Journée internationale de luttes des travailleurs.
Je préfère ces termes plutôt que la pétainiste « fête du travail ». Un beau soleil à Bordeaux, cela changeait des années précédentes où l’on manifestait sous la pluie et/ou emmitouflés.
Il semblait y avoir peu de monde au départ de la place de la République, mais comme d’habitude le cortège s’étoffait pour atteindre autour de 5 000 participants. J’ai été surpris/déçu de voir que le cortège de la CGT était moins épais que lors des précédentes manifestations. Mais peut-être était-ce parce que les manifestants se répartissaient tout au long du défilé ; ainsi, avec mes décors CGT, j’ai manifesté derrière la banderole d’Espéranto Gironde.
Le sigle Unsa était sur la banderole de tête, mais je n’ai vu aucun drapeau ; quant à la Cfdt, ils avaient piscine. Malgré les vacances, la FSU était aussi nombreuse (relativement) que d’habitude. Une agréable surprise cependant, FO départementale était présente derrière une banderole citant une adresse de...1914 !
Moins de militants politiques que certaines fois m’a-t-il semblé, mais présence des deux NPA (Révolutionnaires et Anticapitalistes). Je me suis interrogé sur la distribution d’autocollants du PG par des militants qui habituellement étaient sous les couleurs insoumises. Je ne sais pas s’il faut en tirer un quelconque indice de quelque chose.
Il y avait aussi dans le cortège quelques ados déguisés en blackblocs mais qui se contentaient de faire un affichage sauvage.
Et bien entendu repas fraternel en musique devant la Bourse du Travail, avec possibilité de déguster crêpes et mojitos au stand de France-Cuba.
Et ce n’est pas fini...