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Le blog de Bernard SARLANDIE

« Ces profs qui font bouger l'école. »

10 Juin 2018, 14:43pm

Publié par Bernardoc

Sud ouest dimanche vient de faire une découverte. C'est vrai qu'en cette période de l'année, lorsque nous arpentons en tous sens la Gironde pour remettre les prix de l'AMOPA (Association des Membres de l'Ordre des Palmes Académiques), tant pour la Défense et illustration de la langue française, la laïcité ou d'autres, nous rencontrons, nous qui sommes en majorité retraités, des collègues dont l'enthousiasme et l'engagement font plaisir à voir et nous permettent de garder la foi en cette institution dans laquelle nous avons œuvré pendant une quarantaine d'années.

Et de la foi il en faut pour ces collègues qui chaque année voient s'accroître leur charge de travail avec un traitement qui est bloqué depuis des années.

L'article mentionne le soutien de l'administration pour les pratiques innovantes. C'est vrai qu'il y a eu des progrès depuis que célestin FREINET a été contraint de quitter l’Éducation nationale. Mais heureusement ses idées ont perduré, même si ce fut lent. Je me souviens lors de mon inspection de titularisation des mots de l'inspectrice : « Je valide votre stage car vous avez compris que la pédagogie Freinet ne pouvait fonctionner au niveau secondaire ». c'était l'époque où la formation continue n'existait pas encore, et que, si l'on désirait se former, c'était à nos frais et pendant les vacances scolaires.

Lors des six ans que j'ai passés au CETAD (Centre d’Éducation aux Technologies Appropriées au Développement) de BoraBora, il y a 35 ans, déjà à l'époque, notre service comprenait une heure de concertation hebdomadaire et pour nous les professeurs d'enseignement général, une heure en commun avec les professeurs d'atelier. Oui, oui, vous avez bien lu : c'était inclus dans notre service ! Et je dois dire modestement qu'à cette époque nos résultats étaient remarquables.

Lorsque je suis devenu principal-adjoint, donc un des principaux acteurs pédagogiques de l'établissement, un collègue, grand innovateur s'il en fut, m'a remercié de lui avoir facilité son boulot. Il regrettait simplement que cela lui arrive à quelques années de sa retraite.

Alors oui, l'école bouge grâce à ses acteurs, mais ce n'est pas nouveau. Encore faut-il que les enseignants viennent là par choix et non par défaut parce qu'ils n'ont pas réussi à trouver un travail plus rémunérateur avec leur bac+5.

Et ce n'est pas fini...

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Le Haillan chanté, IX°.

9 Juin 2018, 00:56am

Publié par Bernardoc

Hier soir, c'était l'«apérofficiel », donc les discours avant le concert sur le parvis de L'Entrepôt. Le soleil était de la partie, ce qui ne gâchait rien et avait encouragé la foule à venir déguster les assiettes proposées par Bordeaux chanson tout en écoutant le concert de Tiou. Je n'avais jamais entendu parler de ce chanteur, et malgré le bruit des convives qui ne l'écoutaient pas, j'ai pu apprécier ses textes, chantés ou parlés avec une excellente diction. Fait-il également du théâtre ? A mon avis, il le pourrait. Juste avant son récital, un fou est monté sur les trottoirs à toute vitesse avec sa voiture et a frôlé les tables avant de s'échapper à l'autre bout en renversant toutefois une barrière. Fort heureusement il n'avait pas d'intention malveillante.

Puis nous sommes entrés dans la salle pour écouter Mélisssmell et son pianiste Matu, qui me faisait penser à Gainsbourg. Entrant sur scène avec un très bel hymne à la chanson, elle nous a fait partager sa révolte, n'hésitant pas à citer Bakounine et à lever le poing en appelant « Aux armes ». Sa voix fêlée avait souvent des accents bluesy et sans la voir, on aurait pu l'imaginer venant des bords du Mississippi. J'ai parfois regretté que le pianiste utilise son piano (droit) comme un succédané de batterie ou de contrebasse, alors que lorsqu'il l'utilisait de façon mélodique, son talent était davantage perceptible.

La deuxième partie de ce concert voyait Loïc LANTOINE, apparemment pas encore complètement remis de sa bamboule du week-end dernier, accompagné d'un excellent contrebassiste, François PIERRON, qui utilisait sa voix et toutes les capacités de son instrument pour accompagner le chanteur. Ce dernier était un véritable ECNI (Être Chantant Non Identifié) avec des textes très forts dont plusieurs consacrés à son père. Je ne sais pas comment qualifier sa manière ; c'était beaucoup moins rythmé que le slam, plutôt de la poésie à l'état pur déclamée et mise en valeur par l'accompagnement. Je pensais en l'écoutant à Yvon LE MEN, un poète breton qui se produisait dans les festoù-noz au milieu des années '70.

Ce soir la vedette sera Michel JONASZ.

Et ce n'est pas fini...

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Ce sera un beau concert : venez !

8 Juin 2018, 09:53am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Hommage à Marc OGERET.

7 Juin 2018, 08:43am

Publié par Bernardoc

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Les vieux : jamais contents !

6 Juin 2018, 07:03am

Publié par Bernardoc

Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron méprise les retraités, les caricatures comme des « riches » et des « nantis ». Il a gelé les pensions en 2018 et a augmenté la CSG de 25 %, ce qui diminue de plusieurs centaines d’euros par an le pouvoir d’achat d’un grand nombre de retraités depuis le 1er janvier 2018.

 

A l’appel de nos neuf organisations de retraités, de plus en plus de personnes en retraite expriment leur colère en manifestant : 80 000 le 28 septembre, puis 200 000 le 15 mars dans plus de 160 villes. Cette colère vient de loin, de l’accumulation d’attaques menées par les gouvernements depuis le printemps 2014 : gel des pensions, création ou augmentation de taxes, suppression de dispositions fiscales spécifiques, etc.

L’énorme succès des manifestations a incité le premier ministre à effectuer un tout petit geste, à exonérer d’augmentation de la CSG quelques retraités… en 2019. Ce premier recul reste bien trop limité pour calmer les personnes retraitées en colère, c’est un encouragement à une mobilisation encore plus massive pour obtenir la suppression de l’augmentation de la CSG.

Les propos tenus le 12 et le 15 avril à la télévision par le Président de la République confirment qu’il ne veut toujours rien comprendre de la colère des retraités. Il nous dit qu’il ne prend pas les retraités « pour un portefeuille », peut-être, mais il les prend bien pour un porte-monnaie … dans lequel il tape pour aller grossir les portefeuilles d’une minorité privilégiée.

D’autres mobilisations sociales et syndicales se développent. Elles représentent un élément supplémentaire nécessitant le maintien d’une pression spécifique de tous et toutes les retraité-e-s.

Le gouvernement multiplie ses « réformes », ses attaques contre certaines catégories sociales. En multipliant les cadeaux fiscaux et sociaux aux plus riches (laxisme à l’égard de la grande fraude, baisse de l’impôt sur les sociétés à 25 %, plafonnement de l’imposition des dividendes à 30 %, suppression de l’impôt sur la fortune pour les titulaires de portefeuilles boursiers, etc.), il accentue les déficits publics et il maintient la dette, ce qui servira de prétexte à une nouvelle politique d’austérité à l’égard du plus grand nombre, à une réduction supplémentaire des crédits alloués aux dépenses sociales, à la solidarité et au financement des services publics (hôpitaux, EHPAD, etc.).

Le gouvernement doit annuler la hausse de la CSG pour tous, doit mettre fin au gel des pensions et les revaloriser.

 

Signez, faites signer la pétition pour une loi de finances rectificative qui annule la hausse de la CSG pour tous, qui met fin au gel des pensions, qui revalorise toutes les pensions. Pour signer en ligne : http://www.retraitesencolere.fr/

MANIFESTATION JEUDI 14 JUIN 2018

BORDEAUX PEY-BERLAND

Et ce n'est pas fini...

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La Butte aux Cailles et l'art mural.

5 Juin 2018, 09:36am

Publié par Bernardoc

Quelques exemples de ce que nous avons découvert au cours de notre déambulation dans ce quartier. Au fait, les Cailles ne font pas référence aux oiseaux, c'était le nom d'une famille qui possédait des terres sur cette colline (une des 13 de Paris intra-muros).

Mais place aux artistes.

Et ce n'est pas fini...

La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.

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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.

4 Juin 2018, 08:14am

Publié par Bernardoc

Après mon reportage à la gare du nord, il me restait du temps pour participer à une visite-conférence. En fonction de l'heure, je choisis celle ci-dessus.

Le rendez-vous était au métro Glacière, station que je connais bien pour avoir séjourné plusieurs fois au FIAP (Foyer International d'Accueil de Paris). Nous étions environ une quinzaine et nous sommes partis presque à l'heure. Nous commençons par nous arrêter à deux pas du boulevard, dans un tranquille jardin aménagé entre deux grands immeubles, sur un ancien lit de la Bièvre, lit que nous allons suivre pendant toute une partie de cette visite. Le chemin est indiqué par des plaques au sol (un peu comme les coquilles sur les chemins de St Jacques).

Nous découvrirons de nombreuses rues qui pourraient nous faire croire que nous sommes dans une petite ville de province et non en plein Paris. Comment ne pas évoquer alors cette chanson chantée par Alibert en 1926 : Ah ! Qu'il était beau mon village, Mon Paris, notre Paris...

Mais ce n'est pas cette chanson que nous chanterons, mais Le Temps des cerises lorsque nous ferons une halte devant la SCOP de restauration du même nom. J'ai été agréablement surpris de la bonne volonté manifestée par l'ensemble des participants pour reprendre en chœur cette chanson, qui a dû être reprise de nombreuses fois à cet endroit lors de la Commune.

Il faisait chaud et nous avons profité de l'eau du puits artésien de la place Paul VERLAINE, après avoir jeté un œil dans la piscine qui date des années 1920. Nous étions déjà passés par cette place il y a quelques années, et déjà nous avions pu constater que les parisiens venaient remplir leurs bouteilles à cette fontaine gratuite.

Ce qui semblait relativement nouveau, c'était la volonté de revégétaliser Paris, avec les pieds de nombreux arbres mis en culture. Ce n'est d'ailleurs pas le seul quartier où j'ai vu ça.

Après être montés sur la Butte, il était temps de redescendre et de découvrir d'autres constructions remarquables, telle l'immeuble de la Mutuelle Générale des Cheminots, place de l'abbé Georges HENOCQUE (résistant déporté à Buchenwald, et qui mourra en 1959).

Mais cette visite nous a permis de découvrir de l'art mural que je me propose de vous montrer d'ici peu.

Et ce n'est pas fini...

La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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Gare du Nord.

3 Juin 2018, 13:57pm

Publié par Bernardoc

Lorsque j'étais petit et que j'habitais au 37 rue Polonceau, dans le XVIII° arrondissement de Paris, je me régalais lorsque, sur le chemin de l'école, je me trouvais sur le pont en dessous duquel passaient les locomotives à vapeur qui quittaient la gare du nord voisine. Ce n'était sans doute pas très sain, mais j'étais content de me trouver ainsi au milieu d'un nuage.

J'ai toujours pensé que « Polonceau » était une déformation de « Palonceau », un des personnages qui apparaît dans Les Misérables. Je n'ai appris que dernièrement, en regardant un reportage à la télé, que Polonceau était en fait un des ingénieurs qui avaient construit la gare du nord, gare qui est maintenant devenue la plus grande gare d'Europe. Le reportage montrait aussi comment la gare, d'une étonnante modernité dans son architecture lors de sa construction, avait sans cesse évolué pour offrir toujours des prestations dignes d'un service public de qualité.

J'ai donc profité de mon voyage à Compiègne il y a un mois pour réaliser le reportage photo que vous trouverez ci-dessous.

Et ce n'est pas fini...

Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
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Pierrefonds.

2 Juin 2018, 21:31pm

Publié par Bernardoc

Le dépliant indique : « Le Moyen Age selon Eugène Viollet-le-Duc. »

A l'initiative du duc d'Orléans, le premier château fut construit à la fin du XIV° siècle, puis démantelé deux siècles plus tard sur ordre du roi Louis XIII. Napoléon 1er rachète les ruines en 1810 et c'est Napoléon III qui le fera reconstruire à partir de 1857. Et c'est Viollet-le-Duc qui décidera, sans en voir la fin, de construire un château idéal tel qu'il aurait existé au Moyen-Age.

Cela m'a rappelé la cité de Carcassonne, que je pensais originelle avant que je ne la visite. Mais le travail est bien fait et j'ai même pensé à un moment à certaines parties du palais des Doges à Venise.

Une très belle architecture donc, même si c'est « à la manière de... ».

Et ce n'est pas fini...

Pierrefonds.
Pierrefonds.
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Rethondes.

1 Juin 2018, 07:08am

Publié par Bernardoc

Jusqu'à maintenant, pour moi, c'était simplement un nom : le lieu où, le 11 novembre 1918, avait été signé, entre autres par le Maréchal Foch au nom de l'armée française, l'armistice qui mettait fin à la grande boucherie du début du siècle dernier.

Rethondes est situé dans la forêt de Compiègne et on peut l'atteindre en train. Cet endroit fut choisi car « La solitude de la forêt de Compiègne devait assurer le calme, le silence, l'isolement et le respect de l'adversaire vaincu. » Les deux trains étaient reliés par un caillebotis : pas question pour les plénipotentiaires de se salir les bottes ! Si l'armistice fut signé le 11 novembre 1918 à 11 heures, il fallut attendre le 28 juin 1919 pour que la paix fut signée à Versailles. Ce traité portait en lui les germes de la future guerre.

Lors de la signature de l'armistice, la désormais célèbre « clairière de Rethondes » n'existait pas. Ce dégagement de 100 mètres de diamètre, sur lequel un mémorial allait être érigé, allait être inauguré le 11 novembre 1922 par le Président Millerand.

Inutile de dire que c'est ce lieu que choisit Hitler pour signer l'armistice et la reddition de Pétain le 22 juin 1940. Ceci précéda le démontage systématique (en numérotant les pierres) de tous les monuments commémorant 1918 qui furent reconstruits à la Libération.

Rethondes : un important lieu de mémoire, pas figé, mais en permanente évolution pour enrichir et alimenter le devoir de mémoire. A visiter, si possible, avec un guide.

Et ce n'est pas fini...

Rethondes.
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