Bouger avec La Poste ?
Hier après-midi (heure de son passage) le facteur n’a pu délivrer une lettre recommandée, personne n’étant à la maison. Il a donc laissé le papillon…qui n’était pas celui auquel nous étions habitués.
Avant, jusqu’à Noël dernier au moins, le message disait : « Vous pouvez récupérer votre lettre après 14 heures au centre de distribution (bureau situé à 3 km avec des agents très sympas). Sinon, le facteur repassait le lendemain avec la lettre.
Eh bien là, nous sommes obligés d’attendre le lendemain pour aller la récupérer au bureau de poste de la commune (1,4 km) à partir de 10 heures. Comme en plus l’enveloppe est adressée à l’association que je préside, sans mention de mon nom sur l’enveloppe, j’espère quand même qu’ils vont me la donner, car ma fonction ne figure pas sur mes papiers d’identité. Et même si je fréquente ce même bureau depuis une dizaine d’années, et après avoir eu quelques fonctions professionnelles ou électives dans la commune, on me considère toujours comme un parfait inconnu.
Mais où sont les postes d’antan, quand les facteurs ou les préposés étaient humains et chaleureux et ne commençaient pas par vous envoyer vers un automate, sciant ainsi (inconsciemment ?) la branche sur laquelle ils sont assis. Je ne manque d’ailleurs pas de le faire remarquer lorsque celui (ou celle) qui consent à s’occuper de moi a cette attitude, surtout s’il porte un badge « stagiaire » sur sa poitrine, en lui faisant remarquer que si les machines font le boulot qu’il est censé faire, jamais il ne sera titularisé. J’ai souvent l’impression de prêcher dans le vide.
Alors, en progrès La poste ?
Et ce n’est pas fini…