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Le blog de Bernard SARLANDIE

J’ai du mal à comprendre.

9 Avril 2026, 16:50pm

Publié par Bernardoc

Ainsi la France, par la voix de son ministre des affaires étrangères, considère que lorsque l’Iran décide de faire payer le trafic dans le détroit d’Ormuz, c’est illégal. Peut-être, mais si l’on considère la raison : payer la reconstruction des monstrueux dégâts occasionnés par les bombardements, cela me paraît acceptable, même si le gouvernement théocratique, réactionnaire et meurtrier de ce pays est une abomination.

Mais au fait, qui a causé ces destructions, et continue de le faire au Liban ? L’état théocratique, réactionnaire et meurtrier d’Israël. Le droit international devrait obliger le pays agresseur à réparer ce qu’il a détruit. Je ne résiste pas à citer un ancien premier ministre (Attal) : « Tu casses, tu répares ». Mais qui osera faire appliquer les décisions onusiennes à l’encontre d’Israël ?

Au fait, les aggressions contre Gaza, les meurtres des colons en Cisjordanie, les bombardements de l’Iran, du Liban, c’est légal Monsieur le Ministre ? Alors, deux poids, deux mesures ? Je n’ose y croire dans le pays des Lumières et des Droits de l’Homme. Détrompez-moi, s’il-vous-plaît.

Et ce n’est pas fini...

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Assurance-maladie : cet efficace régime d’Alsace-Moselle

8 Avril 2026, 15:28pm

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 8 avril 2026 (extraits)

Les gens sont attachés au régime local, un peu comme à la cathédrale de Strasbourg ou à la mirabelle de Lorraine… mais sans forcément bien le connaître », résume ­Sophie PERNIN, attachée de direction au sein du régime local d’assurance-maladie d’Alsace-Moselle (RLAM). Derrière cet acronyme se cache une mini- Sécurité sociale ambitieuse, qui rembourse à ses 2,1 millions de bénéficiaires 100 % de leurs séjours hospitaliers et 90 % de leurs passages chez le médecin (contre 80 % et 70 % pour la Sécurité sociale dans le reste du pays). Un modèle atypique, dont la gestion efficace pourrait servir d’inspiration dans le chantier à ­venir de la réforme de notre modèle social.

Alors que la Sécurité sociale est l’héritière du Conseil national de la Résistance et de son programme Les jours heureux, le RLAM puise ses racines dans les lois sociales bismarckiennes. « C’est un héritage de l’histoire allemande sur notre territoire », résume Anne-Céline FREISS, directrice du régime. Un droit spécifique s’applique en effet sur ce territoire de 3 millions d’habitants, ballotté entre deux nations tout au long du XXe siècle. En 1871, et jusqu’en 1918, l’Alsace-Lorraine fut cédée à l’Empire allemand, qui posa durant cette période les bases d’une sécurité sociale assurantielle. La région a ­ensuite été annexée par l’Allemagne nazie entre 1940 et 1945. Ce territoire regroupe de nos jours deux entités limitrophes : la collectivité européenne d’Alsace et l’eurodépartement de la Moselle.

Ce régime local est devenu un échelon supplémentaire entre le régime général de la Sécurité sociale (commun à tous les Français) et le régime complémentaire (les mutuelles). Il a la particularité d’être à la fois obligatoire et complémentaire, mais n’a rien à voir avec une assurance ou une mutuelle. Les salariés du privé cotisent sur leurs revenus (à un taux fixé entre 0,75 % et 2,5 %) et bénéficient en échange d’une Sécurité sociale élargie. Un modèle vertueux, dont les frais de gestion sont inférieurs à 1 % (0,73 %), alors qu’ils peuvent grimper à 20 % pour les mutuelles et les assurances-santé.

Autre spécificité de ce régime, l’État n’a pas son mot à dire : il est géré exclusivement par des représentants désignés par les organisations syndicales. La cotisation n’étant versée que par les salariés et une partie des retraités, et non par les entreprises, il n’y a pas de représentant des employeurs avec une voix délibérative au conseil d’administration. « Ce sont seulement ceux qui payent qui décident », explique Anne-Céline FREISS.

Le conseil d’administration, bénévole, dispose par ailleurs de prérogatives particulièrement importantes puisqu’il décide à la fois des prestations prises en charge, du taux de remboursement des soins et du taux de cotisation sur les ­salaires, le tout dans le respect du code de la sécurité sociale. Là où les ­mutuelles peuvent prendre en charge certains soins de confort, le RLAM s’ajoute exclusivement au taux de remboursement des prestations de santé déjà prises en charge par la Sécurité sociale.

Autre atout du régime local, il n’est pas en déficit chronique. La Sécurité sociale n’a pas cette chance : elle affiche un solde négatif de 21,6 milliards d’euros en 2025 et un retour à l’équilibre n’est pas envisageable de sitôt, avec une dette sociale de 122 milliards d’euros en 2025. Une situation alarmante, liée à des choix politiques. Alors que les dépenses, notamment pour les retraités et les ­malades, sont irrémédiablement tirées vers le haut par le vieillissement de la population et l’essor des maladies chroniques et des affections de longue durée, les recettes ne suivent pas, tirées vers le bas par des exonérations et des allégements de cotisations sociales.

Le régime local est quant à lui un bon gestionnaire de l’argent cotisé. Au vu d’un résultat supérieur à ses dépenses en 2020 (+ 40,7 millions d’euros) et en 2021 (+ 62,2 millions d’euros), le conseil d’administration a décidé de baisser le taux de cotisation, le faisant passer de 1,5 % à 1,3 %, jugeant que le RLAM n’a pas ­vocation à thésauriser ni à effectuer de gros placements financiers. Ses réserves sont suffisantes pour assumer un déficit piloté, avant d’envisager de rehausser le taux de cotisation pour maintenir le ­régime à l’équilibre. « Ce taux de cotisation est une prérogative exceptionnelle qui n’existe nulle part ailleurs dans le paysage administratif français, rappelle Jean-Claude Jully. Le conseil d’administration de l’Assurance-maladie ne peut pas fixer le taux de CSG ni le taux de cotisation pour les entreprises et les salariés. »

Géré par les syndicats, économe et protecteur, le régime local d’Alsace-Moselle a ainsi tout pour plaire. Alors que les ­mutuelles, aux frais de gestion quatre fois plus élevés que ceux de la Sécurité sociale, ont augmenté leurs tarifs de 4,3 % en moyenne en 2026, l’efficacité du régime local donne du grain à moudre aux partisans d’une « grande Sécu ». Celle-ci pourrait généraliser le modèle hérité du CNR - au détriment des complémentaires santé - avec à la clé un système plus solidaire, plus lisible, et des milliards d’euros économisés chaque année en frais de gestion. Une pétition en ce sens a été déposée sur le site de l’Assemblée nationale le mois dernier. Cette « grande Sécu », véritable bête noire des mutuelles et des assureurs, ne manquera pas de faire parler d’elle d’ici à l’élection présidentielle de 2027.

Et ce n’est pas fini...

 

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Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).

7 Avril 2026, 18:41pm

Publié par Bernardoc

Impossible de réserver (panne du système informatique), donc il fallait être là tôt à l’ouverture. Je n’étais pas sur la bonne ligne du métro, donc la station était tout à fait ordinaire, alors que sur l’autre ligne elle baigne dans du cuivre éclatant.

J’étais le 3ème dans la file, donc pas de problème pour l’exposition « Flops ». Et comme j’avais aussi le billet pour le musée, j’y suis allé, un peu à reculons, car j’avais été très déçu lors de ma première visite après sa réouverture (voir plus haut). Eh bien, cette fois-ci, j’ai beaucoup apprécié ma visite et la multitude d’appareils scientifiques mis en exposition, sans oublier la Mobylette bleue, qui n’existait pas lorsque je venais au musée dans les années ‘50.

Quelques photos témoignent de la richesse de cet endroit, qui incontestablement mérite une visite.

Et à la fin, je me suis rendu compte que je n’étais qu’à un kilomètre de mon hôtel, décidément bien placé, et donc j’y suis retourné à pied.

Et ce n’est pas fini...

Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).
Le Musée des Arts et Métiers (MuAM).

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Délivrez-nous du mâle.

6 Avril 2026, 22:40pm

Publié par Bernardoc

Lola est sexy, célibataire et…compliquée. Au lendemain d’une bringue « de compétition », Lola trouve un moine, Frère Félicien, dans son canapé… Là, Lola se demande si elle n’aurait quand même pas loupé un virage… Et lorsque Dieu décide de s’en mêler… Il n’y a plus de doute : elle est sûre d’avoir dérapé ! Elle est loin, très loin, d’être au bout de ses surprises. Et Frère Félicien aussi d’ailleurs !

Un thème comme ça, c’était assez alléchant ; et je n’ai pas été déçu ! Un anticléricalisme réjouissant, la voix féminine de Dieu, qui interpellait Frère Félicien à la manière de Don Camillo, deux acteurs au top avec des répliques qui fusaient ; souvent on avait même l’impression qu’ils se balançaient des paroles qui n’étaient pas vraiment prévues et leurs rires paraissaient tout à fait naturels.

Une excellente soirée !

Et ce n’est pas fini...

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Au cœur des avant-gardes.

5 Avril 2026, 09:47am

Publié par Bernardoc

Il s’agit d’une exposition au musée de Montmartre consacrée au couple d’artistes Adya et Otto van Rees. Originaires des Pays-Bas où ils se rencontrent, Otto van Rees (1884-1957) et Adya van Rees-Dutilh (1876-1959) s’installent à Montmartre, au Bateau-Lavoir, dès 1904. Ils y fréquentent Georges Braque, Kees van Dongen, Piet Mondrian et Pablo Picasso, au contact desquels s’élaborent les fondements de la modernité.

Leur trajectoire témoigne d’une recherche plastique ouverte et résolument internationale – comme en témoignent leur présence et contribution commune à la naissance du mouvement Dada à Zurich, à la fondation du groupe Cercle et Carré à Paris, ainsi que leurs nombreux déplacements en Europe. Leur démarche révèle une grande liberté formelle, inscrite au cœur des avant-gardes européennes.

J’y suis allé par hasard, mon premier choix pour cette journée ayant été l’exposition « Flops » aux Arts et Métiers, mais elle était complète. Je n’ai pas regretté cette découverte et les multiples aspects du talent de ce couple. En plus le musée de Montmartre est un lieu sympa, juste au-dessus de la vigne. L’expo se prolonge tout l’été, et en prime vous avez la visite de l’atelier de Suzanne VALADON et de son fils Maurice UTRILLO.

Et ce n’est pas fini...

 

 

Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.
Au cœur des avant-gardes.

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Made in France

4 Avril 2026, 09:05am

Publié par Bernardoc

Encore une pièce au Théâtre de la Renaissance, à l’orchestre cette fois. En plus, c’est à un kilomètre de mon hôtel, c’est donc pratique. Comme toujours, je sélectionne les spectacles à moins de 20 euros en fonction du pitch.

Après tout ce temps passé à l’attendre derrière les barreaux, ça y est, Émile a obtenu sa peine aménagée. Dès demain, il passera ses journées à l’usine et ses nuits en centre de détention, de quoi rêver d’une sortie rapide pour bonne conduite. Problème : l’usine où il s’apprête à travailler délocalise. Émile n’a plus le choix : pour se sauver, il faut qu’il devienne le meilleur des syndicalistes, sauve l’usine, ses collègues et, peut-être, au passage, le pays tout entier.

Made in France est un spectacle qui raconte le combat d’hommes et de femmes prêts à tout pour sauver l’industrie française...enfin...à tout, sauf à faire quelque chose.

Les décors sont dépouillés : huit panneaux sur roulettes qui peuvent être solidarisés et qui servent à montrer les différents actes ou à cacher une énorme batterie responsable du bruitage. Six comédiens aux rôles multiples donnent une image ambiguë des relations entre syndicalisme et politique, parfois, hélas, trop réaliste. C’est donc une pièce (création de la compagnie La Poursuite du Bleu) qui n’est pas seulement une distraction, mais qui pousse à la réflexion.

Et ce n’est pas fini...

 

 

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Le Chat au musée Maillol

3 Avril 2026, 11:59am

Publié par Bernardoc

 

Comme à chaque fois que je vais à Paris, j'essaie de faire un maximum de découvertes culturelles. 

 Lundi dernier j'ai donc commencé par l'exposition de Gelück au musée Maillol ; bonnes surprises : il n'y avait presque personne et il y avait un tarif vieux. Nous sommes accueillis par une video du créateur qui nous explique la genèse du personnage. 

 Puis nous découvrons les dessins de jeunesse, jusqu'à l'appartion du Chat. J'ai découvert certaines oeuvres que je ne connaissais pas. Puis vinrent les statues (à une échelle moindre) qui avaient décoré les quais de Bordeaux il y a quelques années. 

 L'exposition se termine par une autre interview de l'auteur qui indique que personne ne devra reprendre son personnage une fois qu'il aura disparu.

 Il vous reste un mois pour profiter de cette exposition.

Et ce n'est pas fini...  

Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol
Le Chat au musée Maillol

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