Le Haillan – Tolo.
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Après une (trop) courte nuit – départ du car à 3h30 – nous décollons à l’heure de Mérignac-Billi, après avoir eu le temps de petit-déjeuner rapidement. Vol sans histoire et atterrissage à Athènes. Un couloir qui n’en finit pas, heureusement qu’il y a des tapis roulants avec des sièges en Z entre chaque ; une volonté de rappeler la lutte contre les colonels qui avaient interdit cette lettre (cf. Costa Gavras) ? Arrivés dans le hall, nous sommes accueillis par Eugenia et nous rembarquons dans le car que nous utiliserons toute la semaine en direction de Corinthe. Nous nous arrêtons à l’embouchure du célèbre canal qui a transformé le Péloponnèse en île pour notre premier déjeuner dans une taverne.
Ensuite, nous repartons vers la route et le pont principal pour un nouvel arrêt au-dessus de la tranchée. Je suis allé faire des photos de la stèle en l’honneur des ouvriers hongrois qui avaient creusé le canal et visité le bureau d’information où une charmante hôtesse est allée spontanément me chercher de la documentation.
En route pour notre troisième étape de la journée qui nous conduit jusqu’à Tolo, petite station balnéaire qui attendait encore les estivants, où nous resterons trois nuits.
Après installation dans la chambre, nous sommes allés nous dégourdir les jambes le long de la rue principale. J’ai trempé mes pieds dans la mer et remarqué que les cartes des restaurants de bord de mer affichaient des prix plus élevés pour les plats de poisson que pour les plats de viande. Ce sera confirmé plus tard par notre guide.
La nuit allait être bienvenue !
Et ce n’est pas fini...
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