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Le blog de Bernard SARLANDIE

regards sur le monde

Mais que fait Trump ?

31 Août 2026, 14:40pm

Publié par Bernardoc

In La Croix du 31 août 2026

Une quinzaine de personnes sont recherchées dimanche 30 août après la survenue la veille d’une crue soudaine dans le célèbre parc du Grand Canyon, dans l’ouest des États-Unis, a annoncé le parc.

Le Service des parcs nationaux américains (NPS) « demande au public de fournir des informations concernant une quinzaine de personnes qui pourraient être portées disparues ou dont on est sans nouvelles à la suite d’une crue subite importante », indique dimanche soir le parc sur son site.

Cet épisode de crue s’est produit à partir d’environ 14 h 30 samedi, avaient indiqué dans un précédent message les autorités du parc situé dans l’Arizona. Cette crue soudaine a frappé le Bright Angel Canyon et le secteur du Phantom Ranch, un hôtel situé dans le bas du canyon, à proximité du fleuve Colorado.

Elle « a entraîné des impacts importants sur les infrastructures dans tout le Bright Angel Canyon. Presque toutes les passerelles piétonnes franchissant le Bright Angel Creek ont été détruites, supprimant l’accès des randonneurs d’un côté à l’autre du cours d’eau », a fait savoir le parc.

Des vidéos tournées par des randonneurs montrent un torrent d’eau boueuse déferlant le long d’un sentier et sous des passerelles, ainsi que des troncs d’arbres et d’autres débris emportés par les rivières en crue, le tout accompagné d’un grondement sourd.

Dimanche matin, 62 personnes avaient été évacuées, et il était prévu que d’autres le soient encore, a précisé le service des parcs dans un courriel. Ses agents travaillaient dimanche de concert avec les autorités de l’Arizona pour évacuer les personnes piégées dans le canyon et localiser d’éventuels disparus. « D’autres orages et de fortes précipitations sont possibles aujourd’hui et lundi, ce qui pourrait provoquer de nouvelles crues soudaines », a averti le NPS.

Et ce n’est pas fini...

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Pourquoi les fourmis arrivent-elles toujours à trouver la nourriture dans votre maison ?

24 Août 2026, 11:17am

Publié par Bernardoc

In 20minutes du 23 août 2026

Une miette peut rester invisible, puis se couvrir soudain de fourmis. Ce n’est pas que toute la colonie l’a « sentie » à distance. Des ouvrières explorent les alentours du nid et lorsqu’une éclaireuse découvre une ressource intéressante, elle s’en nourrit puis regagne la colonie. Sur le retour, elle peut déposer une phéromone de piste, détectée par les antennes de ses congénères.

Chez la fourmi noire des jardins (Lasius niger), des expériences menées avec des gouttes d’eau sucrée de différentes tailles montrent que toutes les découvertes ne sont pas signalées de la même manière à la colonie. Lorsque les chercheurs proposaient des gouttes suffisamment abondantes, 90 % des éclaireuses regagnaient immédiatement le nid en déposant une piste chimique. Face à de très petites quantités, certaines continuaient au contraire à chercher de la nourriture aux alentours et pouvaient rentrer sans laisser de piste. La colonie adapte ainsi son recrutement à l’importance de la ressource découverte.

La piste crée ensuite une amplification : les recrues atteignent la nourriture et certaines renforcent à leur tour le trajet. Une voie davantage marquée attire plus d’ouvrières. La colonie concentre ainsi ses efforts sur une source rentable.

Mais les fourmis ne suivent pas aveuglément une odeur. Dans une expérience, toujours sur la fourmi noire des jardins, les ouvrières devaient mémoriser un parcours comportant deux bifurcations. Sur l’itinéraire le plus difficile, la présence de phéromones réduisait leurs erreurs de 30 %. Elles combinent donc information collective et mémoire individuelle. Des fourrageuses expérimentées peuvent même privilégier un trajet mémorisé face à une piste indiquant une autre direction.

Pourquoi nos miettes les intéressent-elles ?Pour la fourmi noire des jardins, les glucides sont une source d’énergie majeure. En laboratoire, plus une solution contient de sucre, plus les fourmis sont nombreuses à s’en nourrir. Une étude menée sur plusieurs sucres a montré que l’efficacité de la prise alimentaire avec du saccharose était maximale à partir d’environ 1 mole par litre. Toutes les substances sucrées pour nous ne provoquent d’ailleurs pas la même réponse chez elle.

Il faut cependant éviter de généraliser : les fourmis n’utilisent pas toutes les mêmes stratégies de recherche ni les mêmes signaux. Même chez les espèces à pistes, odeurs alimentaires, mémoire, terrain, qualité de la ressource et besoins de la colonie interviennent. Quand la nourriture disparaît, le chemin cesse d’être renforcé et son influence diminue.

Voilà pourquoi quelques miettes oubliées peuvent sembler provoquer une invasion soudaine. Les fourmis n’ont pas besoin de savoir à l’avance où se trouve la nourriture : il suffit qu’une seule ouvrière la découvre. Grâce aux pistes chimiques, mais aussi à leur mémoire et à leurs capacités d’apprentissage, une trouvaille individuelle peut rapidement devenir une information collective. Ce qui paraît, à l’échelle de notre cuisine, être un étonnant flair est surtout le résultat d’une organisation sociale particulièrement efficace.

Et ce n’est pas fini...

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Ca y est, je suis vraiment vieux.

19 Août 2026, 10:38am

Publié par Bernardoc

Quand j’étais petit, j’étais abonné (c’était l’époque où le facteur passait deux fois par jour) à Tintin, « le journal des jeunes de 7 à 77 ans ».

Comme, en grand nombre, vous me l’avez rappelé hier, c’est terminé : je suis entré dans ma 78ème année.

Honnêtement, je ne vois pas encore une grande différence avec mon état d’avant-hier. Si c’est ça la vieillesse, je veux bien en prendre pour vingt ans. Et comme dit la sagesse populaire, « quand on aime on a toujours vingt ans ».

Donc merci à vous tous mes amis de vos sympathiques et variés messages d’hier, et j’espère que vous serez aussi nombreux dans vingt ans.

Je vous embrasse toutes et tous.

Et ce n’est pas fini...

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Une idée pour la friche en face du collège Emile Zola ?

18 Août 2026, 18:19pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Triste journée.

12 Août 2026, 20:35pm

Publié par Bernardoc

Et je ne parle pas de la canicule ! J’ai assisté aux obsèques d’un vieil ami sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret et j’ai découvert deux facettes que je ne connaissais pas : il avait été MNS dans sa jeunesse et avait fait son apprentissage auprès de chefs prestigieux (dont Bocuse), puis travaillé dans des grands hôtels, avant d’intégrer un lycée de Mont de Marsan. Je savais qu’il avait la Légion d’honneur, mais j’ignorais que c’était le Président Mitterrand qui la lui avait remise le 14 juillet 1984.

Mais en allant l’accompagner pour son dernier voyage,, j’ai pu découvrir la dévastation causée par l’incendie. Entre Andernos et Arès, ce n’est que désolation. Je comprends que la colo de Maeva ait été déportée à Seignosse. Je n’ai pas poussé jusqu’au Centre de mer pour voir s’il avait senti le roussi : la route offrait un exemple suffisamment déprimant.

Et ce n’est pas fini...

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Hérissons, renards et oiseaux asphyxiés par la chaleur…Les refuges aussi

4 Août 2026, 11:00am

Publié par Bernardoc

In 20minutes du 3 août 2026

Avec les épisodes caniculaires qui s’intensifient et se multiplient, la faune sauvage est en première ligne, surtout lors des incendies. « On craint que ça soit de pire en pire chaque année », craint le refuge pour faune sauvage du Tichodrome, en Isère, qui fait face à un afflux de patients « hors norme ». Plus de 540 animaux sont arrivés en juin dans cette petite structure associative perchée dans la montagne à 20 km au sud de Grenoble, soit 24 % de plus qu’en juin 2025 et deux fois plus qu’en juin 2018.

Des demandes à l’aide si nombreuses que les appels téléphoniques ont eux aussi explosé, contraignant le centre à temporairement restreindre l’accueil et fermer son standard. En cette fin juillet, le flux a ralenti mais ils sont encore près de 200 pensionnaires, dont de nombreux oiseaux et des mammifères, hérissons, renards ou écureuils, explique-t-on au refuge. Un pic d’animaux qui arrive en été, c’est « quelque chose d’habituel », mais cette fois il s’est produit « dans des proportions totalement inhabituelles », résume la directrice du centre, Mireille LATTIER, désignant les dizaines de cages, volières ou cartons troués qui accueillent les bêtes à poil ou à plume, disposés partout où il y a de la place dans la maison et dans le jardin.

En cause, la longue vague caniculaire de juin, qui a coïncidé avec la période de reproduction de nombreuses espèces, soit un moment de grande vulnérabilité. « Beaucoup d’espèces nichent sous les toits, dans le bâti, typiquement le martinet noir, mais aussi les moineaux. Et ils souffrent non seulement de la chaleur, mais de la sécheresse », explique Mireille LATTIER. Les poussins se jettent hors de leurs nids surchauffés avant de savoir voler.

Pour ces espèces déjà en déclin, la canicule se traduit par une « hécatombe » d’oiseaux morts mais aussi une multiplication d’individus « en mauvais état », se désole Marjorie GUILLEM, soigneuse au centre. Mais les autres espèces ne sont pas épargnées non plus et « on craint que ça soit de pire en pire chaque année. Et, à un moment, humainement et logistiquement parlant, on sera à court, on n’y arrivera plus », s’alarme la jeune femme.

Le Tichodrome est loin d’être le seul centre en difficulté : sur la centaine existant sur le territoire français, « 70-80 % ont été contraints de fermer pour saturation pendant la phase de canicule de juin », selon leur fédération, le Réseau des centres de soins de la faune sauvage. « Le mois de juin a été terrible. […] Ça n’était jamais arrivé dans l’histoire que la majorité des centres soient tous obligés de fermer en même temps », indique sa directrice, Manon TISSIDRE. Selon elle, la question à ce stade n’est plus la canicule ni les incendies, ni les tempêtes de l’hiver sur le littoral qui ont coûté la vie à au moins 30.000 macareux, mais le fait que les centres sont « dans un état de crise permanente parce que les moyens sont toujours insuffisants par rapport à la demande, même quand tout va bien ».

« On sent qu’il y a une accélération dramatique de l’érosion de la biodiversité, sans commune mesure. En plus, on reçoit des animaux qui sont de moins en moins sauvables », souligne-t-elle, évoquant le « désespoir » des équipes.

Et ce n’est pas fini...


 

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Mais qui aurait pu prévoir ?

2 Août 2026, 15:30pm

Publié par Bernardoc

Ce n’est pas ce que répète notre méprisant de la République depuis 2022 ?

Sur 10 articles en une de 20minutes du 2 août 2026, 6, donc plus de la moitié, ont trait au dérèglement climatique et ses conséquences, non seulement en France, mais également plus largement en Europe, en Amérique du nord et en Asie. Vous verrez les chapôs ci-dessous. Prise de conscience ? Espérons.

Incendies en Grèce : Les vents violents rendent la situation « extrêmement difficile ».

États-Unis : Des milliers de personnes évacuées en raison de feux de forêt.

42,5°C… Un nouveau record de chaleur en Corée du Sud.

Incendies, climatisation… Le réchauffement climatique est-il la nouvelle lutte des classes ?

Incendies : Face à l’urgence climatique, comment former la population aux feux de forêt ?

Météo-France maintient encore 20 départements en vigilance orange canicule.

Et ce n’est pas fini...

 

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Triste réalité.

19 Juillet 2026, 22:05pm

Publié par Bernardoc

in Sud Ouest du 18 juillet 2026

Et ce n'est pas fini...

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Qu’est-ce que l’horloge de l’apocalypse ?

29 Juin 2026, 17:32pm

Publié par Bernardoc

Souvent évoquée lors des crises internationales, l'horloge de l'apocalypse inquiète plus que jamais. Ce compte à rebours symbolique avertit les humains sur les conséquences dramatiques de ses actions. Voici ce qu'il faut savoir sur l'horloge de l'apocalypse.

L'horloge de l'apocalypse, ou Doomsday Clock en anglais, est une horloge métaphorique. Elle a été inventée en 1947 par le Bulletin of the Atomic Scientists, un groupe de scientifiques ayant participé au projet Manhattan. Illustrée par l'artiste Martyl LANGSDORF, l'horloge de l'apocalypse estime le temps qu'il reste à l'humanité avant une catastrophe mondiale. Chaque année, les aiguilles avancent ou reculent en fonction de la situation mondiale. Plus elles se rapprochent de minuit, plus l'humanité se rapproche de la fin du monde. L'heure indiquée à la création de l'horloge de l'apocalypse était 23h53, soit 7 minutes avant la catastrophe.

En 1947, l'horloge de l'apocalypse évaluait la possibilité d'une guerre nucléaire mondiale. Depuis, de nouvelles menaces ont été prises en considération : les changements climatiques (comme le réchauffement climatique), les tensions géopolitiques (comme la guerre en Ukraine), les risques biologiques (comme la pandémie de COVID-19), les nouvelles technologies (comme les biotechnologies et l'intelligence artificielle), les actes de terrorisme, les attaques informatiques, la désinformation, etc. L'objectif de l'horloge de l'apocalypse n'est pas de prédire précisément la fin du monde, mais de pousser l'humanité à agir avant qu'il ne soit trop tard.

Après les tests des engins thermonucléaires par les États-Unis et l'URSS, l'horloge de l'apocalypse indiquait 23h58 en 1953, un record à l'époque. Si la crise des missiles de Cuba en 1962 alertait à propos d'une guerre nucléaire, les aiguilles ont reculé l'année suivante jusqu'à 23h48 après le Traité d'interdiction partielle des essais nucléaires. Après le retour des tensions entre les États-Unis et l'URSS, elle a affiché 23h57 en 1984. Après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, l'horloge de l'apocalypse a atteint son point le plus bas en 1991, soit 23h43. Depuis les années 2000, les aiguilles ont souvent avancé à cause de crises majeures, comme les attentats du 11 septembre 2001, le réchauffement climatique et la crise du Covid-19.

En 2026, l'horloge de l'apocalypse ne s'est jamais autant rapprochée de minuit. Elle indique 23h58 min 35 s, soit 85 secondes avant la fin du monde. Cette statistique fait écho à plusieurs crises mondiales : la poursuite de la guerre menée par la Russie en Ukraine, la guerre en Iran, le conflit israélo-palestinien, les menaces de la Chine envers Taïwan, les affrontements frontaliers entre l'Inde et le Pakistan, les menaces de l'usage militaire de l'IA, les cyberattaques, la désinformation massive, la hausse des températures mondiales et la menace pandémique. D'après l'horloge de l'apocalypse, le monde pourrait s'autodétruire dans un futur proche.

Et ce n’est pas fini...

 

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La dégénérescence d’un service public .

17 Juin 2026, 12:02pm

Publié par Bernardoc

Je veux parler de La Poste, pour qui nous ne sommes pas des usagers, mais des clients.

J’ai connu un service public très performant avec une double distribution quotidienne quand j’étais petit à Paris. Maintenant j’ai l’impression que le courrier est distribué au mieux une fois tous les deux jours, quant au samedi, ça remonte à très longtemps la dernière fois où j’ai eu du courrier dans ma boîte.

Eh oui, le nombre de fonctionnaires est résiduel maintenant (s’il en reste ! ) et la poste est devenue une entreprise qui doit être rentable et elle organise donc des compressions de personnel, ce qui met en péril le service public qui lui a été délégué.

Trois contacts que j’ai eu cette dernière quinzaine.

- La filiale Chronopost m’avertit de la livraison d’un pli (d’une valeur de 80 €) contre demande d’un code entre 11 heures et midi. Comme en début d’après-midi j’attendais toujours, je vais sur le site où je découvre que le pli a été remis à 11h25. J’ai dû batailler pendant vingt minutes pour savoir à qui il avait été remis, quelqu’un qui n’avait pas le code bien sûr. Alors ce code, qui est censé être un gage de sécurité, est vraiment du pipeau.

- Le magazine que je reçois en principe le jeudi, quelquefois le vendredi, n’était toujours pas là le lundi. Les « recherches » effectuées par les services de la poste n’ont rien donné et on me conseille de contacter l’expéditeur.

- Mon relevé de compte mensuel de La Banque Postale n’arrive toujours pas à la moitié du mois suivant. Je contacte un gestionnaire, quelqu’un qui aurait pu être fonctionnaire vu son amabilité et les explications qu’il m’a apportées, me confirme qu’il a bien été expédié. Donc re-réclamation et un robot, qui ne connaît pas le genre des prénoms, me répond que pour mes envois il faudrait que j’utilise le service « suivi ». Foutage de gueule !

Pour remonter à quelques mois, nous devions recevoir, mon épouse et moi, une convocation recommandée pour le tribunal. Les trois voisins concernés par la même affaire l’ont bien reçue, et rien pour nous. Réclamation ; réponse : le courrier a bien été distribué : « retour à l’envoyeur ».

Mise à jour : ce matin est arrivé mon hebdomadaire du 4 juin et j'ai reçu une lettre postée le 1er juin. La réponse devait parvenir avant le 19 ; le courrier est passé et comme le délai de 24 heures n'existe plus, je suis privé de ma participation à l'enquête.

Mais où sont les services publics d’antan ?

Et ce n’est pas fini...

 

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