Une volonté de réduire les bastions syndicaux
Contestataires ou réformistes, les syndicats voient contester par le gouvernement leur rôle d'acteurs de la démocratie sociale.
C'était dans Le Monde d'avant-hier.
Décidément, arrivé au pouvoir porté par les médias qui continuent à distiller sa propagande nocive à longueur de pages, de radios ou d'écrans, le président de la République est décidément hors sol par rapport au peuple français. Tout doit venir d'en haut : « Moi, je... » ou « L’État c'est moi ». Mais attention ! Un jour les grands bourgeois millionnaires qui nous gouvernent auront des comptes à rendre, et j'espère qu'ils paieront très très cher leur appropriation des leviers de commande.
Rassurez-vous cependant, votre démocrature ne sera pas remplacée par la dictature du prolétariat. Non, ce seront les « sans dents », « ceux qui ne sont rien », qui n'ont plus rien à perdre, qui agiront en dehors des corps intermédiaires pourtant nécessaires à une vie sociale à la hauteur des valeurs de notre République que vous n'arrêtez pas de bafouer. Et à ce moment là le roi sera nu.
Et ce n'est pas fini...