Change.
Avant un futur voyage à l'étranger hors de la zone euro, je me rends confiant à ma banque, la « banque » postale pour acheter des devises, comme je le fais habituellement. Eh bien, ils ne le font plus ! Peut-être avais-je été prévenu, mais je ne lis plus les courriers de la poste depuis qu'on m'avait dit, il y a bien longtemps, que les post-chèques (un moyen d'obtenir des devises avant l'euro) valables « sans limitation de durée » étaient en réalité périmés au bout de trois ans. Donc aucune confiance en cette institution. Quand je pense qu'on nous bassine depuis deux jours avec le fait que maintenant l'activité principale de la poste va être la finance, c'est pas gagné !
Je me dis donc que je vais m'adresser à la Banque de France comme je l'ai eu fait quelquefois aussi. Prudent, je téléphone d'abord ; même réponse : la BdF ne traite plus les devises et on me conseille de m'adresser à un bureau de change. S'en remettre comme cela à des officines privées pour ce genre de transaction semble indiquer que l'on facilite volontairement l'« optimisation », c'est à dire la fraude fiscale. Mais j'ai sûrement tout faux car ma pensée n'est visiblement pas assez complexe.
Et ce n'est pas fini...