Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à l'égard de la biodiversité ? Comment faire partager ces choix à l'échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?
La réponse est dans la question : « scientifiquement ». Ainsi on peut supporter encore quelques années le glyphosate avant qu'il soit définitivement (?) écarté pour raisons médicales avérées, ce qui n'est pas encore le cas sinon le gouvernement pourrait être condamné pour mise en danger de la population.
Des progrès sont faits au niveau local : après de nombreux cancers dûs aux produits phytosanitaires, de nombreux châteaux, y compris de grands crus, se sont mis au bio. Un autre s'y met à cause de la proximité d'un futur collège.
Pourquoi poser la question de l'Europe ? Je croyais que là était la solution ! A moins que...on m'aurait menti ?
J'ai milité contre le TAFTA, que Trump a abandonné, mais il me semble que je n'ai pas été consulté pour la signature du CETA ; quid du traité avec le Japon ? Pourquoi signer si c'est pour poser de telles questions après ? Ah oui, ce sont des questions rhétoriques pour faire parler les « riens ».
Pour éviter la concurrence, privilégier les circuits courts et taxer lourdement les transporteurs routiers (cf ; + haut).
Et ce n'est pas fini...