2 000 € / jour.
Vous savez de quoi il s'agit bien sûr : le montant de la retraite de l'ex-PDG de Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos GHOSN. Et encore, si j'ai bien compris, il s'agit de la seule retraite de Renault. Mais que va-t-il bien pouvoir faire de cette somme quand il va retourner en prison ? Car j'ose espérer que la justice sera la même pour ce monsieur que pour celui qui vole un sandwich parce qu'il a faim et plus d'argent le 15 du mois.
2 000 € par JOUR alors que la retraite moyenne est de 1 376 € par MOIS ! Mais quel sens de la réalité peut-il avoir ? Tenons - nous notre futur Trump ?
Et dire qu'au siècle dernier on disait : « Quand Renault tousse, la France s'enrhume ». Mais à l'époque, on parlait de la Régie Nationale des Usines Renault, c'était une entreprise nationalisée à la Libération, suite aux activités collaboratrices de son patron durant la guerre. C'était l'époque des voitures populaires que furent la 4CV, la Dauphine ou la 4L.
Transformée en société anonyme en 1990 par Michel ROCARD, la Régie sera finalement privatisée en 1996 par Jacques CHIRAC, son ami de Sciences-Po.
Et donc, en bon PDG du CAC 40, celui qui a été emprisonné par la justice japonaise a fait tout ce que font tous les patrons, il s'en est mis plein les poches, et entend bien continuer à la retraite.
Encore un qui soutiendra Macron jusqu'au bout pour qu'il maintienne l'abrogation de l'ISF. Non mais vous imaginez, si on lui « confisquait », comme disent nos spécialistes financiers, et qu'on ne lui laisse que 1 000 € par jour ? Sûrement qu'il finirait sur la paille.
Non, décidément, je ne peux pas m'y faire ! Je dois trop être attaché à l'ancien monde.
Et ce n'est pas fini...