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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Coupes dans le spectacle vivant : une saison sous haute tension

21 Juillet 2026, 15:18pm

Publié par Bernardoc

d’après Libération du 18 juillet 2026

Les baisses de subventions s’accumulent et fragilisent encore un peu plus un secteur qui tente déjà de se mobiliser face à des accusations d’entre-soi et des attaques venues de l’extrême droite.

Préparons-nous à entendre en septembre ce qu’il va se passer au Haillan.

C’est une attachée de presse qui se réjouit lors d’une soirée : «Ce spectacle, tous les théâtres veulent le programmer l’an prochain… Il faut dire qu’il n’y a qu’une personne sur scène, ça ne coûte pas cher.» C’est un syndicaliste qui alerte dans une assemblée publique : «Beaucoup de copains n’ont pas leurs heures cette année.» Le directeur d’une petite compagnie qui se désespère : «Les théâtres sont pleins, nos ateliers sont pleins, on va dans les lycées, dans les hôpitaux… Pourquoi l’État nous abandonne-t-il ?» C’est encore cette autre professionnelle qui ironise : «J’ai vu un spectacle où le public pioche dans une boîte le sujet de la pièce… C’est peut-être ça l’avenir du théâtre : le public qui fait ses spectacles lui-même !» Et toujours, en guise de conclusion : «C’est une année dingue à Avignon, tout le monde ne parle que de ça.» «Que de ça» : la crise d’envergure que traverse le spectacle vivant, fragilisé par d’incessantes annonces de baisse de son financement public, sommé de répondre aux accusations d’élitisme, quand il n’est pas violemment attaqué par les nouveaux maires d’extrême droite (mais pas seulement) tenant à se charger eux-mêmes de la programmation des théâtres - comme lorsque le maire de Castres (Tarn) déprogramme une pièce d’Alexis MICHALIK, Passeport, sur le parcours d’un migrant.

Pas un jour, au Festival d’Avignon, sans une assemblée publique, un rassemblement devant le palais des Papes ou, au Cloître Saint-Louis, une assemblée générale. Il y a quelques mois, un nouveau collectif est né, Livrer bataille, réunissant des compagnies et des salles indépendantes, décrit dès son lancement par l’un de ses instigateurs comme«la coordination nationale des fragiles», loin des grands noms qui ont eux aussi interpellé Emmanuel MACRON, à la Cour d’honneur, ce dernier week-end. On a aussi ressuscité les Nouveaux États généraux de la culture : jeudi, Sophie BINET, la patronne de la CGT, Clémentine AUTAIN, Sarah LEGRAIN (LFI), Emma RAFOWICZ (PS), et d’autres représentants des partis de gauche, y discutaient sur la manière de poursuivre le mouvement social. Car si la situation est affolante pour la plupart des professionnels, la mobilisation d’une population largement précarisée n’est pas simple. Si le 13 juillet, la CGT avait rassemblé plus de 1 000 personnes sur le parvis du palais des Papes, trois jours plus tard, elles n’étaient plus que 300 environ pour discuter de la possibilité de faire grève, assez vite balayée par les quelques interventions de travailleurs et artistes, dont l’un d’eux : «Jouer pour rien, je le fais déjà.»

Pourtant, chaque jour un nouveau chiffre, une nouvelle soustraction qui tombe. Selon nos informations, le Festival d’Automne subit à son tour une coupe de 14 % de sa subvention versée par l’État pour l’année en cours… alors que la programmation, qui s’étale de septembre à décembre, est évidemment déjà bouclée, une grande partie des billets vendus et les coproductions pour l’édition 2027 déjà lancées. L’institution travaille avec de nombreux lieux de Paris et de proche banlieue qui seront touchés par ricochet.

Le budget culture de l’État avait déjà été raboté en 2026, mais il a fallu qu’en mai, le gouvernement annonce une nouvelle baisse, venant s’ajouter à celles, nombreuses, des régions (-15 % en Paca, -12 % en Pays de la Loire, -6 % en Ile-de-France…selon la liste établie par le Syndicat des musiques actuelles). Et, à la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, vendredi 3 juillet, l’inquiétude s’est transformée en effarement pour 28 salles de théâtre, opéras et orchestres qui ont appris, à deux mois du début de leur saison, et alors que les spectacles sont programmés et les contrats signés, que l’État gelait une partie de leur subvention annuelle.

Au total, si ce «surgel» se transformait à son tour en coupe définitive, l’amputation, sur un an, pourrait atteindre les 800 000 euros d’aides publiques pour le théâtre de Nanterre-Amandiers ; 618 000 euros pour le théâtre national de Bretagne ; 465 000 euros pour la Criée à Marseille ; autour de 300 000 euros pour la Comédie de Saint-Étienne, la Comédie de Reims ou le théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis…

Le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac) et la CGT spectacle ont demandé au gouvernement de revenir sur cette décision. Lors de sa venue au Festival, la ministre de la Culture, Catherine PEGARD, a dit, lors d’un point presse, être toujours en négociation avec Bercy : «Pour l’instant, nous sommes en pleines discussions budgétaires, rien de tout ça n’est arrêté. Il n’y aura pas d’annulation de crédit, il ne pourrait y avoir que des reports.» Contacté vendredi par Libération, le ministère dit avoir «demandé aux Drac d’engager un dialogue avec chaque structure pour évaluer les conséquences potentielles de cette retenue prolongée, qu’elles soient financières, artistiques ou sociales. L’objectif est clair : garantir la continuité de l’activité artistique et la préservation de l’emploi dans ces établissements. A ce stade, aucun crédit n’est supprimé.» A ce stade.

«Si les gels du budget deviennent des annulations de crédit, je n’ouvre pas à la rentrée 2027», confiait Hortense ARCHAMBAULT, la directrice de la MC93 de Bobigny (Seine-Saint-Denis) à Libé dans les premiers jours d’Avignon. Le théâtre de Nanterre-Amandiers, fragilisé économiquement par de récents travaux, vient de faire une demande administrative pour pouvoir recourir au chômage partiel pour ses équipes en fin d’année si le gel se maintenait.

Frédéric BELIER-GARCIA, à la tête du Centre dramatique national de la Commune, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), qui pourrait perdre au total près de 320 000 euros, témoigne entre deux allers-retours à Avignon : «C’est une équation insoluble : on sort à peine d’une procédure d’alerte auprès du tribunal de commerce, on ne peut pas être à découvert contrairement à d’autres structures qui peuvent faire un gros déficit sur l’année 2026 et faire une année 2027 très light. Les baisses, c’est un peu notre quotidien, mais là, il y a une sidération devant le seuil franchi qui n’est pas gérable.»

Derrière les grandes salles, en Seine-Saint-Denis ou en région, c’est tout un écosystème qui est fragilisé depuis six ans au moins, la crise sanitaire et les coupes. Les spectacles ont une durée de vie de plus en plus réduite : selon une alarmante étude de l’Association des professionnels de l’administration du spectacle (Lapas), le nombre de représentations moyen par spectacle était de 8,7 pour la saison 2025-26, il s’est effondré à 4,7 pour 2026-27. «On n’a aucune maîtrise de nos métiers, on est en compétition, on est isolés», s’inquiète Étienne PARC, membre de Livrer Bataille et responsable de la Loop compagnie − les compagnies, dernier maillon de la chaîne sur lesquelles retombent les baisses de budget quand les théâtres ne peuvent plus accueillir leurs spectacles ou les collectivités locales financer leurs projets. «On se retrouve à 450 compagnies à candidater pour un appel à projet de 5 000 euros, c’est dur.» Mille cinq cents d’entre elles ont disparu depuis 2022, rappelle Delphine LALIZOUT, coprésidente du Synavi, syndicat qui défend les intérêts des structures indépendantes de création.

«Le service public de la culture n’est plus légitime et défendu par une large partie de la classe politique», pouvait-on entendre lors d’une réunion publique du collectif Livrer Bataille, à la Fabrica d’Avignon. Les attaques populistes ne se bornent plus à l’extrême droite : la culture subventionnée serait trop chère, trop élitiste. «On se retrouve tiraillé entre des injonctions contradictoires, témoignait une artiste lors du même rassemblement. Prouver son excellence tout en créant des spectacles pas trop complexes, pas trop clivants, pas trop étranges pour être "accessibles".»

Quant au coût du spectacle vivant public, est-il si élevé ? «Il revient à 14,60 euros par an et par habitant : même pas le prix d’un plat du jour à Avignon ! lâche Joris MATHIEU, coprésident du Syndeac. Avec ces 14,60 euros, on finance 230 000 représentations par an que voient 9 millions de spectateurs, 38 centres dramatiques nationaux et 78 scènes nationales sans parler des centres chorégraphiques…» «On ne parle que de ça» donc. Parmi les professionnels en tout cas. Car tout l’enjeu est de mobiliser les spectateurs. Savent-ils que, ces dernières années, les saisons ont été resserrées, commençant début octobre et finissant souvent dès mai, pour limiter le nombre de levers de rideau et les coûts de fonctionnement ?

La pétition «Culture partout, 1 % obligatoire», lancée début juillet par le Syndeac, et réclamant que l’État consacre 1 % de son budget à la culture − contre 0,7 % aujourd’hui −, a recueilli plus de 28 000 signatures en deux semaines. Mais quel est son poids face au rouleau compresseur du populisme et de l’accusation en élitisme ? Car même auprès de certains signataires de la tribune, une petite musique gagne du terrain et l’un d’eux précise que, s’il rallie le mouvement, ce n’est sûrement «pas pour financer des œuvres de cinq heures ou autre marathons qui ne peuvent pas intéresser les publics populaires».

Lors de la manifestation intersyndicale du 13 juillet, au départ du palais des papes, combien de spectateurs en vadrouille dans les rues ont rejoint spontanément le cortège quand il s’est mis en marche ? Combien l’ont pris pour une parade comme une autre ? A Avignon persiste toujours ce risque, ironie ou paradoxe, que la lutte soit diluée dans le spectacle généralisé.

Et ce n’est pas fini...

 

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Un bel après-midi au théâtre.

5 Juillet 2026, 12:10pm

Publié par Bernardoc

Hier c’était le gala annuel du CTL-Théâtre, et l’après-midi était consacré aux spectacles des jeunes : enfants et adolescents, dirigés par Dominique MOREAU. Comme d’habitude, c’était surtout les parents, grands-parents et oncles et tantes qui composaient le public. Et c’est bien dommage, car nous avons assisté à deux spectacles bien enlevés, avec un texte maîtrisé et dans lesquels le plaisir de jouer des comédiens était évident.

Le premier spectacle, « AFFAIRE DE COEUR », était celui des enfants, avec une troupe uniquement féminine.

Zip et Floppe s'apprêtent à cambrioler la banque de Citron Pressé.

Soupçonneux, le commissaire devine leur projet et se lance à leur poursuite.

Mais Zip et Floppe rencontrent Mademoiselle Qui passe, dont le banquier a volé le coeur, et ils décident de lui venir en aide. Non loin de là, Patinette et le Mystérieux se partagent un coeur en or…

Comment se finira cette drôle d'histoire ?

À vous de voir !

 

Ensuite, les ados nous présentèrent « Clone party », et là il y avait deux garçons, qui plus est, talentueux. Bravo à eux !

Des présentateurs invitent le public à un voyage temporel.

Les numéros 3 et 5 harcèlent le numéro 11 qui veut qu'on le
laisse tranquille. Le haut-parleur félicite 3 et 5.

Des robots discutent en n'utilisant que des lettres et des sigles.

Mozart, qui a peur de tomber dans l'oubli, doute de sa propre identité.

Les créatures Têtedelard et Boutdechou réfléchissent à la virtualité. Lumgo, lui, créature fourbe, à la syntaxe désorganisée, essaie de le convaincre de devenir le roi de l'humanité.

Des clones doivent jouer à la famille mais ne comprennent
plus les concepts d'homme, de femme ou d'amour.

Une mère extraterrestre écoute distraitement son fils raconter des histoires de la vie sur Terre au passé.

 

Bref, une excellente après-midi, et bravo à Dominique pour cette réussite qui aurait mérité un public plus nombreux.

Et ce n’est pas fini...

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Le premier jeu de l'été.

28 Juin 2026, 11:31am

Publié par Bernardoc

C'est la dernière page du "1".

Et ce n'est pas fini...

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Voix féminines.

12 Juin 2026, 10:46am

Publié par Bernardoc

C’est avec beaucoup de plaisir que j’écoute deux voix féminines sur France inter, l’une pour la revue de presse, c’est Nora HAMADI, l’autre pour la rubrique sportive : Nathalie IANNETTA.

La première nous présente des articles qui ne font pas toujours la une, ceux – là ont déjà été commentés par les journalistes politiques, mais des articles qui révèlent, par petites touches sociétales, le monde qui nous entoure. Et elle manifeste toujours une profonde humanité dans sa présentation, surtout lorsque les nouvelles sont dérangeantes et interpellent notre conscience.

La seconde a investi le monde sportif, jadis monopolisé par les mâles. Elle ne s’attache pas uniquement aux performances, mais, elle aussi, va présenter l’homme ou la femme derrière le sportif ou la sportive. Et la sensibilité qui transpire à travers ses interventions devrait suffire à réconcilier même les plus réfractaires avec le sport.

Vraiment deux grandes journalistes qui font honneur au service public. Merci Mesdames.

Et ce n’est pas fini...

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Edgar MORIN, 29 mai 2026

5 Juin 2026, 14:15pm

Publié par Bernardoc

Citoyen du Monde "de la première heure" (1948-1949), il possédait la carte n° 006524.

Ancien résistant ayant résidé à Toulouse, puis plus tard à Montpellier, Edgar MORIN avait adhéré avec enthousiasme aux Citoyens du Monde ainsi que le rappelait en 2010 une brochure du mouvement Cahors Mundi.
Lire l'article complet : https://medialot.fr/edgard-morin-avait-adhere-aux-citoyens-du-monde
De très nombreux autres articles ont été publiés en hommage à cette personne d'exception.

Faites comme lui !

Et ce n’est pas fini...

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Musée de l’Acropole.

27 Mai 2026, 21:52pm

Publié par Bernardoc

Ce musée a moins de 20 ans, puisqu’il fut inauguré en 2009. C’était notre deuxième visite, et toujours la même revendication. Les britanniques ont piqué les frises du Parthénon qui figurent en bonne place au British museum. Depuis un siècle les Grecs demandent la restitution de ces témoins du passé. Le Royaume uni a toujours refusé au prétexte que ces œuvres étaient mieux protégées à Londres qu’elles ne le seraient en Grèce. Donc les Grecs ont construit ce musée en ménageant la place pour la restitution des pièces volées à la fin du XIX° siècle, qu’ils continuent de réclamer.

Les Britanniques continuent de faire la sourde oreille ; mais peut-on s’attendre à autre chose de la part de la perfide Albion ?

Une sélection de quelques photos qui peut être complétée par celles de 2018.

Et ce n’est pas fini...

Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.

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Un monde à refaire.

24 Avril 2026, 16:49pm

Publié par Bernardoc

Je viens de participer aux corrections du Concours National de la Résistance et de la déportation dont le thème cette année était : "La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi. Survivre, témoigner, juger (1944-1948)". Et coïncidence, j’étais en train de terminer de lire le livre que Claire DEYA a publié en 2024 qui est en plein dans le sujet.

L’épisode se déroule à la toute fin de la guerre dans la Provence maritime autour de Hyères, insuffisamment décrite pour qu’on puisse situer les lieux avec précision. Il s’agit de déminer les plages avec une équipe de volontaires et des prisonniers allemands qui ne doivent cependant pas être mis en danger. Il y a des descriptions de mines d’une précision incroyable (c’est un peu lassant à la fin d’ailleurs) et de ce qu’il faut faire pour les désamorcer. Mais c’est également l’occasion de décrire des amitiés qui se forgent à proximité du danger qui est bien présent comme en témoigne un drame.

A cela se greffent des souvenirs dans les camps nazis et plusieurs histoires d’amour qui ne se terminent pas comme prévu et espéré. Mais le titre est fort bien choisi : le monde à refaire, c’est l’Europe, et c’est ce qui alimente l’espoir d’un futur pacifié, illustré par le premier bal populaire après la capitulation de l’Allemagne nazie.

L’année prochaine, le thème du CNRD est :  « Les étrangers dans la Résistance ». En fonction du ministre de l’éducation nationale qui sera en place, ce thème risque de faire grincer des dents.

Et ce n’est pas fini...

 

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Intégrer une chorale, bien plus qu’une simple activité !

13 Avril 2026, 21:03pm

Publié par Bernardoc

Nous sommes trois millions en France à chanter en chœur chaque semaine. Derrière ce chiffre se cachent des histoires de joie partagée, de lien social, d’amitié et parfois même de reconstruction. Et si rejoindre une chorale près de chez vous était la meilleure décision de l'année ?

Chanter ensemble, c'est d'abord se retrouver. La chorale offre un espace rare où l'on vient, quelle que soit son histoire, poser sa voix parmi celle des autres.

Une envie de longue date, un burn-out, ou simplement après des années à se croire « non musicien », nombreux sont ceux qui franchissent la porte d'une répétition et y découvrent quelque chose d'inattendu : un sentiment d’adhésion immédiat, un corps qui se relâche, une tête qui se vide.
Au sein d’une chorale rapidement des liens se tissent entre choristes dépassant bien souvent le cadre du chant .

« Aucun abonnement sportif n'offre autant » résume une auditrice.
Après tout, qu’on ait 20 ans ou 78 ans, la porte est ouverte. Il suffit de la pousser.

Pour beaucoup, l'entrée dans une chorale ressemble à une révélation tardive. « Je me disais que je n'étais pas musicienne », confie Marie, qui a rejoint une formation à 45 ans. « Dès la première répétition, quelque chose s'est libéré en moi » Ce sentiment revient, presque mot pour mot, dans des dizaines de témoignages.

Chanter active quelque chose de profond dans le corps : la respiration se régule, les épaules descendent, l'esprit cesse de tourner en rond. Une manière simple et peu coûteuse de faire baisser le stress de la routine quotidienne.

Chanter en chœur, c'est accepter de n'être qu'une partie d'un tout. Avoir sa voix qui se fond parmi les autres et c'est précisément là que réside la magie. Pas de soliste ou d’égo trip, la chorale c’est le vivre ensemble en fredonnant.
L'image de la chorale paroissiale, réservée aux fidèles et aux retraités, a la vie dure, pourtant elle est largement dépassée.

Il y en a pour tous les goûts: formations gospel, chœurs de chambre, chœurs d’entreprise…

Ce qui compte, c'est sa disponibilité — celle de sa voix, et celle de son cœur.
Alors, pourquoi ne pas vous renseigner auprès de l’une des centaines de chorales de la région ? Au Haillan, c’est Chœur et musique, tous les lundi soirs à La Sablière.

Et ce n’est pas fini...

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Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).

7 Avril 2026, 18:41pm

Publié par Bernardoc

Impossible de réserver (panne du système informatique), donc il fallait être là tôt à l’ouverture. Je n’étais pas sur la bonne ligne du métro, donc la station était tout à fait ordinaire, alors que sur l’autre ligne elle baigne dans du cuivre éclatant.

J’étais le 3ème dans la file, donc pas de problème pour l’exposition « Flops ». Et comme j’avais aussi le billet pour le musée, j’y suis allé, un peu à reculons, car j’avais été très déçu lors de ma première visite après sa réouverture (voir plus haut). Eh bien, cette fois-ci, j’ai beaucoup apprécié ma visite et la multitude d’appareils scientifiques mis en exposition, sans oublier la Mobylette bleue, qui n’existait pas lorsque je venais au musée dans les années ‘50.

Quelques photos témoignent de la richesse de cet endroit, qui incontestablement mérite une visite.

Et à la fin, je me suis rendu compte que je n’étais qu’à un kilomètre de mon hôtel, décidément bien placé, et donc j’y suis retourné à pied.

Et ce n’est pas fini...

Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).

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Délivrez-nous du mâle.

6 Avril 2026, 22:40pm

Publié par Bernardoc

Lola est sexy, célibataire et…compliquée. Au lendemain d’une bringue « de compétition », Lola trouve un moine, Frère Félicien, dans son canapé… Là, Lola se demande si elle n’aurait quand même pas loupé un virage… Et lorsque Dieu décide de s’en mêler… Il n’y a plus de doute : elle est sûre d’avoir dérapé ! Elle est loin, très loin, d’être au bout de ses surprises. Et Frère Félicien aussi d’ailleurs !

Un thème comme ça, c’était assez alléchant ; et je n’ai pas été déçu ! Un anticléricalisme réjouissant, la voix féminine de Dieu, qui interpellait Frère Félicien à la manière de Don Camillo, deux acteurs au top avec des répliques qui fusaient ; souvent on avait même l’impression qu’ils se balançaient des paroles qui n’étaient pas vraiment prévues et leurs rires paraissaient tout à fait naturels.

Une excellente soirée !

Et ce n’est pas fini...

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