Le saviez-vous ?
Le gouvernement a décidé cet été de transférer à la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) 136 milliards d’euros comprenant pêle-mêle des dépenses liées à la Covid, mais aussi les conséquences des politiques d’exonérations de cotisations sociales non compensées, des dettes indues (comme la prise en charge des arrêts de travail pour gardes d’enfants ou encore une partie de la dette des hôpitaux sur laquelle le gouvernement s’était engagé).
Ces 136 milliards d’euros seront à la charge des assurés sociaux à travers la CRDS et la CSG puisque le gouvernement a décidé de faire financer jusqu’en 2033 des dépenses qui relèvent pour une bonne partie du budget de l’État, ou sont la conséquence de ces choix.
Quasiment dans le même temps, le gouvernement donne 100 milliards aux entreprises pour relancer l’économie. Et cela, sans contrepartie ou contrôle et au moment même où des plans de licenciements boursiers sont à l’oeuvre, comme chez Bridgetown dans le Nord ou Veralia en Charente Maritime.(d'après une communication du président de Mutami)
Et « en même temps », les cotisations mutualistes subissent une hausse de 17% (comme le disait un ancien président de la Mgen, la santé est plus taxée que les hamburgers -malbouffe). Combien d'adhérents vont-ils être contraints d'abandonner leur mutuelle faute de moyens, et ainsi se mettre en grand danger sanitaire ?
Et ce n'est pas fini...