Dernière visite lors de ce court séjour à Paris. J'avais été attiré par une expo sur le design. Mais le parcours n'était pas évident et il y avait tellement d'autres choses à découvrir que j'ai rapidement abandonné : ce n'est pas une visite à faire juste avant de prendre le train et il vaut mieux prévoir au minimum une demi-journée pour s'imprégner des beautés de ce musée.
La même mésaventure m'était arrivée il y a quelques années au musée de la musique.
Les musées Rodin et Picasso avaient réalisé une exposition en parallèle. Mais celle du musée Rodin était terminée ; j'ai donc profité de celle du musée Picasso qui se prolonge jusqu'au 6 mars.
Expo très pédagogique, complétée par « Picasso à l'image », dans un lieu fort agréable, sans trop de monde en ce mercredi matin. Seul hic, le vestiaire fonctionnait seulement pour les sacs (because le covid), alors il faisait très chaud.
Comme d'habitude, je partage avec vous quelques photos pour vous inviter à la visite.
Carla (Victoria ABRIL) est une femme élégante et dynamique qui voue un soutien inconditionnel à son mari, François, homme politique en pleine campagne électorale. Ils forment un couple solide depuis 30 ans. Leur vie, bien installée, tourne beaucoup autour de François, mais lorsque Carla ouvre ce jour-là un courrier qui lui annonce une nouvelle peu banale, toute cette belle stabilité va fortement être remise en cause. Et comme une catastrophe n’arrive jamais seule, Louise, leur fille adoptive, arrive avec des nouvelles plus contrariantes que rassurantes la concernant.
Ce tsunami de révélations va faire prendre conscience à chacun la valeur de ses croyances, de sa place et dévoiler leurs vrais visages.
En fait, j'ai assisté à la première au Théâtre de la Renaissance (qui fête ses 150 ans cette année).Le théâtre n'était pas plein. Du coup, malgré ma place en 4ème catégorie, j'ai été surclassé. Je pense que la critique et le bouche à oreille feront la pub méritée.
J'ai été bluffé : la fille adoptive me paraissait être une petite jeune débutante, ravie de jouer avec Victoria ABRIL ; en fait il s'agissait de Jade Rose PARKER, l'autrice de la pièce.
Je ne vais pas dévoiler toutes les surprises de cette pièce qui ébranle pas mal d'idées reçues. Et vous avez deux mois pour en profiter !
Je ne sais pas depuis quand ce centre d'exposition existe, mais il a l'avantage d'être ouvert tous les jours jusqu'à 21 heures (sauf le dimanche, 19 heures). Donc après la Halle St Pierre, une petite marche à pied jusqu'au Faubourg Montmartre pour découvrir « The world of Banksy, the immersive experience ».
Le Figaro en parle comme « Une mise en scène exceptionnelle ». Nous faisons donc un circuit au milieu d'endroits défavorisés, qui nous conduisent jusqu'au mur israélien, et les reproductions des œuvres les plus connues jalonnent ce parcours : expérience émouvante, comme dit Le Parisien.
C'est le titre de l'exposition qui restera jusqu'au début décembre à la Halle Saint Pierre, au pied de la butte Montmartre.
Ma réunion syndicale des retraités de la CGT-Educ'action s'étant terminée à l'heure prévue, ce fut ma première sortie de la soirée.
Comme les précédentes expositions que j'avais vues à cet endroit, celle-ci est aussi dérangeante. Pour citer la présentation : elle « manifeste d'emblée son intention : convoquer la surprise, la curiosité, l'émerveillement, le rejet, l'attraction, l'émotion, l'angoisse ». Pari réussi, comme vous le montrent les photos ci-dessous, une (toute) petite partie des œuvres des soixante artistes internationaux participants.
Rappel : la station de métro la plus proche est Anvers.
Qu'est-ce que j'ai bien fait d'acheter ce guide à la boutique CGT de Montreuil il y a bien longtemps. Mais ce genre de bouquins a disparu, comme les recueils de poésie.
Donc, lundi après-midi, j'ai commencé par l'entrée principale du Père Lachaise (la première fois que je l'utilisais), avec cette fois-ci non pas les tombes communistes ou franc-maçonnes, mais plutôt artistiques : Colette, Rossini, Musset, Géricault, La Fontaine, Molière – j'ignorais que ces deux derniers reposaient là –, Oscar WILDE avec un monument très symbolique, et deux politiques : Félix FAURE et Victor NOIR. Une des deux dernières est largement usée au niveau de la braguette, et contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce n'est pas celle de l'ancien Président de la République !
Au hasard de mes pérégrinations, j'ai croisé Bashung (avec une stèle couverte de rouge à lèvres), Higelin (recouvert de galets, mais néanmoins fleuri) et Michel LEGRAND. Ce n'est pas étonnant qu'ils ne figurent pas dans mon guide, ils n'étaient pas encore morts lors de sa publication.
En revanche j'ai croisé un trio qui cherchait la tombe de Jim MORRISON et je leur ai dit qu'il ne faisait pas partie de ma visite de ce jour. Je devais avoir la tête d'un fan !
J'ai poursuivi ensuite par des petites rues tranquilles, quasiment sans voiture, jusqu'à la porte de Bagnolet où j'ai pris le métro pour rentrer à l'hôtel.