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Le blog de Bernard SARLANDIE

Quand ça veut pas, ça veut pas !

21 Mars 2013, 08:25am

Publié par Bernardoc

         Début mai, Rose et moi devons guider une visite de Bordeaux en bus, ce que nous n’avons jamais fait. Il y a quelques semaines, lorsque Magali était là, nous décidons de tester cette excursion. Lorsque nous arrivons à l’Office de Tourisme de Bordeaux, nous apprenons que, vu les conditions atmosphériques, la visite est annulée. Qu’à cela ne tienne, nous en profiterons pour visiter le musée d’Aquitaine…sauf que c’était lundi, jour de fermeture.

         Cette semaine, avec Annie et Philippe, nous retentons la même chose. Entre temps, j’avais reçu copie de la facture, ce qui permettait de choisir la bonne compagnie, d’autant que j’avais pris des cartes de réduction dans un hôtel. J’appelle le numéro indiqué, qui était celui de l’OdT, qui m’apprend qu’il ne s’occupe plus des réservations. Il me donne le numéro de la compagnie : répondeur, message demandant de me rappeler,…j’attends toujours.

         Un autre jour, je vais sur le site internet, effectue une réservation en demandant confirmation du déroulement de la visite : aucun message téléphonique ni internet. Résultat, ce matin j’ai fait le conducteur grâce au plan imprimé et Philippe lisait les commentaires à partir d’un guide. Du boulot en perspective pour la traduction des commentaires en Esperanto, en espérant que Bordeaux city tour soit bien là le jour où les cheminots espérantistes internationaux ont réservé cette visite.

Et ce n’est pas fini…

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Lascaux.

20 Mars 2013, 08:34am

Publié par Bernardoc

         A l’occasion de la venue d’Annie et Philippe, nous avons excursionné en Périgord, « le pays de l’homme ». C’était la deuxième fois que nous visitions la grotte, la première fois remontant à 1989, à notre retour de Polynésie. Beaucoup moins de monde hier, la saison en étant à son tout début. Mais il y avait cependant plusieurs classes primaires et un bus entier de collégiens anglais. Nous suivîmes la visite avec des petits écoliers, en compagnie d’un guide qui visiblement prenait un grand plaisir à faire découvrir toutes les richesses de la grotte, et avec un talent pédagogique certain. En sortant, un tour à la boutique s’imposait, mais je fus bien déçu de ne pas voir exposé La sekreto de la arbaro de Lasko.

         Nous avions pris des billets couplés avec Le Thot, et son musée de la préhistoire, mais nous avons traversé ce dernier très rapidement, préférant passer plus de temps dans le parc animalier attenant afin de découvrir les animaux qui avaient servi de modèles aux peintres de Cro-Magnon, qui alliaient « la main de l’artiste à l’œil du chasseur » : bouquetins, bisons, aurochs reconstitués, chevaux (les animaux les plus nombreux de la grotte).

         Enfin, à Limeyrat, nous avons pu visiter l’exposition « Les dits du sable – Poésies sonore et photographique » qui était la participation annuelle au Printemps des Poètes. Nous avons d’ailleurs appris que la bibliothèque municipale serait baptisée le 15 mai, puisque le village a reçu le label « Village en poésie ».

         Journée très riche donc, avec quelques photos du Thot sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130319LASCAUX2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNmK2OmH2v6LowE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Tous sur le pont !

19 Mars 2013, 20:49pm

Publié par Bernardoc

         Il est toujours plus agréable d’inaugurer un pont plutôt qu’un mur. Sur les trois jours prévus pour l’inauguration du pont Toussaint Louverture, Jacques Chaban Delmas (ou populairement baba, c’est plus cool !), nous n’avons participé qu’à la journée de dimanche. Mais si j’en crois certains de mes amis Facebook, vu le temps qu’il faisait, le spectacle était plus confortable devant la télé. Bien que le dimanche ne nous a pas épargnés d’une giboulée très humide !!

         Néanmoins, nous avons traversé le pont à pied, recevant au passage notre ruban commémoratif, avant de revenir sur nos pas et de croiser le carnaval des deux rives. J’ai pu admirer les grosses têtes et voir comment elles avaient évolué depuis le temps où j’assistais aux corsos fleuris hyérois. Beaucoup de groupes de musiques du sud, mais aussi un groupe occitan dans lequel accordéons diatoniques, cabrettes ou fifres faisaient danser les danses traditionnelles de chez nous. Plusieurs chars déployaient des trésors d’imagination, mais le plus surprenant était celui des opposants à l’«Ayraultport » de ND des landes ; sur un pont Vinci, il fallait le faire.

         Enfin, nous avons terminé notre après-midi par une visite de Cap Sciences et de l’exposition « Secrets de ponts ».

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130318PontBaba?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMmQ2PzpsNL1xAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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L'amour à gauche.

18 Mars 2013, 07:01am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre d’un livre qui est sorti en ce début d’année. J’en avais eu connaissance en lisant Marianne. Il faut dire qu’une des deux auteures est journaliste dans ce magazine.

         Eh bien, on peut faire l’économie de l’achat et même de la lecture. Ce qui aurait pu faire un bon dossier de magazine ne tient pas la longueur sur 210 pages. On a l’impression que les journalistes se font plaisir en utilisant des formules journalistiques convenues, de même qu’en mettant en avant des titres accrocheurs et qui se veulent humoristiques : « Et dieu créa Ségolène, Valérie, la parité et l’homoparentalité… » (titre de la première partie) ou « Les Verts…dans le fruit défendu » (dans la deuxième partie : La gauche libérée) ou encore « Pas chauds chauds, les cocos » (de la troisième et dernière partie : La gauche coincée).

         Sous-titré Marivaudages, jalousies et désirs d’avenir, ce livre n’apporte rien de neuf : j’ai eu l’impression de lire le récit de souvenirs rapportés par d’anciens combattants, voire de dissertations appliquées et laborieuses d’étudiants en histoire.

         Je vais donc maintenant  me plonger dans un autre style d’ouvrage, vraisemblablement un roman, qui pourra m’aider à rêver.

Et ce n’est pas fini…

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Infatigable Monique...

17 Mars 2013, 05:31am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler d’une Haillanaise bien connue, Monique GESTA KABORE qui, après avoir fondé et mis sur les rails l’association de solidarité avec la région de Koudougou au Burkina Faso, association qui parraine la scolarité de plusieurs dizaines d’enfants déshérités de ce pays, se lance maintenant dans une autre aventure, celle de l’association Mille et une couleurs.

         Sans aide publique, reposant uniquement sur la générosité des bénévoles qui la composent, cette association se présente ainsi :

« Mille et une couleurs, Mille et une rencontres,

Mille et un partage, Mille et un échanges…

Vous aussi, aimez partager, ou bien œuvrer pour le bien des autres.

Venez à nos animations, nos conférences, nos repas, nos concerts…

Ainsi participerez-vous à la réalisation d’actions généreuses  

Comme la création d’école par exemple.

Nous vous remercions de tout cœur

Car seule votre présence fera aboutir ces beaux projets. »

         Beau programme, n’est-il pas ? Et bien cela a commencé hier par un repas solidaire (chaque convive paie cinq euros de plus au bénéfice de l’association) précédé d’une animation botanique présentée par un savant d’origine congolaise qui nous a expliqué, de façon très vivante, l’utilité d’un grand nombre d’arbres ou de plantes africains.

         Un peu d’artisanat original burkinabè était également disponible. La recette servira à financer la venue pendant trois semaines d’un collégien de Koudougou qui sera accueilli dans plusieurs collèges de la CUB.

         Bon vent à cette nouvelle association solidaire haillanaise !

         Quelques photos de la rencontre d’hier sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/201303171001Couleurs?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMmmgMnAzOWCzwE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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N'importe quoi.

16 Mars 2013, 18:21pm

Publié par Bernardoc

         Il est des endroits où il est permis de dire n’importe quoi ; l’Assemblée nationale est l’un de ceux-là. En ce moment est discutée la loi PEILLON de refondation ( ?) de l’école. Un des articles vise à instaurer l’enseignement d’une langue dès le CP. Et voici ce qu’a osé dire M. MYARD, député de la droite populaire (c’est-à-dire la droite extrême de l’UMP) : « L’anglais, ça s’apprend quand on est en âge de fréquenter des petites Anglaises. »

         J’ignore si la pratique des langues anglaises - je ne parle pas de celles qui sont dans la bouche des petites Britanniques, mais de celles, reste de la colonisation, qui sont pratiquées sur les cinq continents – est une qualification acquise par ce député, mais je ne vois nulle part mentionné dans la loi qu’il est question de l’anglais. C’est un raccourci audacieux au moment où l’on nous parle de favoriser le multilinguisme.

         Il me plaît à nouveau de penser qu’un jour les langues de nos régions républicaines ne seront  plus tabou en maternelle, et qu’à l’entrée au CP tous les enfants auront accès à l’Esperanto, dont la valeur propédeutique n’est plus à démontrer et qui facilite grandement la communication entre les peuples, du fait de sa neutralité.

         Après, lorsqu’ils arriveront en 6ème, ayant déjà trois moyens de communication (langue de la région, du pays et universelle), les enfants, en partenariat avec leurs parents, pourront choisir la langue qui leur parlera peut-être le plus : portugais, norvégien, japonais, et pourquoi pas anglais…en fonction de leur situation familiale, géographique, ou de l’avenir qu’ils envisagent.

         Comme nous l’ont montré deux Anglais (outre la reine) célèbres : Tony BLAIR et Boris JOHNSON, qui s’expriment en français lorsqu’ils sont chez nous, on peut très bien se faire comprendre dans le monde en utilisant une autre langue que l’anglais.

Et ce n’est pas fini…

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Devoirs.

15 Mars 2013, 07:46am

Publié par Bernardoc

         Dans l’Humanité d’hier, seul journal à ne pas parler du pape, Catherine CHABRUN, rédactrice en chef du Nouvel éducateur (ICEM-Pédagogie Freinet), indiquait que dans la future loi Peillon « l’interdiction des devoirs à la maison est réaffirmée ». Elle rappelait aussi que ceci est interdit depuis 1956, interdiction confirmée en 1964.

         Mais alors, pourquoi le mentionner encore une fois ? Eh bien, parce que plus de 50 ans, après les textes ne sont toujours pas appliqués. Et certains parents en redemandent ! Je me souviens, lorsque j’étais parent d’élèves, comment certains parents essayaient de ruser pour que leurs rejetons aillent dans une école « sérieuse », avec suffisamment de devoirs à faire à la maison. Ce serait sûrement les parents d’aujourd’hui qui ne trouveraient que du bien à la semaine de quatre jours.

         Pourtant, quelle source d’inégalités que ce travail à faire en dehors de l’école. Entendons-nous bien : apprendre des poésies et les tables de multiplication n’est pas ce que je considère comme des devoirs, mais un pas vers la culture. De même lorsque j’étais enseignant dans ce qui s’appelait à l’époque un CET (Collège d’Enseignement Technique), je savais que tout ce que les élèves retiendraient devait être fait en classe, ce qui n’empêchait pas les leçons à la maison (eh oui, les verbes irréguliers anglais, il fallait bien les apprendre) et une fois par quinzaine une rédaction. Et c’était suffisant. Alors que l’on cesse de nous faire croire que ce qui était possible avec des ados de 15-16 ans ne l’est pas avec des gamins de 8-10 ans, qui ont besoin de jouer après leur longue journée d’école. Si nous nous sommes battus pour les 35 heures, c’est bien que l’on trouvait les journées et la semaine trop longue, nous autres adultes.

         Alors espérons que cette fois-ci la loi soit appliquée une bonne fois pour toutes.

Et ce n’est pas fini…

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Debout l'Europe !

14 Mars 2013, 13:29pm

Publié par Bernardoc

         Enfin ! Le parlement européen a décidé de montrer qu’il existe, et c’est très important, car c’est la seule instance élue, contrairement à la commission ou au conseil des ministres où ne siègent que des représentants désignés par les gouvernements, mais sans l’appui des peuples.

         Cette prise de position, un peu plus d’un an avant les prochaines élections encouragera peut-être les citoyens à se rendre aux urnes lors du prochain scrutin, car ils se rendront peut-être compte que leur vote est important, et qu’il permettra de contrer les directives néfastes qui n’arrêtent pas de pleuvoir pour tenter de mettre les peuples à genoux. Ainsi, souvenons-nous du 1,4 milliard d’euros sabré dans les fonds accordés à l’aide alimentaire, ce qui avait conduit le président du Secours populaire à annoncer, qu’au XXI° siècle, en France, des gens allaient à nouveau mourir de faim.

         Il y a déjà plusieurs années que les syndicats ont entamé des convergences au niveau européen, avec une revendication, celle d’aligner les conditions de travail vers les plus favorables existantes.

         Si le parlement se remet à vouloir jouer un rôle qui lui a été interdit jusque-là, il serait bon, dans un souci démocratique de revenir au mode d’élection au suffrage universel tel qu’il existait au début, c’est-à-dire avec une circonscription unique. En effet, le système actuel n’a qu’un but, celui de laminer les « petites » listes qui, si elles avaient des chances d’obtenir des élus sur une liste unique au niveau national, voient leurs « chances » sérieusement réduites dans les circonscriptions telles qu’elles existent actuellement.

         Encore un effort pour plus de démocratie !

Et ce n’est pas fini…    

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Impôts locaux.

13 Mars 2013, 16:26pm

Publié par Bernardoc

         Intéressant article dans le dernier numéro de Marianne, intitulé « Ce que vos élus font de vos impôts », où l’on se rend compte que ce n’est ni la taille des villes, ni la couleur de la municipalité gestionnaire qui font la différence.

Trois tableaux sont particulièrement parlants : le premier concerne la dette par habitant. Et là, on a peine à croire que l’on parle de la même chose : entre deux municipalités socialistes de la même région, Villeurbanne et Saint-Etienne, cette dette varie de 25 € à 2 264 €. Or, la dette est le résultat d’emprunts pour des investissements au service de la population. Il faut donc croire que Villeurbanne est plus riche que Saint-Etienne et que ses investissements sont autofinancés. Le même tableau indique aussi que, juste derrière Saint-Etienne, la ville la plus endettée est une ville gérée depuis de nombreuses années par la droite : Marseille, avec 2 103 € de dette par habitant.

Le deuxième tableau révèle les taxes foncières, et là encore Villeurbanne est la ville où elle est la moins chère, avec une augmentation qui ne dépasse pas l’inflation (1,8%), augmentation similaire à celles de Saint-Etienne et Marseille. En revanche, c’est une autre municipalité socialiste, celle d’Argenteuil qui a fait faire un bon de 7,6% à cette taxe ; volonté d’accélérer son désendettement car elle se classe juste après les deux précédentes pour la dette, avec plus de 2 000 € par habitant ?

Le troisième tableau concerne la taxe d’habitation : Villeurbanne est encore bien classée, bien que ce soit Paris qui perçoit la moins chère. Et c’est une ville socialiste Caen, pourtant endettée à moins de 1 000€ par habitant, qui augmente sa taxe d’habitation de 7,4%, alors qu’elle est déjà en haut du tableau pour la taxe foncière.

Je suppose qu’il doit y avoir des explications pour toutes ces disparités, mais pour le moment, elles ne provoquent chez moi que des interrogations sans réponse.

Et ce n’est pas fini…   ocaux.

 

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Indécent !

12 Mars 2013, 15:56pm

Publié par Bernardoc

         cent !Je ne vois pas d’autre mot pour qualifier la publicité qui envahit la radio à longueur de journée ainsi que des pages entières de nos journaux. De quoi veux-je parler ? Mais du « Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi », vous savez ces 20 milliards de cadeaux au patronat sur deux ans, et sans espoir de remboursement : rien à voir avec la dette !

         Comment en cette période de « crise » du capitalisme triomphant trouve-t-on les ressources pour financer cette mesure ? Facile : on s’en prend aux petits contribuables à l’impôt sur le revenu. Et pour ce paragraphe de la loi de finances, le gouvernement (puisque c’est lui qui paie cette pub) a bien fait attention de ne pas se faire retoquer par le conseil constitutionnel. Donc, on gèle le barème, ce qui va provoquer une augmentation des impôts chez bon nombre de nos concitoyens, on augmente la TVA, qui, je le répète, n’a rien à voir avec l’augmentation prévue par Fillarkozy, on maintient le Smic au même niveau, on augmente la CSG,…Et ponctionner les bas revenus pour alimenter les caisses du patronat entraînera, mais jusqu’à quand, beaucoup moins de résistance que s’attaquer au grand capital qui se prétend à l’agonie.

         J’étais à une réunion syndicale ce matin, et une responsable faisait remarquer que depuis que le SPD allemand avait pris des mesures antisociales, il n’avait plus été réélu. Et apparemment certains parlementaires qui voteront comme un seul homme la future loi ne sont pas très confiants en un avenir serein. Heureusement pour eux ils n’auront pas à aller devant le peuple pour les municipales, non-cumul des mandats oblige. Comment ça ? Ce n’est plus d’actualité ? On nous aurait menti ? On ne peut donc plus faire confiance aux politiques ? Quelle déception !

Et ce n’est pas fini…

 

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