Celtic songs and music.
Magnifique spectacle hier soir à Eysines, offert par la chorale Polyphonies Eysines et par le groupe musical Fireland. Si le groupe était composé de musiciens professionnels, la chorale était, comme la nôtre, était amatrice. Mais il y avait une sacré différence : les quatre pupitres totalisaient 73 chanteurs, mais seulement 4 ténors. A la fin, le jeune chef d’orchestre/de chœur a lancé un appel à recrutement en affirmant sa nette préférence pour les hommes !
Il ne s’agissait pas seulement d’un récital, mais d’un spectacle complet, mêlant chant, danses, musique et théâtre. Il y avait une histoire, mais selon moi, ce n’était pas le plus important et, si les récitants savaient capter l’auditoire, je serais incapable de résumer l’histoire mythologique qu’ils ont relatée. Mais c’est sans doute la vieillesse.
Le spectacle s’est déroulé en trois parties, sans entracte et avec changement de costume pour la deuxième partie. J’ai bien aimé la façon d’évacuer la scène, et ce n’est pas évident avec 73 personnes, avec notamment les soprani qui traversaient les rangs des alti toujours en place.
La deuxième partie, dans un pub écossais, était très réaliste : on s’y serait cru, surtout lors de l’arrivée d’un sonneur de cornemuse en kilt qui prenait visiblement un grand plaisir à nous faire découvrir les capacités de son instrument. C’est à ce moment-là qu’il y a eu plusieurs scènes de danse, soit par une « troupe », soit par les consommateurs qui exécutaient des danses traditionnelles, tous étant bien entendu des choristes.
Enfin, la dernière partie voyait le chœur revenir dans une forme plus traditionnelle, avec les costumes du début.
Excellente soirée donc, mais je rajoute une suggestion : pourquoi ne pas chanter « La blanche hermine », véritable hymne breton, en rappel ?
Et ce n’est pas fini…