Lui.
Je me suis laissé tenter par la renaissance de ce magazine qui avait succédé à Salut les copains dans ma jeunesse. Je me doutais bien que ce ne serait pas pareil, mais est-ce que la nostalgie allait jouer ?
Première différence : la revue est brochée, avec prix, titre et numéro sur la tranche. A propos de prix, 2,9 €, je me disais que cela devait cacher quelque chose, à moins que ce ne soit un prix de lancement.
J’ai vite compris en feuilletant le magazine. Il m’a fallu avaler 26 pages de pub pour arriver à l’édito de Frédéric BEIGBEDER, le directeur de la rédaction. Puis de nouveau deux pages de pub avant un long entretien qui s’imposait avec Daniel FILIPACCHI, le créateur de l’original.
Suit une rubrique « La défonce du consommateur », dont je n’ai pas très bien compris s’il s’agissait de pub, d’info pub, ou d’une partie de la ligne éditoriale, mais en tout cas elle ne s’adressait pas à moi : des chaussures à 800 € ou une montre à 7 700 € : très peu pour moi.
Allions-nous retrouver les photos aguichantes de pinups ? Que nenni ! Les prises de vue ont peut-être évolué, mais je suis assez réfractaire aux effets que les photographes ont voulu donner à leurs modèles qui ne servent qu’à faire de la pub une fois de plus pour les accessoires qui apparaissent sur les photos : chaussures, jupe, robe, nuisette, culotte,…
Voilà, j’ai acheté, j’ai pesé, j’ai vu, j’ai lu (un peu),…je ne le referai plus. Incontestablement, Siné mensuel, que j’ai acheté en même temps, est vraiment d’avantage intéressant, et mérite bien son prix (quasiment le double).
Et ce n’est pas fini…