management et d’attractivité, les syndicats ne veulent pas en entendre parler. Et martèlent la nécessité de privilégier des mesures ­générales. « Tout est une question de moyens, et donc de volonté politique », assène Lysiane BENABANT, professeur des écoles en Moselle.

Dans un tel contexte, l’absence de ministre dédié à la fonction publique ne facilite pas l’avancée des chantiers ­attendue par les syndicats. Depuis le dernier remaniement et la promotion de David AMIEL de ministre délégué à ­ la Fonction publique à ministre de ­l’Action et des Comptes publics, les fonctionnaires sont en effet orphelins. Une situation que « regrette » Marylise LEON rappelle que « le fait d’avoir un ministre dédié, c’est une considération ». Et un moyen non négligeable de faire avancer les dossiers. « Je ne suis pas sûre qu’on mesure les conséquences d’une absence de ministre. Est-ce que cela sera synonyme d’arbitrages plus longs ? C’est à craindre », reconnaît Laure REVEL, secrétaire générale de la CFDT-fonctions publiques.

En l’absence de ministre, les fonctionnaires craignent que le traitement des dossiers de fond ne soit renvoyé aux calendes grecques - après l’élection présidentielle. D’autant que les premières discussions autour du budget ont déjà démarré, avec la perspective de voir « les fonctionnaires n’être traités que comme des lignes budgétaires », ­anticipe un syndicaliste. Aujourd’hui toujours confiés aux soins de David AMIEL, les fonctionnaires craignent pour leur sort, agacés d’être rattachés à Bercy et donc « d’abord vus comme une dépense ». Il faut dire que dans la fonction publique d’État, par exemple, la masse salariale a encore gonflé de 1,5 % en 2025 après + 6,3 % en 2024 et + 5 % en 2023… et de + 24,7 % depuis 2017. Toujours est-il qu’« avoir un même ­ensemble qui traite et des fonctions ­publiques et des comptes publics laisse craindre que l’un prenne un peu plus le pas sur l’autre », glisse Marylise LEON, avant de lâcher dans un sourire entendu : «Je vous laisse deviner lequel. »

Et ce n’est pas fini...

 

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Espagne, régularisation et hypocrisie européenne

4 Mai 2026, 18:24pm

Publié par Bernardoc

In Sauvons l’Europe du 4 mai 2026

L’Europe a un problème avec l’immigration. Mais elle a peut-être un problème plus grave encore : son incapacité à parler de l’immigration autrement qu’à travers la panique, l’hypocrisie ou l’intérêt partisan.

L’Espagne a décidé de régulariser plus de 500 000 personnes déjà présentes sur son sol avant décembre 2025. Le dispositif annoncé par Madrid doit leur ouvrir un titre de séjour d’un an ainsi que le droit de travailler sur l’ensemble du territoire espagnol. Ce choix n’est pas tombé du ciel : il s’inscrit dans une séquence politique et civique longue, portée notamment par l’initiative Regularizacion. Ya, validée au Parlement espagnol par 310 voix contre 33 après une mobilisation de plus de 900 organisations.

Aussitôt, une partie de la droite européenne a voulu transformer cette décision en mise en danger de l’espace Schengen. Le procédé est connu : on efface les réalités économiques, sociales et humaines pour ne garder qu’un signal anxiogène. Pourtant, les faits résistent.

D’abord, il ne s’agit pas d’un appel d’air abstrait, mais de la mise en règle de personnes déjà là. En Espagne, le nombre de personnes en situation irrégulière était estimé à 700 000 en 2024 par Funcas, dans un pays où le nombre total d’immigrés dépassait déjà 8,8 millions. Les arrivées irrégulières spectaculaires, notamment par les Canaries ou les côtes méditerranéennes, représentent une part beaucoup plus réduite : environ 140 000 personnes sur les cinq dernières années, selon l’article de Juan Antonio FERNANDEZ CORDON. La disproportion entre la réalité numérique et l’alarmisme politique est manifeste.

Ensuite, les opinions publiques elles-mêmes sont moins hystériques qu’on ne le dit. Dans le baromètre du CIS de juillet 2025, l’immigration n’arrive plus qu’au huitième rang des problèmes cités comme principaux pour l’Espagne, avec 4% de mentions. Plus encore, seuls 22% des répondants évoquent l’immigration comme problème pour l’Espagne ou pour eux-mêmes dans l’ensemble des questions ouvertes, et à peine 0,7 % de l’échantillon la considèrent à la fois comme le principal problème du pays et comme leur principal problème personnel. Autrement dit : le « grand problème » migratoire est d’abord un objet de construction politique.

Quand Giorgia MELONI, en Italie, autorise à l’été 2025 près de 500 000 entrées de travailleurs étrangers sur trois ans afin de répondre aux pénuries de main-d’œuvre, la droite continentale parle de pragmatisme, de souveraineté, de pilotage des flux. Quand Pedro SANCHEZ régularise des personnes déjà présentes, souvent déjà au travail, la même famille politique feint de découvrir une menace pour l’Europe. Or, dans les deux cas, une vérité s’impose : les économies européennes ont besoin de travail humain, et elles l’ont trop longtemps dissimulé derrière une rhétorique identitaire.

La différence n’est donc pas entre la fermeté et le laxisme. Elle est entre deux récits.

Le récit de la droite radicale consiste à tenir ensemble deux affirmations contradictoires : d’un côté, dire que l’immigration irrégulière est insupportable ; de l’autre, profiter silencieusement de la force de travail étrangère lorsque l’agriculture, le bâtiment, l’hôtellerie, les services à la personne ou le soin en ont besoin. Le cas italien l’a montré avec éclat. Le cas espagnol le montre à son tour, mais avec plus de franchise : mieux vaut reconnaître une réalité sociale, ouvrir des droits, faire entrer dans la légalité, plutôt que laisser prospérer l’ombre, le travail dissimulé et la concurrence déloyale.

Le récit que la gauche européenne devrait assumer est plus simple, plus solide et plus honnête. Une régularisation n’est pas l’abolition des frontières. Ce n’est pas non plus un geste naïf. C’est un acte d’ordre républicain. Régulariser, c’est identifier, protéger, faire cotiser, faire respecter le droit du travail, réduire les zones grises où prospèrent les marchands de peur et les employeurs sans scrupules. C’est remettre de la loi là où l’hypocrisie a installé du silence.

Il faut aller plus loin : la question n’est pas seulement nationale, elle est européenne. L’Union ne survivra pas politiquement en laissant prospérer cette comédie où chacun dépend du travail immigré tout en dénonçant l’immigration chez son voisin. Une Europe sérieuse doit pouvoir distinguer l’asile, la maîtrise des frontières, les besoins démographiques, les besoins productifs, l’intégration sociale et la lutte contre les trafics. Tout mélanger ne produit qu’une chose : du ressentiment électoral.

L’Espagne, sur ce point, met le débat européen face à lui-même. Elle rappelle que la première responsabilité d’un gouvernement n’est pas d’exciter les fantasmes, mais d’administrer le réel. Et le réel, aujourd’hui, est connu : dans un pays où près d’un habitant sur cinq est immigré, la société ne s’effondre pas ; elle travaille, elle vieillit, elle a besoin de droits clairs et d’institutions solides. Ce qui menace l’Europe n’est pas la régularisation de personnes déjà présentes. Ce qui la menace, c’est l’incapacité persistante de ses responsables à parler vrai.

Car enfin, que veut-on ? Une Europe qui exploite en silence puis moralise en public ? Ou une Europe capable de tenir ensemble la frontière, le droit, le travail et la dignité ?

La vraie faute politique n’est pas de régulariser. La vraie faute consiste à n’accepter l’immigration que lorsqu’elle sert discrètement l’économie, puis à la dénoncer dès qu’un gouvernement de gauche décide de lui donner un statut, des règles et des droits.

On ne défend pas l’Europe en criant au chaos chaque fois qu’un État membre choisit la légalité contre le déni. On la défend en refusant les mensonges commodes, et en construisant une politique migratoire enfin adulte.

Et ce n’est pas fini...

 

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Gloire à nos anciens !

3 Mai 2026, 14:19pm

Publié par Bernardoc

 

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Sophie BINET (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée

2 Mai 2026, 11:17am

Publié par Bernardoc

In France 24 le 29 avril 2026

Évoquant une "situation de crise structurelle" dans les territoires ultramarins, où les prix des produits alimentaires sont jusqu'à 40% plus élevés que dans l'Hexagone, Mme Binet a critiqué le gouvernement qui "se permet d'enterrer le projet de loi vie chère, qui ne comportait déjà pas grand-chose".

"Ce projet de loi doit être inscrit à l'agenda parlementaire le plus vite possible et son contenu doit être considérablement renforcé pour enfin agir sur les points centraux", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse au siège de la centrale syndicale.

Parmi les priorités citées par Mme Binet figurent la convergence sociale à Mayotte, "l'application de toutes les conventions collectives dans les territoires d'outre-mer", le "plafonnement des marges et un démantèlement des oligopoles", ainsi qu'une conditionnalité des aides publiques aux entreprises.

Initié par l'ex-ministre Manuel VALLS et adopté sans enthousiasme en octobre 2025 par le Sénat, qui le jugeait trop timide, le texte n'a toujours pas été déposé à l'Assemblée nationale.

En février, la ministre des Outre-mer Naïma MOUTCHOU avait indiqué que l'examen du texte était reporté car il devait "être musclé encore davantage". Elle avait évoqué un examen en "juin-juillet", voire à la rentrée parlementaire en septembre.

Présentée comme une "urgence" par le Premier ministre Sébastien LECORNU, la lutte contre la vie chère est une priorité pour les habitants des territoires ultramarins et a été au cœur des manifestations qui ont secoué la Martinique à l'automne 2024.

Selon l'Insee, l'écart de prix pour les produits alimentaires peut atteindre 42% entre les départements et régions d'outre-mer et la France hexagonale.

Cette conférence de presse marquait le lancement d'un "socle syndical commun pour une action coordonnée" entre la CGT et ses confédérations de Martinique, La Réunion et Mayotte, qui dénoncent une "continuité des rapports coloniaux de dénonciation économique, sociale et territoriale".

Et ce n’est pas fini...

 

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Même si Attal ne veut pas, on était là !

1 Mai 2026, 20:59pm

Publié par Bernardoc

 Et environ  8 000 à battre le pavé bordelais sous un beau soleil qui n'était pas prévu à l'origine. Défilé réellement intersyndical (manquaient CFTC et CGC, mais je ne me souviens pas les avoir vus à nos côtés le 1er mai). J'ai défilé en tenant la banderole "Espéranto", mais avec le drapeau et la chasuble de mon syndicat, ainsi que le badge France-Cuba. 

 De plus en plus dans les manifs on ne voit pas de carrés fermés syndicaux mais les gens se baladent tout au long dans une belle fraternité. Alors quand on voit ça, on ne comprend pas pourquoi le "tous ensemble" a du mal à s'enclencher. Après tout, Mai est un joli mois !

Et ce n'est pas fini...

Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !

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