On est tombé sur la tête.
Je ne suis pas un ayatollah vegan ni un suppôt aveugle de Greta. Mais depuis quelques jours je suis atterré par une publicité automobile qui comme argument de vente promet de prendre en charge le malus qui frappe une certaine catégorie de leur production, à savoir les SUV, vous savez ces voitures urbaines à 4 roues motrices nécessaires pour grimper les pentes abruptes de certains quartiers de nos cités.
Ce genre de voiture, fort populaire au demeurant, compte parmi les plus polluantes et les plus gourmandes sur le marché. Et tous les économistes s'accordent à dire qu'elles seront invendables d'occasion.
Alors ne s'agit-il pas de masquer l'absence de vision stratégique de ce constructeur, ancien défenseur à tout crin du diesel et qui n'est pas encore prêt à se lancer dans la construction de voitures plus propres ?
C'est un peu comme le numérus clausus des médecins : on se rend compte de la connerie seulement au moment où on est obligé d'en importer.
Et ce n'est pas fini...