Fiction (fin).
Et oui, ça y est, le rêve est achevé. Avec mes 52%, mon élection à la magistrature suprême n’est pas contestable, et grâce à mes enfants j’aurai accompli la prédiction faite, il y aura bientôt soixante ans, par la directrice de l’école maternelle de la rue St Luc, dans le XVIII° arrondissement de Paris.
Dans tout ce qu’on me fait dire dans ce roman, je n’approuve pas tout, mais il y a quand même de belles phrases que je m’approprie. Par exemple, celles-ci, prononcées au cours du débat :
« Notre démocratie repose sur la dignité de la fonction présidentielle et des autres fonctions électives. Il ne faut pas lever l’immunité du chef de l’Etat. Il faut que le chef de l’etat soit vertueux et mérite son statut et son immunité. »
Un blog perso est lié au roman, mais il est vide ; j’y ai simplement inscrit un lien avec ce blog. Si je viens à l’utiliser, je mettrai un lien à partir d’ici.
Et ce n’est pas fini…