Un an de retraite...
Pas vraiment, puisqu’il faudra attendre le deux septembre, mais disons une année scolaire de repos. Un bilan ?
Déjà, c’est la fin des logements de fonction que j’ai tenu à occuper tant en tant qu’adjoint (et encore une fois merci à Camille qui a fait ce qu’il fallait pour que mes droits soient respectés) qu’en tant que Principal. Donc il a fallu trouver une maison sur Le Haillan, ce qui n’était possible qu’après avoir vendu notre maison de Mérignac. Depuis notre emménagement le 18 novembre dernier, Rose (qui est encore au boulot jusqu’à Toussaint) ne cesse de s’émerveiller de notre acquisition. J’espère que ce sera toujours le cas lorsque nous y serons à temps plein tous les deux. Temps plein ? J’avais entendu dire que les retraités manquaient de temps, et c’est bien ce qui m’est arrivé. Comme les gens savent que j’ai la tripe militante, j’ai été pas mal sollicité, et tant que je suis valide, j’ai accepté plusieurs investissements nouveaux. Mais j’ai quand même trouvé le moyen de faire un voyage en Angleterre avec l’Amopa, qui fut fort agréable.
Puis, dès mon retour, de nombreux allers et retours à Las Brunhas pour rendre visite à Maman qui passait ses derniers jours en alternant l’hôpital de St Yrieix et la maison de repos d’Excideuil. Elle s’inquiétait de partir en maison de retraite, la mort en a décidé autrement le jour de la fête des mères.
Et surtout, cet été, nous allons enfin pouvoir participer à notre premier congrès universel d’esperanto, ce qui nous était interdit car le collège fermait trop tard en juillet…Et ce qui ne gâche rien, c’est qu’il se déroule à Cuba, pays que nous ne connaissons pas et dont nous ne parlons pas la langue. Vous en aurez sûrement un compte-rendu à notre retour ou à la fin de l’été.
Et ce n’est pas fini…