Ana Carla MAZA.
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Cette année, comme les années précédentes, l’association France-Cuba Gironde (dont le siège est au Haillan depuis le mandat de Bernard LABISTE, époque à laquelle plus du tiers du conseil municipal adhérait à l’association) proposait un duo pour « les mercredis du Haillan ».
Cette année, comme les années précédentes, nous avons été recalés, mais le responsable de la culture au Haillan nous a fait remarquer qu’une artiste cubaine figurait au programme.
C’était hier soir, et L’Entrepôt était plein. Je ne connaissais pas l’artiste, mais le chanteur que nous proposons m’avait dit qu’il avait fait la première partie du grand-père d’Ana Carla. Nous étions arrivés suffisamment en avance, une nécessité puisque les places ne sont pas attribuées.
Nous avons assisté à un spectacle d’une dynamique exceptionnelle où l’artiste, accompagnée par quatre musiciens cubains, nous a entraînés dans un tourbillon caribéen où la musique était un véritable hymne à l’amour. C’était très net dans la manière peu académique avec laquelle Ana, dans ses deux tenues sexy, manipulait son violoncelle ; on avait quasiment l’impression que parfois elle faisait l’amour avec lui. Et quand elle le couchait, c’était des pas de danse d’un bout de la scène à l’autre, avec la salle debout qui claquait dans ses mains, pour finalement la rejoindre sur scène pour communier avec elle.
Si la moitié des spectateurs pouvait adhérer à l’association, notre aide à Cuba pourrait être plus conséquente que celle que nous sommes capables de produire actuellement. Enfin, le conteneur que nous avons contribué à remplir est en chemin, et nous avons hâte l’an prochain d’y partir avec nos valises.
Et ce n’est pas fini...