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Le blog de Bernard SARLANDIE

Une rencontre chaleureuse et sympathique.

20 Novembre 2014, 13:44pm

Publié par Bernardoc

         Après Schönbrunn le matin, notre dernière journée à Vienne nous conduisit dans la maison que Freud avait vidée lorsqu’il avait fui vers Londres. Donc il reste peu de choses et la visite m’a paru très longue. Je ne vous en parlerai donc pas plus.

         L’après-midi se termina pour certains d’entre nous par une visite au lycée français de Vienne, situé à quelques centaines de mètres de l’habitation freudienne (freudistique ?). Nous le trouvâmes facilement, seuls car Fritz, le Président de la section autrichienne de l’AMOPA ne pensait pas que notre visite durerait aussi longtemps. Nous savions que nous approchions car c’était l’heure de la sortie et sur les trottoirs tout le monde parlait français ! L’accueil par Brigitte PEYTIER, ancienne Proviseure du lycée d’Andernos, et une large représentation du bureau de la section de l’AMOPA autrichienne fut très chaleureux.

         Brigitte commença par nous faire remarquer le garage à trottinettes, puis nous entraîna vers l’Institut français de Vienne, situé sur une colline juste au-dessus du lycée, et dont l’avenir semblait bien sombre. Sa disparition, enfin sa vente, est envisagée pour des raisons d’économie, ce qui ferait disparaître un établissement de prestige et une vitrine de la francophonie au centre de la capitale autrichienne.

         Ensuite, la présentation du lycée, qui, comme la plupart des établissements français à l’étranger, va de la maternelle aux classes post-bac (avec une excellente réussite pour ces dernières) et de son intégration dans la vie viennoise se déroula au CDI, non sans que soit  mentionnée l’excellente cuisine fournie par la demi-pension, autre spécificité française.  

         Cette visite ne dura qu’environ une heure, car notre séjour se terminait dans la foulée par une soirée festive. Mais nous nous sommes promis de rester en contact, d’autant que la Gironde était bien connue des membres du bureau autrichien.

         Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6083764956073052913?authkey=CO_RqZ_u0uvg4wE

Et ce n’est pas fini…

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Les mordus.

19 Novembre 2014, 08:35am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler de la vingtaine de passionnés qui étaient venus hier soir à la bibliothèque du Haillan afin de tester un nouveau jeu que venait d’inventer un jeune couple. Son titre : « Putsch » : pas vraiment attirant pour un pacifiste comme moi. Mais de quoi s’agissait-il exactement ? D’un jeu de stratégie, largement aidé par le hasard. Le terrain de jeu était la Gironde, divisée en un certain nombre de pays. Chaque équipe en possédait 5 au départ, et en fonction de ces « possessions », devait choisir parmi deux objectifs de « conquêtes » les territoires qu’elle souhaitait acquérir.

         Cette annexion se faisait toujours par une frontière commune sauf carte « chance »  spéciale qui permettait de passer d’un bout à l’autre de la carte. Mais c’était aussi un jeu qui permettait de tester ses connaissances dans les six domaines suivants : « histoire et géographie », « coutumes et traditions », « pouvoir et business », « sciences et nature », sport et jeux », « arts et culture ».

         Nous avons joué pendant deux heures, mais cette fois-ci notre équipe n’a pas gagné. Heureusement qu’il y avait des maîtres de jeu, car si nous avions été lâchés tous seuls, je pense qu’on aurait tâtonné un moment. Ce fut donc une soirée agréable qui mêlait jeunes et vieux dans une même passion.

         Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6083170684796548737?authkey=CKHy7ae_3-ytoQE

Et ce n’est pas fini…

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Il fallait oser.

17 Novembre 2014, 08:06am

Publié par Bernardoc

         Nous avions retenu depuis longtemps la date de ce dimanche pour la sortie d’automne de l’AMOPA-Gironde. Pour tenter d’animer et de rendre acteurs les participants, plutôt que de suivre un guide-conférencier, j’avais demandé à Isciane LABATUT (voir son site), de nous préparer un rallye culturel, avec pour consignes qu’il ne soit pas trop long (certaines de « nos » jambes sentent le poids des ans) et que le trajet nous conduise jusqu’au restaurant que j’avais proposé : Le café du Levant, juste en face de la gare. Le départ devait donc avoir lieu place de la Victoire, d’où cinq équipes se sont élancées à cinq minutes d’intervalles. Quelques personnes s’étaient décommandées par crainte de la pluie, et ont rejoint directement le restaurant.

         Mais pour les « candidats », ce fut une découverte ludique, et ceux qui avaient des doutes sur le déroulement du rallye l’ont finalement bien apprécié, d’autant que les parapluies n’ont pas toujours été nécessaires.

         Personne, à part moi, ne connaissait le restaurant, dont le cadre, la gentillesse et l’attention du personnel ont fait l’unanimité. Quant à la cuisine, nous nous sommes régalés.

         Bilan tout à fait positif pour cette première activité pilotée en ma qualité de Président ; tout le monde semblait heureux d’être ensemble, et nous espérons que ceux qui participaient pour la première fois en parleront autour d’eux afin que d’autres palmés viennent renforcer nos rangs.

         Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6082427275345102577?authkey=CJvEyt7k18224gE

Et ce n’est pas fini… 

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La solidarité en marche.

16 Novembre 2014, 22:02pm

Publié par Bernardoc

         Plein qu’il était L’Entrepôt hier soir, pour soutenir l’action d’une des trois associations haillanaises qui œuvrent au Burkina Faso. Bien qu’adhérent depuis sa fondation (je pensais qu’en tant qu’élu en charge des relations internationales, c’était de mon devoir), j’ignorais la genèse de ce mouvement de coopération décentralisée. Jean-Alain a bien fait de nous rappeler la façon dont Tiemoko-SAB était né en 2009. Moment d’émotion également quand il a dédié cette soirée à son père, cloué sur un lit d’hôpital.

         Mais outre la volonté des 400 et quelques spectateurs de manifester leur solidarité avec le 5ème pays le plus pauvre du monde, c’était aussi un spectacle de qualité qui les avait attirés.

         Son titre ? 33 tours et puis s’en vont… Spectacle de chant qui nous a fait revivre seize titres présents dans toutes les mémoires (au moins des gens de ma génération), mais mis en scène (le programme dit « mis en espace »), ce qui en faisait une quasi comédie musicale. Beaucoup de talents dans tous les pupitres ; tiens, ils n’ont pas de basses mais des barytons. Cinq musiciens dont la fille du chef de chœur Bertrand : ah ! il est loin le temps où la petite Marie était venue nous écouter dans son landau lors d’une répétition du Roi David dirigée par son grand-père et où je m’appuyais sur son père pour essayer de ne pas dérailler de la voix de ténor. Est venue s’adjoindre aux quatre musiciens de base, d’abord pour une chanson, puis pour les bis, Melissa l’Africaine et son djembé.

         Dans le programme, « le mot du chef » nous apprenait que le spectacle était travaillé depuis quatorze mois, et nous en étions à la troisième représentation.

         Bravo à tous les participants, sur scène et dans la salle, car rien n’est pire que de jouer devant une salle vide.

         Finalement, Panik scenik a bien fait de laisser tomber Cendrillon, et de repartir sur une autre aventure théâtrale, car nous avions choisi la même date pour notre première dans une salle qui n’avait rien d’une salle de spectacle, et nous n’aurions pu concourir.

         Quelques photos, mais je ne comprends pas les cercles blancs sur certaines :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6082409866502772433?authkey=CJbPl7Xe_tuLcw

Et ce n’est pas fini…

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Schönbrunn.

15 Novembre 2014, 18:51pm

Publié par Bernardoc

         A quelques kilomètres du centre de Vienne, c’était la résidence d’été de la famille impériale, et c’est aussi le monument le plus visité d’Autriche. Construit à la charnière du XVII° et XVIII° siècle, il fut agrandi au milieu du XVIII° sous l’impulsion de l’impératrice Marie-Thérèse (la mère de Marie-Antoinette).

Nous avons donc fait comme tout le monde et visité ce palais occupé par Napoléon de 1805 à 1809, puis par son fils en exil. Disons-le tout net, nous ne sommes pas allés dans les 1 441 pièces qui composent cet ensemble baroque et imposant. Nous avons quand même fait le « grand tour », avec des écouteurs, ce qui permettait à Andrea de nous donner les explications à voix basse sans déranger les autres visiteurs qui souvent embouteillaient (comme nous !) le circuit.

Ensuite, après la traditionnelle photo du voyage, c’est à pied, à travers un magnifique parc, que nous atteindrons le restaurant du jour, pour déjeuner, comme d’hab, d’une escalope viennoise, servie par un serveur pas vraiment aimable.

Aucune photo à l’intérieur, mais quelques photos de l’entrée et du parc vous donneront une idée de l’endroit.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6081989312465400705?authkey=CJ6Jlc2J-eW0RA

Et ce n’est pas fini…    

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Le beau Danube vert.

14 Novembre 2014, 13:19pm

Publié par Bernardoc

         Après notre départ de Melk, nous avons suivi de plus près le majestueux et calme Danube qui serpente au milieu des vignobles qui décorent les coteaux le long des berges. Nous aurons l’occasion de nous arrêter dans le pittoresque (et touristique) village de Dürnstein, au milieu du vignoble de Wachau.

         Nous y sommes arrivés juste avant que débarquent les croisiéristes du bateau qui venait d’accoster, mais coïncidence, nous avons assisté au départ de voitures anciennes, la plupart immatriculées en Allemagne, et dont les propriétaires ont l’habitude chaque année de participer à un rallye. Certains d’entre nous seraient bien repartis au volant d’un de ces « bolides » plutôt que de rembarquer dans le car.

         Bien entendu, nous avons goûté les vins du cru, mais entre le car et l’avion qui nous attendaient, le caviste n’a pas fait de grandes affaires. C’est la section qui a pris en charge cette dégustation, et là : surprise : seul l’argent liquide était accepté. Moi qui venais de retirer de l’argent, j’ai été bon pour en retirer à nouveau dès le retour à Vienne où nous arrivons en passant devant l’incinérateur décoré par Hundertwasser (qui ne faisait donc pas que construire des maisons).

         Quelques vues sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6081531424325686993?authkey=CLiX1s27uP20HQ

Et ce n’est pas fini…  

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Melk.

13 Novembre 2014, 20:09pm

Publié par Bernardoc

         Notre grande excursion hors de Vienne : une bonne heure de car le long du Danube pour arriver à cette magnifique abbaye bénédictine de Basse – Autriche, créée il y a 925 ans. En arrivant, rencontre improbable avec des choristes de Gradignan qui chantaient avec certains membres de notre groupe.

Outre les tâches monastiques habituelles, spirituelles ou économiques, l’abbaye abrite un collège et un lycée avec plusieurs centaines d’élèves. Nous avons d’ailleurs été guidés par une élève qui venait de passer l’abitur (le bac allemand) et qui s’exprimait dans un français remarquable. En effet le tourisme (voir le nombre de cars) rapporte une rente qui vient bien compléter l’exploitation agricole et forestière. Car c’est ce qui frappe lorsque l’on arrive sur le site : l’opulence, qui n’est pas démentie lorsque nous visitons les locaux de cette abbaye.

Mais d’abord, admirons les façades et les couleurs qui font alterner ocre et blanc et dont la majesté resplendissait sous le beau soleil qui nous accompagnait ce jour-là. Les empereurs ont « protégé » (Charles VI) ou tenté de faire évoluer l’abbaye (Joseph II qui y amena l’esprit des Lumières) ; c’est pour cela qu’on trouve « le couloir des empereurs » et les appartements impériaux qui abritent le musée dont les salles répondent chacune à un thème : « Ecoute – et ouvre l’oreille de ton cœur », « Une maison pour Dieu et les hommes », « Une histoire mouvementée », « Le bois de la vie », « Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir » (tiens, tiens), « Le paradis sur terre », « Au nom de la raison », « L’homme entier », « Le chemin vers l’avenir », « Pour qu’en tout on rende gloire à Dieu », « La ville sur le mont » et « Le mouvement est un signe de vie ».

La visite se termine par « la salle de marbre » au saisissant plafond en trompe-l’œil, et nous passons par la terrasse pour traverser l’immense bibliothèque. Nous ne pourrons nous attarder dans l’église car un service s’y déroulait ;

Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6081267053224099985?authkey=COPD55C6kufkFQ

Et ce n’est pas fini…

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Mon discours du 11 novembre.

12 Novembre 2014, 09:33am

Publié par Bernardoc

Chers Amis, chers Camarades,

 

         J'ai été pendant six ans élu du Haillan, et à chaque célébration du 11 novembre, j'avais sous les yeux le monument aux morts avec cette inscription, sous le coq qui chapeaute la stèle : Le Haillan à ses fils vainqueurs. Je disais toujours à mes collègues qu'il y avait un autre hommage place Jean JAURES, mais je n'ai pas réussi à motiver quiconque pour venir, avec nous, réclamer la réhabilitation de ces fantômes de la République, les fusillés pour l'exemple. « Ses fils vainqueurs », tu parles ! 900 morts par jour pendant quatre ans, plus du tiers des jeunes gens entre 19 et 22 ans décimés, 600 000 veuves et autant d'orphelins, et bien sûr les 639, chiffre officiel du gouvernement, martyrs.  

         L'an dernier j'intervenais pour la première fois au nom de l'Union Pacifiste de France pour cette cérémonie. Et j'avais terminé mon discours en espérant que ce soit la dernière. En effet,  le ministre des Anciens combattants, Kader Arif, avait annoncé le 16 avril précédent, à Craonne, dans l’Aisne, qu’il avait demandé un rapport avant la fin du mois de juillet pour avancer dans le processus de réhabilitation des fusillés pour l’exemple de la « Grande » Guerre. Qu'est-ce que j'étais naïf ! Ce n’était pourtant pas une promesse électorale, non, simplement une promesse gouvernementale. Imaginer que nos gouvernants allaient marcher sur les traces de Jaurès, qui écrivait dans son dernier papier, paru dans L'Humanité le 31 juillet 1914, c'est à dire le jour de son assassinat : « Le plus grand danger à l'heure actuelle...est dans l'énervement qui gagne, dans l'inquiétude qui se propage, dans les impulsions subites qui naissent de la peur, de l'incertitude aigüe, de l'anxiété prolongée. A ces paniques folles les foules peuvent céder et il n'est pas sûr que les gouvernements n'y cèdent pas. » Eh bien, cent ans plus tard, notre Président va-t-en guerre y a cédé et continue de refuser le geste humaniste et républicain que serait la réhabilitation.

         Parmi les fondateurs de l'UPF, il y avait Robert JOSPIN, le père de l'autre ; mais bon sang a pu mentir et la décision tant attendue n’ pas été prise par son fils au moment où il l’aurait pu.

         Les quelques réhabilitations qui ont lieu se font au compte-gouttes, alors que la République réclame une loi pour la réhabilitation collective de ces « véritables pionniers d'un monde sans guerre » comme disait Einstein.

         Un écrivain français, Jean GIONO, a survécu à la grande guerre, mais dans quel état ? Voici ce qu'il en dit : « Je ne peux pas oublier la guerre. Je le voudrais. Je passe des fois deux jours ou trois sans y penser et brusquement je la revois, je la sens, je l'entends, je la subis encore. Et j'ai peur. » Pourtant il ajoute : « Je suis sûr de n'avoir tué personne. J'ai fait toutes les attaques sans fusil ou bien avec un fusil inutilisable. (…) Je n'ai pas honte, mais, à bien considérer ce que je faisais, c'était une lâcheté. J'avais l'air d'accepter. Je n'avais pas le courage de dire : « Je ne pars pas à l'attaque. » Je n'ai pas eu le courage de déserter. Je n'ai qu'une seule excuse : c'est que j'étais jeune. »

         Il faut dire qu'on fusillait de partout : dans la Marne, dans la Meurthe-et- Moselle, dans l'Aisne...Lorsque Pétain a remplacé Nivelle à Craonne après la perte de plus de 30 000 hommes, son premier geste fut de faire fusiller pour l'exemple 43 hommes supplémentaires.

         Un siècle après, on ne parle plus de ministère de la guerre, mais de la « défense » ; là aussi, on joue sur les mots car on n'ose assumer. On ferait mieux de parler de « ministère de l'attaque », ce serait plus conforme à sa fonction.

         Je ne crois pas, hélas, que cette cérémonie soit la dernière, mais je continuerai de venir chaque année jusqu'à l'obtention de la réhabilitation collective. D’autres pays l’ont fait : la Nouvelle – Zélande en 2 000, le Canada en 2001, le Royaume – Uni en 2006. Rien ne justifie la honteuse position des autorités françaises qui, avec un siècle de retard, refusent la réhabilitation de ceux qui ont été fusillés et qui ne se sont pas déshonorés. Circonstance aggravante, le gouvernement Valls ne reconnaît même pas que les généraux français ont été coupables de crimes contre les poilus.

 

         Vivent les déserteurs !

         Honneur aux fusillés pour l'exemple !

         A bas toutes les armées !

         Et n’oublions pas ce couplet rarement chanté de L’Internationale :

Les rois nous saoulaient de fumée,

Paix entre nous, guerre aux tyrans ;

Appliquons la grève aux armées,

Crosse en l’air et rompons les rangs.

S’ils s’obstinent ces cannibales

A faire de nous des héros,

Ils sauront bientôt que nos balles

Sont pour nos propres généraux.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6080508963358096673?authkey=CLro1uDv3LLP4QE

Et ce n’est pas fini…

 

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Vienne chicos et populaire.

11 Novembre 2014, 10:02am

Publié par Bernardoc

         Au hasard des balades, entre Hofburg et Stephansdom, puis vers la gare.  

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6080365566779901313?authkey=CKKrnI77h9_75QE

Et ce n’est pas fini…

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Touche pas à nos ponts !

10 Novembre 2014, 16:08pm

Publié par Bernardoc

         Mais non je ne parle pas du pont BaBa, ni même du pont de pierre. Je veux parler de ces jours de semaine qui permettent de faire le lien entre la fin de semaine (le week-end) et un jour férié situé le mardi ou le jeudi. Ces mini-congés permettent une pause très salutaire pour les salariés, leur donnant l’occasion de passer un jour de plus en famille, de se reposer ou de se livrer à des activités de loisir. Ils sont toujours les bienvenus, quelle que soit la saison : en automne avec la Toussaint et le 11 novembre (jour de l’Armistice) ; en hiver avec Noël et le jour de l’an ; au printemps, aux mois de mai et juin (même si le nouveau battu du sénat Raffarin nous a déjà sucré le lundi de Pentecôte – degré 0 de l’économie selon Attac), et même en été avec notre fête nationale et ce vestige du passé catholique qu’est le 15 août.

         Et vous avez entendu la dernière du Merdef ? Faire bouger ces dates officielles de jours fériés pour les accoler au week-end, soit le vendredi, soit le lundi, ainsi, le patronat prétend que l’on pourrait créer 100 000 emplois supplémentaires.

         Mais de qui se moque-t-on et qui, à part Valls, qui talonne maintenant le président dans l’impopularité, serait prêt à croire cette affirmation ? Reste à savoir combien de temps le gouvernement va mettre pour répondre et appliquer ces demandes ? Car tout le monde sait bien qui donne les ordres, n’est-ce pas ?

         Bernard THIBAULT, ancien dirigeant de la CGT a dit dernièrement : « Les salariés ne peuvent pas se contenter d’être déçus, il faut réagir». Qu’attendons-nous ?

Et ce n’est pas fini… 

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