La samovaro.
Mardi 11 janvier 2011, 14h15
Bonjour,
et bonne année 2011 !
Je vous fais suivre le programme du Samovar pour janvier, et j'en profite pour reparler de l'idée de faire une session esperanto prochainement au Samovar : un café esperanto, ou une présentation du
mouvement et une petite initiation, ou des chants espérantistes, ou ...
Qu'est-ce que vous aimeriez faire, comment, quand ...?
Est- ce qu'on pourrait envisager un vendredi en début de soirée par ex au mois de février ? Et voir ensuite avec les gens qui y viendront si on réitère l'expérience ?
Dites- moi ce que vous en pensez, ce qui vous conviendrait, et si vous voulez qu'on en discute de vive voix, au Samovar ou par téléphone...
En vous remerciant de votre intérêt !
A bientôt
Milène
pour le Samovar
C’est ainsi que tout a commencé, par cet échange de courriel entre Milène et Jean-Seb. Bien entendu, nous n’allions pas laisser passer une telle invitation. Nous nous sommes donc retrouvés vendredi 11 mars 2011 dans ce salon de thé associatif, situé au 18 rue Camille Sauvageau, dans le quartier St Michel de Bordeaux, pour une présentation à trois voix : Jean-Seb, Jean-Claude et moi-même.
Public remarquablement jeune, venu se faire une opinion sur la langue a-nationale tout en dégustant thé, vin, cakes et diverses tartes bio. On peut espérer que maintenant cet auditoire pourra parler de l’esperanto en connaissance de cause et pourquoi pas, maintenant que la graine est semée, aller plus loin dans la connaissance et l’apprentissage de cette langue.
Jean-Seb commença donc par présenter les circonstances de la création de la langue par le Docteur ZAMENHOF en 1887. J’intervins avec Jean-Claude pour apporter certains compléments sur le fonctionnement de la langue et les possibilités d’ouverture sur le monde qu’elle permet. Puis après quelques chansons découvertes et chantées ensemble, Jean-Claude invita un groupe d’auditeurs à venir participer à un jeu de son invention qui permet de s’approprier la langue de façon ludique. Tandis que Jean-Seb et moi allions de groupe en groupe pour répondre aux questions éventuelles.
Comme toujours, nous avions apporté un certain nombre de documents pour montrer à quel point l’Esperanto possède une culture bien vivante.
Et ce n’est pas fini…