Montmartre
Sans le Sacré coeur, mais avec les moulins.
Petite balade nature tôt le matin, sous le soleil et avant l'arrivée des touristes.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Sans le Sacré coeur, mais avec les moulins.
Petite balade nature tôt le matin, sous le soleil et avant l'arrivée des touristes.
Et ce n'est pas fini...

...Façades et balcons du IX° arrondissement de Paris.
Et ce n'est pas fini...

Non pas du monument le plus haut (la tour Eiffel), mais quand même à plus de 200 mètres : le sommet de la tour Montparnasse. Beau temps et pas trop de monde, il fallait en profiter. Exercez-vous à découvrir les différents quartiers et monuments de Paris vu sous ces différents angles.
Et ce n'est pas fini...

Je n'avais jamais visité le premier : le musée de la contrefaçon (16 rue de la Faisanderie). Tout petit musée à l'entrée très discrète (il faut sonner pour qu'on vous ouvre la porte), créé à l'initiative de l'Union des Fabricants, et constitué en majeure partie d'éléments saisis par le service des douanes. On y trouve un peu de tout : maroquinerie, vins et spiritueux, montres et bijoux, CD et DVD, habits de sport, parfums et cosmétiques, tabac, jeux et jouets,, pièces industrielles (souvent vendues comme pièces d'origine, bien sûr),mais aussi médicaments qui représentent les plus grosses saisies des douanes françaises (et j'ai envie de dire : heureusement !)...sans parler des œuvres d'art.

Quelques chiffres : la contrefaçon représente 5 à 10% du commerce mondial ; 36 millions de produits saisis en Europe, dont 8,8 millions en France (chiffres publiés en 2015) ; estimation de 30 000 emplois perdus en France. Mais surtout les réseaux de contrefaçon rejoignent parfois les réseaux de criminalité organisée.
Enfin, moi qui suis loin d'être un fan de marques, je m'interroge sur l'intérêt de contrefaire certains produits.

Le deuxième musée, comme le précédent, et ce fut une heureuse surprise, pratiquait des réductions pour les vieux. Sûrement les gestionnaires de ces établissements sont de dangereux opposants à la politique actuelle menée contre les vieux. Il s'agit du musée du Jeu de paume , consacrée à la photographie et aux arts visuels. J'y étais déjà venu il y a des années, mais je n'avais pas souvenir qu'il était si grand. A l'entrée, on nous demande notre code postal et au moment où je l'annonce, le visiteur derrière moi s'exclame « Le Haillan ? » ; c'est un nouvel habitant de notre ville, venu de St Médard : étonnante coïncidence, deux Haillanais qui ne se connaissent pas entrer sans concertation au même musée, au même moment ! Deux expositions simultanées : Gordon MATTA-CLARK, « anarchitecte », nous présente des clichés de bâtiments en voie de démolition : assez déprimant. La seconde, de Bouchra KHALILI, intitulée « Blackboard » était très intéressante et comportait surtout des vidéos consacrées à différentes voies d'immigration : c'est dire si on était en plein dans l'actualité.
J'ai pu profiter de ces deux musées ouverts le mardi, ce qui est assez rare.
Et ce n'est pas fini...
Cette fois-ci, ce n'était pas moi qui était sur les planches, mais dans la salle. En effet, comme chaque fois que je vais à Paris, je me paie toujours deux soirées de spectacle vivant. Je ne vais pas voir du théâtre classique, mais des choses qui se rapprochent un peu de ce que nous produisons.

Première soirée : « Pour vivre heureux, vivons couchés » ; nous étions vingt spectateurs au Théâtre Edgar à Montparnasse, donc, nous n'avons pas à rougir de notre audience ! L'intention de cette pièce de Yanik VABRE : On dit souvent : « Les hommes veulent du sexe, les femmes de l'amour » ; Et si c'était plutôt l'inverse ?
Un peu plus d'une heure en présence de ce couple qui s'étripe avec plus ou moins de violence, se sépare et finit par se retrouver : les explications franches et les mises à l'épreuve auront payé, grâce notamment aux personnages omniprésents mais qu'on ne voit jamais. Bonne soirée.

Le lendemain, changement de quartier (Clichy), changement d'horaire (21h30 au lieu de 19 heures) à La grande comédie, un théâtre que j'avais déjà fréquenté, pour une célèbre pièce de Laurent BAFFIE : « Toc Toc », pièce dont nous avions parlé dans notre troupe, mais que je ne connaissais pas. TOC : Troubles Obsessionnels Compulsifs, et il y en a eu une belle brochette : coprolalie, Gilles de la Tourette, arithmomanie, nosophobie, toc de vérification, incapacité à marcher sur les lignes. Comédie enlevée, les acteurs prenaient visiblement du plaisir sur scène et dénouement inattendu ; la salle réagissait au quart de tour et tout au long de la pièce. Là aussi, excellente soirée, surtout placé au centre du deuxième rang avec un billet à 10 €.
Et ce n'est pas fini...
Ca y est : me voici animateur de la Fondation de la Route MGEN pour la Gironde.
Nous sommes trois et nous avons du pain sur la planche;
Et ce n'est pas fini...
Contestataires ou réformistes, les syndicats voient contester par le gouvernement leur rôle d'acteurs de la démocratie sociale.
C'était dans Le Monde d'avant-hier.
Décidément, arrivé au pouvoir porté par les médias qui continuent à distiller sa propagande nocive à longueur de pages, de radios ou d'écrans, le président de la République est décidément hors sol par rapport au peuple français. Tout doit venir d'en haut : « Moi, je... » ou « L’État c'est moi ». Mais attention ! Un jour les grands bourgeois millionnaires qui nous gouvernent auront des comptes à rendre, et j'espère qu'ils paieront très très cher leur appropriation des leviers de commande.
Rassurez-vous cependant, votre démocrature ne sera pas remplacée par la dictature du prolétariat. Non, ce seront les « sans dents », « ceux qui ne sont rien », qui n'ont plus rien à perdre, qui agiront en dehors des corps intermédiaires pourtant nécessaires à une vie sociale à la hauteur des valeurs de notre République que vous n'arrêtez pas de bafouer. Et à ce moment là le roi sera nu.
Et ce n'est pas fini...

Il était temps ! Hier nous avons profité du dernier cadeau d'anniversaire de nos enfants. Et il était temps, au moins pour moi, vu que la date de péremption approchait.
Mais c'était quoi donc ? Un bon cadeau pour spa et brunch au Grand Hôtel de Bordeaux. C'était la première fois que nous pénétrions chez les gens riches ; habituellement, quand nous passons devant cet établissement il y a une escouade de robocops chargé de protéger l'édifice et d'en interdire l'entrée.
Ce fut une délicieuse journée que nous vous faisons partager par quelques photos.
Un grand merci à vous !
Et ce n'est pas fini...
Communiqué de Greenpeace.
Le 28 juin 2018
Le verdict du procès de Privas, où Greenpeace France, un de ses salariés et 22 activistes étaient jugés le 17 mai à la suite d’une intrusion dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse, est tombé. Malgré la volonté d’EDF de s’en prendre à nos militants, aucun d’entre eux n’a été condamné à de la prison ferme. Yannick ROUSSELET, chargé de campagne nucléaire poursuivi pour complicité, a été relaxé.
La stratégie d’EDF de réclamer des peines de prison plus lourdes et des dommages et intérêts colossaux à Greenpeace pour nous dissuader de dénoncer le risque nucléaire, a échoué.
Le procès contre Greenpeace France, son chargé de campagne nucléaire, Yannick ROUSSELET, et 22 militants de de l’organisation s’est tenu le 17 mai au tribunal de grande instance de Privas en Ardèche. Le verdict a été rendu public six semaines plus tard.
Le verdict prononcé le 28 juin par le tribunal de grande instance de Privas est le suivant :
19 militants sont condamnés à une peine de 4 mois de prison avec sursis et à une amende de 500 euros
3 militants qui avaient déjà du sursis sont condamnés à 4 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois ainsi qu’à une amende de 500 euros
Yannick ROUSSELET, chargé de campagne nucléaire, poursuivi pour complicité, est relaxé
L’association Greenpeace France est condamnée à une amende de 25 000 euros
Le préjudice moral est fixé à 50 000 euros au profit d’EDF
Le préjudice matériel sera évalué par un expert et sera décidé lors d’une audience en décembre 2018
Greenpeace France et ses militants se réservent la possibilité de faire appel dans les jours qui viennent.
Et ce n'est pas fini...