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Le blog de Bernard SARLANDIE

La solution ?

28 Mars 2012, 12:22pm

Publié par Bernardoc

         Courrier international n° 1116 du 22 au 28 mars 2012 : dans le Dossier campus, deux titres ont attiré mon attention :

-      « Trop d’anglais tue l’allemand »

-      « Un master en ourdou, sinon rien ».

Ainsi que les chapôs : « Dans les universités allemandes comme ailleurs, l’anglais est la langue scientifique dominante. Mais certains craignent un déclin de leur langue maternelle. »

                                      « Si l’anglais reste la langue d’enseignement dans les filières techniques et scientifiques, certaines universités indiennes proposent des masters dispensés en langues vernaculaires. Le monde du travail approuve. »

         D’ailleurs, en Allemagne, « Les étrangers aimeraient apprendre davantage l’allemand et utiliser cette langue au quotidien dans leurs études. »

         En 1987, deux scientifiques français, CLAUZADE et ROUX, ont rédigé une étude : Likenoj de okcidenta Eùropo. Pour ceux qui se poseraient des questions sur le titre, il est en esperanto, ce qui prouve que cette langue a-nationale, et donc peu soupçonnable de véhiculer un quelconque impérialisme est capable d’exprimer les détails scientifiques les plus pointus. Cela prouve aussi la volonté de ces deux chercheurs de mettre d’emblée leurs recherches à disposition de l’ensemble de la communauté scientifique internationale, sans privilégier  les locuteurs d’un pays particulier.

         Cette langue, universellement reconnue continue de subir un ostracisme politicien très partagé, aussi bien à droite qu’à gauche et dans tous les partis. Mais heureusement, et dans tous les partis de droite comme de gauche, y compris parmi les candidats à la présidentielle, un nombre croissant d’hommes et de femmes de bonne volonté signent la pétition demandant la possibilité de choisir l’esperanto en option au bac.

         Rejoignez-les sur : www.esperanto-au-bac.fr

Et ce n’est pas fini…

 

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