Censure.
Hier soir j’ai partagé le texte d’un lanceur d’alerte sur FB, en demandant si quelqu’un avait d’autres précisions. La réponse n’a pas tardé : ce matin ce texte avait disparu, bien entendu sans aucune explication.
De quoi s’agissait-il ? D’un retour sur l’accident de Puisseguin en Gironde dans lequel 43 personnes avaient été brûlées vives en très très peu de temps. Pourtant le choc n’avait pas été très violent, sinon le conducteur aurait pu être légèrement blessé puisqu’il était le plus près de l’impact. On a parlé de l’embrasement du gazole, mais là encore la soudaineté paraît suspecte.
Alors, le texte parlait du système de climatisation, qui est la norme actuelle en France, et qui contient un gaz hautement dangereux et inflammable, et qui produit des déchets très toxiques, ce qui expliquerait la fermeture du site pendant plusieurs jours afin de procéder à sa décontamination.
La suppression de ce texte (sur quel ordre ? J’ai peine à croire que FB depuis la Californie connaissait le problème) me rappelle un peu ce qui s’était passé au moment de Tchernobyl, mais heureusement qu’à l’époque les frontières « naturelles » de notre pays avaient arrête le nuage. Or ces nombreux cars, climatisés et tout et tout, que Macron veut mettre sur les routes seraient en vérité des pièges pour tous les passagers en cas du moindre incident.
La vérité fera-t-elle jour ? En tout cas j’ai comme l’impression que l’affaire n’est pas terminée.
Et ce n’est pas fini…