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Le blog de Bernard SARLANDIE

Fiction (5).

7 Janvier 2013, 16:09pm

Publié par Bernardoc

         Le 10 décembre, le constitutionnaliste Guy CARCASSONNE affirmait sur France 2 : « Je ne vois pas comment un candidat comme Bernard Patrick Sarlandie qui n’a ni élu, ni parti, ni militant pourrait même atteindre les 100 signatures ! »

         Bizarrerie anecdotique : je m’arrête « au centre-ville du Haillan pour acheter Sud Ouest, L’Humanité Dimanche et La Dépêche de Tahiti » ; il y a au moins deux de ces journaux qui me paraissent difficiles à trouver au Haillan (eh non, ce n’est pas Sud Ouest !).

         Faute de moyens, la campagne, à partir d’avril, va utiliser les TIC, via les adèles des 34 000 communes de moins de 5 000 habitants et les 120 628 sympathisants triés par départements.

         Au bout de 24 heures : 62 signatures recueillies (il y avait des maires parmi les sympathisants) et 132 000 € en bons de souscription à 10 €.

         Départ pour Paris pour Paris Match , France 2, Libération et France inter. En arrivant à Paris : 93 signatures. Le soir, à 19 heures, 328, et 290 000 € de souscription ! Et en arrivant à la gare St Jean, accueilli par 200 supporteurs, 523 signatures…et le soutien, sans signature du maire du Haillan. ! QUALIFIE !

Et ce n’est pas fini…

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Fiction (4).

6 Janvier 2013, 13:42pm

Publié par Bernardoc

  Présentation de mes premiers soutiens et de mon équipe de campagne (que vous découvrez en même temps que moi !) :

         Tout d’abord Henri et Annick BELLIERE, avec qui nous partagions une fin de semaine en Corrèze ;

         Puis Nicole GUILLOTEAU et Jean-Lou MORRA, tous deux par téléphone.

         Au milieu de mon équipe, j’envoie paître Rama YADE qui, en bonne opportuniste, voulait se placer.

         Mon équipe donc :

-      Jean-Claude CONTE : trésorier ;

-      Denis PLAGNE, responsable des relations avec les comités virtuels ;

-      Dominique GENTIL, attaché de presse ;

-      Et last, but not the least, conseiller en communication : Jean-Luc MELENCHON !

A part ça, je me bats pour rester quand même autonome vis-à-vis de Jacques SEGUELA qui voudrait me faire dire ce que je n’ai pas envie de dire.

         La suite au prochain article.

Et ce n’est pas fini…

 

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Fiction (3)

5 Janvier 2013, 14:54pm

Publié par Bernardoc

Voici maintenant un article publié à la une du Monde, suite à ma première conférence de presse (extrait) :

Elections présidentielles : Bernard Patrick Sarlandie ou l’improbable candidature.

         [Bernard Patrick Sarlandie] se décrit comme un simple citoyen. En effet, rien dans son parcours, de ses origines (un père cuisinier) à sa carrière professionnelle (il est maintenant à la retraite), ne laisse supposer une quelconque prédisposition médiatique ou politique. Il intervient avec inventivité sur des dossiers complexes comme les retraites, là où tous les partis politiques piétinent. Les Français répondent favorablement : des centaines de blogs et et forums improvisés relayent ses idées sur Internet, assurant une propagation quasi-virale de ses thèses. Après la désaffection du politique par les Français constatée ces trente dernières années, la candidature de Bernard Patrick Sarlandie est-elle le signe d’une « révolution participative » de notre démocratie ?

         Interpellés par le bouillonnement citoyen des réseaux sociaux, les sociologues font le parallèle avec la discussion des affaires de la Cité par les citoyens athéniens. Vingt-cinq siècles plus tard, Internet est la nouvelle agora. Et Bernard Patrick Sarlandie met en acte la démocratie représentative !

         Mais, s’il a réussi à « faire le buzz » en ignorant les partis politiques traditionnels, Bernard Patrick Sarlandie doit valider, avec l’obtention des 500 signatures, sa candidature. Depuis 1974, la collecte de ce sésame auprès des élus locaux est obligatoire. Et même Coluche, pourtant crédité de 15% des intentions de vote en 1981, y a renoncé. Les études des politologues convergent : au cours de la Vème République, l’élection présidentielle est un combat entre les seules forces politiques institutionnelles, un soutien militant, financier et de réseau s’avérant crucial. Une candidature libre de toute attache semble donc vouée à l’échec.

         Qu’adviendrait-il de cette réappropriation du politique par les Français dans le cas –probable- où un monsieur tout-le-monde échouerait ?

         A suivre…

Et ce n’est pas fini…

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Fiction (2).

4 Janvier 2013, 14:10pm

Publié par Bernardoc

  Cette fois-ci, ce n’est pas un message de l’AFP, mais un courriel à destination des réseaux sociaux.

         Nous venons de prouver que nous, simples citoyens, sommes capables de faire souffler un vent nouveau sur la politique.

         Qu’importe comment les choses ont commencé. A l’instant où j’écris, c’est autour d’une candidature citoyenne « Bernard Patrick Sarlandie » que le « grand débat » prend vie.

         J’accepte ce rôle pour ne pas casser l’élan démocratique qui fait vibrer le pays.

         Puisque c’est de démocratie dont il est question, je voudrais vous faire part de quelques idées.

         Ayons le courage de faire des choix. Après Tchernobyl et Fukushima, plus personne ne pourra dire « nous ne savions pas ». Le nucléaire est un danger qui menace la vie sur terre. La pollution nucléaire reste dans le sol pendant des milliers d’années. Il faut immédiatement commencer à fermer tous les sites nucléaires en commençant par les plus dangereux. Il faut reporter tous les crédits consacrés au développement nucléaire sur d’autres objectifs : rendre non polluantes les centrales à charbon et à pétrole, développer massivement les énergies propres comme le solaire, l’éolien ou encore la biomasse, et réduire notre consommation d’énergie. On sait faire des immeubles qui ne consomment rien et assurent un confort parfait à leurs habitants. Il y a des solutions, c’est une question de volonté.

         Ça ressemble pas mal à une planification écologique, non ?

Et ce n’est pas fini…

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Fiction.

3 Janvier 2013, 11:26am

Publié par Bernardoc

         Dans le livre que m’ont concocté mes enfants pour Noël, livre qui décrit mon ascension irrésistible jusqu’à la Présidence de la République, et dans lequel je triomphe au deuxième tour face à Marine Le Pen, voici une de mes prises de position concernant la fiscalité que diffuse l’AFP :

         Le rôle de l’Etat est de réduire les inégalités. L’impôt doit donc être payé avant tout par les entreprises et les riches. En retour, il doit être au service de tous et, en priorité, des plus faibles. Une de mes premières mesures sera de supprimer la TVA, supportée de la même manière par les riches et les plus pauvres. Je proposerai également de prélever 80% d’impôt sur le revenu pour celles et ceux qui gagnent plus de 10 SMIC par mois. Avec cette manne supplémentaire, l’Etat doit garantir à chaque français un toit, de quoi vivre et de quoi élever dignement ses enfants.

         Intéressant, n’est-il pas ? On voit bien que ce qui prime c’est L’Humain d’abord !

         Je vous tiendrai au courant au fur et à mesure de ma lecture.

Et ce n’est pas fini…  

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2013 : la fin d'un mythe ?

2 Janvier 2013, 14:25pm

Publié par Bernardoc

  En faisant du tri dans ma chambre de Las brunhas, je suis tombé sur mes bulletins trimestriels. Je m’y suis précipité dessus, non sans attendrissement, car j’avais le souvenir, moi qui ait eu un an d’avance jusqu’au DUEL (Diplôme Universitaire d’Etudes Littéraires) d’un bon petit élève. Eh bien, ce n’était pas tout à fait cela !

         Voici quelques remarques professorales que j’ai redécouvertes, et force est de constater que 50 ans plus tard, les profs ne font guère preuve de plus d’originalité.

-        6ème : Histoire-géographie : Bon élève qui pourrait toutefois participer plus activement à la classe.

Dessin d’imitation : A baissé régulièrement. Effort très insuffisant.

         Malgré cela, le Proviseur du lycée Jacques Decour a quand même mis un sobre : « Très bien ».

-       5ème : Pas retrouvé les bulletins, mais « Elève sérieux » me qualifie la directrice du lycée Jean Aicard sur le livret scolaire.

-       4ème : Education physique : Résultats très médiocres.

« Encore un effort à faire en mathématiques »

Français : Trop bavard en fin de trimestre. Souvent de l’inattention.

Histoire - géographie : Un peu de relâchement.

Observations du chef d’établissement : « Elève très doué. Moins bonne tenue ce trimestre ».

-       3ème : Français : Un peu terne ; pourrait franchement mieux faire en français.

Education physique : Peu d’efforts.

Anglais : Pourrait beaucoup mieux faire.

-       2ème : Français : Relâchement en fin de trimestre. Trimestre décevant (2). Ne semble fournir qu’un effort relatif (3). L’effort est médiocre (livret).

Histoire – géographie : Adepte du moindre effort. C’est encore insuffisant (2). Adepte du moindre effort (3). Elève passable…parce qu’il le veut bien ! (livret).

Anglais :Attitude peu louable : se laisse aller même avec bons résultats.

Mathématiques :Médiocre. Peut mieux faire (2).

 

Sciences physiques : Médiocre. Devrait mieux réussir (2)

Observations du chef d’établissement : « Un effort plus énergique s’impose ». « Doit s’imposer un travail beaucoup plus soutenu » (2) « Pourrait encore beaucoup mieux faire en consentant à fournir l’effort sans lequel les résultats resteront au niveau d’une passable moyenne. »(3).

-       1ère : Histoire : Travail irrégulier et manque de sérieux en classe.

Anglais : Doit savoir se limiter à l’oral.

-       En terminale (Philo), même le prof de philo, discipline dans laquelle j’avais les pires résultats a mis des appréciations encourageantes.

Ces appréciations sont assez révélatrices de l’importance des profs : il y avait des cons dont l’attitude ne pouvait qu’entraîner le désamour pour le sujet qu’ils enseignaient : cela explique que d’une année sur l’autre ce ne sont pas les mêmes disciplines qui ne recueillaient pas mon adhésion. Mais le dramatique, dans l’éducation nationale, c’est que c’est  la même chose pour les « carrières » : en fonction des supérieurs hiérarchiques vous allez pouvoir être « boosté » ou freiné dans votre avancement. L’important est d’avoir la chance de tomber sur la bonne personne au bon moment. J’en connais pour qui ce fut le cas.

Et ce n’est pas fini…

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BONNE ANNEE !

1 Janvier 2013, 00:06am

Publié par Bernardoc

BONAN NOVJARON !

 

HAPPY NEW YEAR !

 

FELIZ AŇO NUEVO !

 

KALI  CHRONIA !

 

IA ORANA I TE MATAHITI API !

 

BLWYDDYN NEWYDD DDA !

 

FROHES NEUES JAHR !

 

BONA ANNADA !

Et ce n’est pas fini…

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