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Le blog de Bernard SARLANDIE

C O N !

20 Août 2012, 16:27pm

Publié par Bernardoc

         Je ne vois pas d’autre mot pour qualifier l’individu qui s’est fait plaisir en salopant d’un trait de peinture orange les affiches que nous avions collées sur Le Haillan, appelant à signer la pétition pour L’esperanto au bac, comme l’ont fait deux vice-présidents du conseil général ainsi qu’une élue régionale, présidente départementale d’un parti.

         Cet analphabète inculte ne doit sûrement pas être multilingue, et j’irais même jusqu’à penser que la langue française le fait souffrir. Est-ce le même qui m’avait envoyé une lettre anonyme ? Coloriage et manipulation d’un bâton de colle reflètent incontestablement un stade de développement qui est loin d’être achevé.

         En fait, en cherchant un peu, on peut trouver d’autres mots de sens équivalent pour le qualifier : abject, abruti, arriéré, balourd, bas, benêt, bête, borné, bouché, crétin, dadais, demeuré, discourtois, effronté, éhonté, faible, fourbe, frustre, gêneur, goujat, grossier, hébété, idiot, ignoble, ignorant, imbécile, impoli, importun, impudent, incapable, inculte, indélicat, indésirable, indigne, inepte, infâme, injurieux, irrespectueux, limité, lourd, lourdaud, malappris, méprisable, mufle, niais, nigaud, obtus, ordurier, perfide, primaire, répugnant, rustre, sale, simple, sordide, sot, sournois, stupide, vicieux, vil, vulgaire…

         Cela fait un certain nombre de synonymes, mais tout compte fait le mot qui convient le mieux est celui du titre : C O N !

Et ce n’est pas fini…

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Derniers moments à Sai gon.

17 Août 2012, 08:22am

Publié par Bernardoc

         En quittant Can Tho, une visite s’imposait à la maison des orchidées de M. Du’o’ng Minh Hiên, dans le village de Binh Thuy. Elle servit de décor il y a vingt ans pour le tournage du film L’amant (de Marguerite DURAS) par Jean-Jacques ANNAUD. Elle porte bien son nom vu le jardin qui l’entoure, et on a même pu y voir des fruits du dragon sur leur plante.  Mais le décor en lui-même mérite bien la visite : tout semble s’être arrêté à la fin du XIX° siècle (c’est en 1870 qu’a commencé sa construction) : richesse du mobilier, colonnes et murs ouvragés, porcelaines,…tout ne pouvait qu’être admiré, et en plus la propriétaire nous a accueillis en français.

         Restaurant au bord du Mékong, puis retour le long des rizières (plusieurs récoltes par an dans le sud – au moins trois) parfois agrémentées de tombes plus ou moins inondées et entretenues. L’autoroute, gratuite pour les motos, qui disposent d’une voie spécifique,  est aussi accompagnée d’immenses panneaux publicitaires, non pas politiques comme à Cuba, mais reflétant bien le capitalisme triomphant dans ce pays ; à titre d’exemple, Lynh, notre guide, a lourdement insisté sur le fait qu’il n’y a pas moins de quinze hôtels 5 étoiles à Sai gon. Au cours du trajet nous eûmes droit à une des rares averses tropicales de notre séjour, mais celle-ci n’empêche nullement les motos de circuler, chacun mettant le poncho qui ne le quitte pas avant de reprendre la route.

         Retour à Sai gon, ses gratte-ciel et ses boutiques de luxe qui n’ont rien à envier aux capitales européennes : ce sont les mêmes ! Et après une douche à l’hôtel, nous partons pour le dîner d’adieu sur le bateau Indochine, sur lequel nous avons pu apprécier un spectacle traditionnel aménagé pour des Français (encore une fois les chansons importées du temps de la colonisation), et même, pour certains, y participer.

         Le lendemain, debout aux aurores pour aller prendre notre avion pour Hué, qui devait décoller à 10h10. Las, un buffle avait tué une vieille femme sur l’aéroport de Hué et il n’avait pas encore été maîtrisé. Notre départ était reprogrammé à 14h25. Nous sommes donc partis visiter la pagode Giac Lam (prévue le premier jour mais remplacée par la pagode des tortues). C’est dans ce très grand complexe que l’on peut voir la vente de moineaux qui devraient permettre, selon les superstitions locales, la réalisation de vœux. Vinh nous a laissé entendre que c’était un commerce très lucratif, car les ailes des oiseaux étaient coupées et ils revenaient toujours vers leur cage !

         La matinée étant passée, nous retournâmes à l’aéroport, profitant d’un repas offert par Vietnam Airlines, avant de décoller pour un vol d’une heure et vingt minutes. Nous allions maintenant découvrir le centre du Vietnam.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/SaiGonFin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPqElsKgoZblxAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Dernières balades sur le Mékong.

16 Août 2012, 09:15am

Publié par Bernardoc

         Après un (très) matinal petit déjeuner au luxueux restaurant de l’hôtel Nin Kieu 2, où comme à notre habitude nous nous en tînmes au « breakfast » européen, délaissant la soupe et les nouilles traditionnelles chez les Asiatiques, nouvel embarquement pour aller visiter le marché flottant de Cai Rang.

         Impressionnant ! Des dizaines de barges sont stationnées au milieu du fleuve, avec une longue perche dressée sur le bateau, à laquelle sont attachées les diverses marchandises (parfois une seule) en vente chez ces grossistes. Au milieu de tout ce rassemblement, se déplacent de petites pirogues manœuvrées par une longue perche à moteur, voire, alternativement, par deux rames : ce sont les gens qui vont faire leurs courses.

         Et bien sûr, car c’est une attraction majeure, nombre de bateaux de touristes, qui se font également accoster par de petits commerçants tentant de vendre des boissons, des fruits, voire des billets de loterie, cette dernière action semblant réservée aux invalides ou mutilés.

         Nous débarquons pour visiter un autre marché, terrestre celui-là, l’occasion pour moi d’acheter un masque...trop petit, mais qui va bien à Estelle. J’ai un peu rêvé devant les autels des ancêtres, mais malgré leur petite taille, cela aurait posé des problèmes de bagages !

         Enfin, même sur ces petits bateaux, même si elle ne parle que vietnamien, la compagne ( ?) du pilote propose des offres de maquillage ou de vêtements. Même si elle n’a pas beaucoup vendu, je pense qu’elle n’aura pas perdu sa journée, et les acheteurs non plus…

         Enfin, comment échapper à la photo de groupe lors du débarquement ?

         Vous pouvez la voir, ainsi que beaucoup d’autres, en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/RetourASaiGon02?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJzwr5m5jaqNFw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Can Tho.

15 Août 2012, 16:12pm

Publié par Bernardoc

         En sortant du village artisanal, nous mesurons une fois de plus l’immensité du Mékong et pouvons sans mal imaginer l’importance économique de ce fleuve. Nous prenons la direction du restaurant Muoi Huong, un « eco tourist spot.

         Nous y découvrons un jardin d’orchidées et nous pouvons même apprécier la visite de colibris venant payer leur hommage aux fleurs qui nous entourent. Nous ne nous prêterons pas à l’autre attraction : le python que l’on sort de sa cage pour vous le poser autour du cou.

         Au milieu du fleuve, que manger d’autre que du poisson ? Vous le voyez sur la table ; il sera bientôt découpé par une charmante serveuse qui, comme cela semble être la coutume dans ce pays, avait mis des gants pour nous servir, sous les regards dubitatifs de Didier, Rose et Estelle. Monique, quant à elle, le moins qu’on puisse en dire c’est qu’elle était ébahie !

         Fin de la promenade en bateau ; reprise du car sur l’autre rive et direction Can Tho en passant sur un pont flambant neuf qu’il a bien fallu reconstruire après sa destruction par les Yankees. En arrivant à l’hôtel, nous avons droit au cocktail de bienvenue. Grande chambre confortable et agréable avec la corbeille de fruits annoncée sur le site. Un étonnement, dans cet hôtel, comme dans celui de Sai gon, ils n’en sont pas encore aux écrans plats, sauf dans le hall où il tente de faire concurrence à l’hôtel des ancêtres (ou bien est-ce le contraire ?).

         Comme ce qui est déjà une habitude, nous ne mangeons pas au restaurant de l’hôtel Ninh Kieu 2, mais au Nam Bo, que nous rejoignons à pied, à quelques centaines de mètres. En sortant nous allons saluer l’oncle HO sur les quais du Mékong.

         Je viens de vous faire la description des photos que vous pourrez découvrir en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Samedi21Juillet?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNHV84DkhqHanAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La honte !

14 Août 2012, 09:07am

Publié par Bernardoc

Je viens de passer devant l’ancien collège Paul Langevin dans lequel j’avais pris un énorme plaisir à travailler pendant six ans, mais dont cependant j’avais demandé la fermeture au nom de l’égalité républicaine (voir plus haut).

Depuis sa fermeture en juin 2010, il avait été utilisé de différentes façons : les appartements avaient servi de bureau au Pin galant pendant les travaux ; les locaux de la Segpa avaient abrité Cap Léo après la destruction de leur local, ce qui était une juste compensation après le don de quatre fresques réalisées par nos élèves (ou anciens élèves) lors de leur prise en charge extra-scolaire – ces fresques qu’on allait s’efforcer de conserver lors de la restructuration du collège, nous avait annoncé sans rire le conseiller général de l’époque : AH ! AH ! AH !- ; des stages de formation professionnelle y ont été organisés, ce qui avait été refusé par le conseil d’administration (merci la FCPE !) ; on va même y construire un avion maintenant !

Mais ce qui m’a profondément choqué hier soir, c’est l’état de délabrement dans lequel on laisse les bâtiments dits « pédagogiques », restés en l’état depuis 1972 : vitres brisées, portes défoncées, tags sur les vitres à l’intérieur,… En l’état je pense que ces bâtiments sont source de danger pour les éventuels squatteurs qui pourraient les transformer en véritable cour des miracles.

Alors, qui va se charger de la démolition avant qu’un drame ne s’y produise ? La Préfecture, qui a autorisé la fermeture ? Le Rectorat, qui a réparti les anciens élèves ailleurs ? Le Conseil général, propriétaire des bâtiments ? La Cub, propriétaire du terrain ? La Municipalité, qui a la jouissance des bâtiments ? Je voudrais croire qu’il ne s’agit pas d’une affaire de gros sous, chacun essayant de faire payer l’autre. Mais une réponse rapide s’impose avant que Langevin fasse à nouveau la une des journaux, avec cette fois-ci un drame qui serait le résultat d’une négligence difficilement compréhensible.

Et ce n’est pas fini…

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En route pour le delta du Mékong.

13 Août 2012, 09:33am

Publié par Bernardoc

         Spectacle habituel : le masque ; plus inhabituel sur un homme ; en effet, il n’est pas censé protéger de la pollution (quoique…) mais du soleil : les Vietnamiennes rêvent d’avoir la peau la plus claire possible. Et en chemin, arrêt à Cai Bè pour visiter un temple de la secte Caodaï.  Nous sommes accueillis par une colonne ornée de croix gammées (rien à voir avec le nazisme) et, sous la voute étoilée, entre le soleil et la lune, nous découvrons que les inventeurs ont choisi d’associer et de vénérer Bouddha, Lao Tseu, Confucius, Sun Yat-Sen et…Victor Hugo ! Peut-être ce dernier, fervent adepte de spiritisme, leur sert-il de médiateur pour rencontrer le grand architecte de l’univers ? En quittant cette débauche de couleurs joyeuses, pour ne pas dire criardes, nous sommes attendus par les marchands du temple, toujours soucieux de voir s’ils peuvent soutirer quelques dollars aux touristes « fortunés ».

         Nous nous embarquons ensuite sur un bateau qui va nous permettre de découvrir l’importance de la navigation sur le fleuve avant de nous conduire jusqu’à une île où nous visiterons un centre artisanal, aménagé pour l’accueil des touristes, mais qui m’a quand même semblé assez authentique. Nous avons pu découvrir la fabrication du sel, par un ingénieux système de chauffage, goûter à des caramels enveloppés dans des feuilles de riz, voir fonctionner un alambic pour l’alcool de riz, qui permet de conserver les serpents aussi bien que le formol (nous en avons goûté !), assister à la préparation du riz soufflé,…Pendant que nous étions dans cet atelier, une violente averse de mousson s’est déversée sur le village, mais comme vous pourrez le constater, le ciel bleu était revenu lorsque nous nous sommes réembarqués.

         Voyez grâce au lien ci-dessous :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CanTho?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIPKu4eszayCkQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Vendredi après-midi à Sai gon.

12 Août 2012, 08:42am

Publié par Bernardoc

         Nous avons échangé la visite du musée de l’histoire du Vietnam pour celle du musée des vestiges de la guerre. C’était une décision unilatérale de Lynh, notre guide, mais je ne pense pas qu’aucun de nous l’ai regretté.

         Lieu capital pour le devoir de mémoire, ce musée traduit en effet les souffrances endurées par le peuple vietnamien au cours de sa lutte pour son indépendance. Quand on voit ce dont les Etats unis d’Amérique du nord se sont rendus coupables, on peut se dire que la barbarie nazie avait trouvé de grands disciples. Fort curieusement la guerre française est assez peu évoquée dans ce musée, qui expose cependant la dernière guillotine ayant fonctionné dans la colonie (on exporte les outils de civilisation qu’on peut !). En sortant de ce musée, j’étais autant bouleversé qu’après la visite de Buchenwald ; Et ce que nous avions vu dans ce musée ressurgissait à l’occasion de nos rencontres avec des hommes déformés par l’effet de l’agent orange sur leurs parents.

         Une bouffée d’oxygène nous fut ensuite procurée par notre balade dans le jardin botanique, sorte de jardin d’acclimatation où voisinent bonsaïs, grands arbres et animaux sauvages, réels ou taillés dans du buis.

         Enfin, nous terminerons la soirée à l’Indochine, restaurant musical (on l’a senti dans le prix de la bière !) où Jacques CHIRAC avait, en son temps, posé son auguste postérieur.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Vendredi20Pm?authuser=0&authkey=Gv1sRgCM32gfzZt9D1xgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Vendredi 20 juillet : Sai gon.

11 Août 2012, 00:38am

Publié par Bernardoc

         Le petit-déjeuner nous donne l’occasion de voir Sai gon (mais non, ce n’est pas un accusatif !) d’en haut. En découvrant ces gratte-ciels qui poussent comme des champignons, je me disais que ce pourrait être l’image de La Havane le jour où Obama (ou son successeur) mettra fin au blocus de Cuba.

         En redescendant dans le Hall de l’hôtel, je me résous à l’évidence : la Vespa jaune fait vraiment partie du décor. Mais nous allons reprendre notre confortable car pour nous rendre à un atelier de laque, usine d’état.

         Accueillis en français, et avec un éventail (instrument indispensable sous ce climat), une vietnamienne nous expliqua de façon à la fois pédagogique et autoritaire - mais ce ne fut pas la seule : sûrement le modèle issu de leur formation -, le long processus de fabrication de ces objets laqués, sur lesquels travaillent à la fois des artistes et des ouvriers. Je n’ai pas pensé sur le moment à demander s’il y avait une différence de salaire entre ces deux catégories de travailleurs, qui n’ont droit qu’à trois jours de repos par mois. Bien entendu, après la visite de l’atelier, nous terminons par la boutique où nous pouvons admirer un grand nombre de chefs-d’œuvre…et commencer à dépenser nos sous !

         Puis nous partons vers Cholon, le quartier chinois : deux attractions : le marché Binh Tay, surtout marché de gros, avec son allée réservée aux cantines, et la pagode de la Dame Céleste. Là nous assistons à une action intéressante : l’allumage d’un cône d’encens dont la consumation doit durer une semaine.

         En route pour Le château, notre restaurant du déjeuner, nous ne manquons pas de prendre en photos corbillards et cercueils (Brassens aurait aimé). Et au restaurant, privés de climatisation pour cause de coupure électrique, nous serons abreuvés de vieux succès français, souvenirs lointains de la colonisation.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/SaiGon3?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLDXvtflsuarGA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Premières visites saïgonnaises.

10 Août 2012, 08:48am

Publié par Bernardoc

         En nous dirigeant vers le marché Ben Thanh, les Halles de 1914, nous passons devant le théâtre municipal, construit par les Français en 1899. Sur le marché, débauche de fruits, fleurs, légumes, viande, poissons, crustacés, nouilles, cafés,… : spectacle très coloré qui nous permis de découvrir, nous qui avons pourtant vécu huit ans sous les tropiques, de nouveaux fruits, tels les fruits du dragon, qui seront un régal tout au long de notre séjour.

         L’étape suivante nous offrit deux sites : la cathédrale Notre-Dame, construite en briques de Toulouse, devant laquelle se dresse une statue de Marie, au pied de laquelle les futurs couples viennent se faire photographier en habit européen, c’est-à-dire en robre blanche que la mariée a louée pour l’occasion.

         Juste en face se trouve la poste centrale, véritable monument dessiné par Eiffel. En entrant on peut voir sur le mur opposé un très grand portrait de l’oncle HO, tandis que de part et d’autre de l’entrée se trouve une carte de Sai gon et une carte du delta du Mékong. Au centre de cet immense hall un stand où l’on peut acheter cartes postales et timbres. Outre les bureaux traditionnels que l’on trouve dans chaque poste centrale, deux boutiques de souvenirs complètent l’équipement.

         Après un repas, non pas au KFC, mais dans une école professionnelle, nous allons voir la pagode de l’Empereur de Jade, plus connue sous le nom de « pagode des tortues », puisque c’est l’animal qui y est offert. Le guide du routard décrit l’intérieur comme « grand-guignolesque ».

         Enfin, avant d’aller dormir dans un lit, nous terminons notre journée par un dîner au Viet village.

         Les photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArriveeVietnam?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNalrrGxr-b-3QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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De Parizo al Saigono.

9 Août 2012, 15:55pm

Publié par Bernardoc

         Après les retrouvailles à Roissy, ce fut l’embarquement à bord d’un airbus de la Vietnam airlines. Dès le départ, nous fûmes charmés par l’uniforme des hôtesses, en habit traditionnel. Après une douzaine d’heures de vol, nous débarquons à Sai gon vers 6 heures du matin (mais nous étions à une heure du mat’ dans nos têtes). Pris en charge par Lynh, notre premier guide, nous arrivons à l’hôtel où l’on nous annonce que nous ne pourrons pas prendre possession de nos chambres avant midi. Il fallut donc se résoudre à suivre le programme et entamer une première visite de la ville pour meubler la matinée.

         L’aéroport de Sai gon, la plus grande ville du pays avec 10 millions d’habitants (et 5 millions de motos ! ), est tout aussi anonyme que la plupart de ceux que je connais. En revanche, un bus décoré avec des rideaux de velours, c’est plus rare. En roulant, on a du mal à penser que l’on est en pays communiste, vu les innombrables panneaux publicitaires d’entreprises fort capitalistes.

         Sai gon apparaît comme une ville très verte et les parcs semblent largement utilisés par toutes les couches de la population. Pagodes et temples sont également très nombreux ; le matérialisme dialectique s’est bien gardé de toucher aux symboles religieux. Il y a un autel des ancêtres dans toutes les maisons et dans tous les lieux publics. Vous pouvez le voir dans le hall de notre hôtel. Mais ce qui est le plus surprenant, c’est le nombre de motos et la façon de conduire des Vietnamiens. Un étranger, et surtout un Européen je dirais, ne doit surtout pas s’aventurer au guidon d’un deux roues, car il n’irait pas très loin. Curieusement nous n’avons pas vu d’accident en ville, et pourtant !...

         Autre sujet d’étonnement : les câbles téléphoniques : ahurissant, et ça marche !!

         Des images de ce premier aperçu en suivant le lien :


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArivveeAsianRuby?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKmq5-6DqsbSSw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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